lundi 7 septembre 2026
Récemment :
- Nigeria | Hydrocarbures : la raffinerie Dangote ouvrira son capital le 14 septembre, avec l’ambition de devenir la première du monde
- ZLECAf | Rapport : libéraliser les services pourrait doper le commerce intra-africain de 60 % d’ici 2035
- New York| «Correct the Map» : l’Afrique veut redessiner la carte du monde
- Sénégal | Dette : le Sénégal joue son va-tout sans couper le robinet
- Tribune | Le Sahel, nouveau théâtre de la rivalité algéro-marocaine : deux modèles d’influence en compétition [Par Pr. El Hassane Hzaine]
- United States Congress | AGOA : Washington offre deux ans de répit à l’Afrique
- Abidjan | « J’investis pour le Burkina » : quand l’épargne de la diaspora devient un levier souverain
- Kenya | A Magadi : Ruto veut reprendre la main sur l’empire Tata




![Edito| La difficile situation des transporteurs nordiques [Par Jean-Louis Baroux] Comme tous les opérateurs traditionnels, ces compagnies ont pris de plein fouet l’assaut des transporteurs «low costs» au milieu des années 1990, au moment où s’est ouvert l’espace aérien européen. Les nouveaux entrants, forts de leur modèle fait de services minimaux, de recettes additionnelles, d’avions modernes, et de personnel géré sans supporter le poids de l’ancienneté ont pu afficher des tarifs totalement incroyables voire peu crédibles aux transporteurs traditionnels. Ces derniers étaient habitués à vendre cher à une clientèle certes limitée mais fidèle un produit couteux à exploiter mais qui avait fait preuve de sa fiabilité. Or voilà qu’arrivent, sur leurs marchés des d’individus venus souvent de pays étrangers capables d’opérer sur leurs territoires en mettant des tarifs que les compagnies traditionnelles étaient incapables de concurrencer car leurs coûts de revient, leur mode d’exploitation et même leur culture étaient incompatibles avec les nouvelles propositions.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/10/Finnair-la-compagnie-finlandaise-450x334.jpg)
