Tous les articles qui parlent de Union Africaine - Page 7

Dans ce discours Sa Majesté le Roi Mohammed VI insiste sur le diptyque «justice sociale et lutte contre les inégalités territoriales» comme la matrice devant servir de guide pour le développement durable et inclusif du Royaume du Maroc. Cette orientation stratégique est valable non seulement pour le Maroc mais également pour l’Afrique dans son ensemble.

Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique, l’organisation faîtière représentative de la communauté des collectivités territoriales du continent africain, se félicite du discours prononcé le 10 octobre 2025 par Sa Majesté le Roi Mohammed VI à l’occasion de l’ouverture de la première session de la cinquième année de la 11ème législature de la Chambre des Représentants du Maroc.

Dans un communiqué publié le jeudi 9 octobre, le COMESA a officialisé le lancement de sa Digital Retail Payments Platform (DRPP), un système de paiement numérique transfrontalier en monnaies locales. Ce projet, désormais en phase de test utilisateur, a déjà été expérimenté avec succès entre le Malawi et la Zambie, selon la Chambre de compensation du COMESA (CCH).

Le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) vient de franchir un cap historique en lançant une plateforme numérique de paiement en monnaies locales. Ce système, testé entre le Malawi et la Zambie, promet de réduire drastiquement les coûts des échanges commerciaux entre ses 21 États membres, tout en affranchissant les entreprises de leur dépendance au dollar

Sous le thème «Accélérer les solutions climatiques mondiales : financer le développement résilient et vert de l'Afrique,» la rencontre rassemble plus de 45 chefs d'État et de gouvernement africains. Sont également présents des dirigeants de l'Union africaine, des ministres, des diplomates, des partenaires internationaux et des représentants de la société civile et du secteur privé, à ce forum visant à affirmer le rôle central de l'Afrique dans l'agenda climatique mondial.

Le 2e Sommet africain sur le climat (AEC2) s'est ouvert ce lundi à Addis-Abeba, en Éthiopie. Une quarantaine de chefs d’Etat et de gouvernements africains sont attendus dans la capitale éthiopienne du 8 au 10 septembre à l’invitation du premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, et de l’Union africaine (UA)

Cinq ans après son lancement opérationnel, la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) commence à démontrer ses premiers effets tangibles sur le commerce et l’intégration économique du continent. L’année 2024 marque un tournant majeur, selon le rapport annuel publié par la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) le 25 juin 2025. Intitulé «African trade in a changing global financial architecture,» ce rapport met en lumière les avancées remarquables mais encore fragiles de la ZLECAf dans un environnement géopolitique et économique mondial de plus en plus instable.

Cinq ans après son lancement opérationnel, la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) commence à montrer ses premiers effets tangibles sur le commerce et l’intégration économique du continent. L’année 2024 marque un tournant majeur, selon le rapport annuel publié par la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) le 25 juin 2025. Intitulé «African trade in a changing global financial architecture,» ce rapport met en lumière les avancées remarquables mais encore fragiles de la ZLECAf dans un environnement géopolitique et économique mondial de plus en plus instable.

Le problème est d’abord structurel. Le Conseil de sécurité, cœur du système, reste verrouillé par cinq membres permanents dotés du droit de veto, reflet d’un rapport de force figé à la sortie de la Seconde Guerre mondiale. Cette architecture n’a pas évolué, alors que le monde, lui, s’est déplacé : les puissances émergentes, Inde, Brésil, Afrique du Sud, n’ont pas voix au chapitre, et l’Afrique entière reste absente de la gouvernance stratégique mondiale. Résultat : dès que l’une des grandes puissances est en cause, l’ONU se paralyse. La guerre en Ukraine et le conflit à Gaza l’ont démontré : le veto russe ou américain suffit à empêcher toute décision contraignante.

Il est devenu presque banal, dans les cercles diplomatiques comme dans les rédactions, de constater que l’Organisation des Nations unies ne «fonctionne plus.»Cette idée n’a pourtant rien d’un slogan. Elle résume une évidence : l’ONU, conçue en 1945 pour empêcher le retour des cataclysmes mondiaux, ne parvient plus ni à prévenir les crises majeures, ni à imposer des solutions justes et durables. Les guerres qui se prolongent, les vetos qui s’accumulent, les résolutions qui s’empilent sans effet… tout concourt à l’impression qu’un cycle historique se termine

Jacob Zuma, ex-Président de l’Afrique du Sud et leader du parti Umkhonto weSizwe (MK), a indiqué que son parti estime que la proposition marocaine d’autonomie «permettra une gouvernance locale significative par les populations de la région du Sahara, tout en garantissant au Maroc sa souveraineté sur le Sahara.» Cette position a été exprimée dans une déclaration à la presse de M. Zuma à l’issue de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita. L’ex-Président sud-africain a ajouté que son parti, le MKP, «reconnaît le contexte historique et juridique qui renforce la revendication du Maroc sur le Sahara» et «estime que les efforts du Maroc pour recouvrer sa pleine intégrité territoriale s’inscrivent dans la continuité de l’engagement du parti MK à préserver la souveraineté et l’unité des États africains.»

Ce 15 juillet 2025, en visite au Maroc, Jacob Zuma, l’ex-président de l’Afrique du Sud, a reconnu la marocanité du Sahara. L’annonce a été faite lors d’une conférence de presse au ministère des Affaires étrangères en compagnie de Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger