Selon le New York Times, la Maison Blanche a établi une liste de 43 pays dont 22 africains, qui seront soumis soit à l’interdiction, soit aux restrictions de visa d’entrée aux Etats-Unis. Ces pays sont classés en trois catégories : rouge, orange et jaune, reflétant la grille de restrictions
Les ressortissants des 22 pays africains figurant sur cette liste risquent une interdiction totale d’entrée aux Etats-Unis et à des restrictions sur les visas.
Placés sur liste rouge, les citoyens de Libye, Somalie et Soudan seraient complètement interdits d’entrée aux Etats-Unis. Sur liste orange, les ressortissants d’Erythrée, de Sierra Leone et du Soudan du Sud feraient face à des restrictions sévères. Enfin, les 16 autres pays du continent qui sont inscrits sur la liste jaune. Ces derniers disposent de 60 jours pour «améliorer leurs procédures de sécurité et de vérification des voyageurs.» Faute de quoi, leurs citoyens pourraient basculer vers les listes rouge ou orange. Ces pays sont : l’Angola, le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, le Cap-Vert, le Tchad, la République du Congo, la République Démocratique du Congo, la Guinée équatoriale, la Gambie, le Liberia, le Malawi, le Mali, la Mauritanie, São Tomé-et-Principe et le Zimbabwe.
Si ces restrictions sont mises en place, elles pourraient affecter les étudiants, les entreprises, les touristes et même les familles de la diaspora africaine vivant aux Etats-Unis. Les effets collatéraux pourraient être également diplomatiques, car plusieurs pays africains pourraient voir cette décision comme un mépris de plus après les avoir qualifiés de «pays de merde.» Pour mémoire, les interdictions de voyage imposées à sept pays à majorité musulmane lors du premier mandat de Donald Trump avaient suscité des controverses et des batailles juridiques avant d’être validées par la Cour suprême.





Etats-Unis![Tribune | Maroc-UE : les relations à l’épreuve de la parlementarisation de la politique extérieure et de sécurité européenne [Par Pr. El Hassane Hzaine] Les relations entre le Maroc et l'Union européenne ont évolué d'un simple accord commercial en 1969 à un partenariat stratégique multidimensionnel ; l'accord d'association de 1996 (en vigueur en 2000) a posé les bases, renforcées par l'intégration du Maroc dans la Politique européenne de voisinage en 2004 et l'obtention du statut avancé en 2008, qui a reconnu le Maroc comme un « partenaire privilégié » visant à favoriser la convergence réglementaire et à renforcer la coopération en matière de sécurité et de migration.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Drapeau--450x246.jpg)


![Tribune | Le Nexus politique intérieure-extérieure : contraintes internes et comportement extérieur de l’Espagne envers le Maroc [Par Pr. El Hassane Hzaine] L’objet de cet article est de décrire l’évolution des relations hispano-marocaines depuis l’accession au trône de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, d’en repérer les régularités et de modéliser la dynamique des interactions en identifiant les chemins causaux qui expliquent les variations entre phases coopératives, phases conflictuelles et crises majeures. À cette fin, nous avons construit une base de données événementielle dont la méthodologie repose sur un design mixte longitudinal combinant le codage de 147 événements dyadiques hispano-marocains (2000-2026) selon deux échelles complémentaires — Goldstein (1992) et COPDAB d’Azar-Sloan (1975-1980) —, la construction d’un indice composite de stabilité gouvernementale espagnole (ISG) intégrant quatre dimensions (durée effective au pouvoir, type de majorité, cohésion de la coalition et marge parlementaire), afin de tester la corrélation entre fragmentation politique intérieure et coopération bilatérale.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Maroc-Espagne--450x209.jpg)

![Tribune | Le Sahel, nouveau théâtre de la rivalité algéro-marocaine : deux modèles d’influence en compétition [Par Pr. El Hassane Hzaine] L'analyse systématique de 101 événements diplomatiques, économiques et sécuritaires survenus entre 2010 et 2026 révèle une asymétrie structurelle frappante. Le Maroc maintient un taux de coopération de 100 % avec l'ensemble du bloc sahélien (Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad). L'Algérie, de son côté, affiche un taux global de 78 %, plombé par une rupture avec le Mali. Loin d'être un simple affrontement binaire, cette rivalité met en lumière deux modèles d'influence qui se concurrencent.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/AES-1-450x233.jpg)
