La compagnie Air Sénégal consolide son programme de vols régionaux en annonçant la réouverture d’une liaison directe entre Dakar et la capitale ghanéenne, Accra.
La liaison démarre officiellement le 2 septembre prochain et sera opérée entre l’aéroport de Dakar-AIBD, et l’aéroport international de Kotoka à Accra.
Le trajet se fera en Airbus A319 lundi, mercredi, vendredi et samedi.
Sans concurrent
Air Sénégal demeure sans concurrent sur cette liaison qu’il avait lancée la première fois en 2019 et qui a été suspendue au plus fort de la crise sanitaire. Pour la compagnie qui s’est souvent concentrée sur la desserte des pays francophones d’Afrique de l’Ouest et du Centre, Accra constitue un pôle qui génère du trafic, avec lequel elle pourrait espérer un meilleur taux de remplissage pour ses liaisons depuis/ vers les États-Unis, Milan et Casablanca.
Accra pourrait également tenir un rôle essentiel dans le projet d’extension du réseau d’Air Sénégal vers Londres.





Ghana
Sénégal![Édito | Aviation : les futurs majors aériens [Par Jean-Louis Baroux] Et pourtant, qu'on le veuille ou non, le transport aérien continue à croître. Il n'est qu'à songer aux quelque 20 000 appareils actuellement en commande, en rappelant que la valeur moyenne d'un avion moderne est de 100 millions de dollars. Les chiffres sont vertigineux, et l'on voit mal comment ils pourraient être supportés uniquement par les pays qui ont jusqu'à présent fait la prospérité de ce secteur.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Inde-Chine--450x230.jpg)
![Édito | Transport aérien : vers un renouveau de l’IATA ? [Par Jean-Louis Baroux] L'IATA, ce n'est pas rien ! Fondée à La Havane en 1945, cette organisation se veut l'association mondiale des compagnies aériennes. Sur les quelque 1 200 transporteurs aériens, seuls 370 en sont membres, mais ils représentent 85 % du trafic aérien mondial. Et les chiffres sont impressionnants : la barre des 1 000 milliards de dollars de chiffre d'affaires des compagnies régulières sera franchie cette année. Pour faire fonctionner cet ensemble, et surtout pour que des opérateurs voués à être concurrents coopèrent entre eux, il faut des outils globaux, performants et acceptés de tous. Et ce n'est pas le moindre mérite de l'IATA que de les avoir créés et d'en assurer la gestion.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Saadia-Zahidi--450x211.jpg)




