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Tous les articles qui parlent de Ghana
Le Ghana s'attend à un nouveau décrochage de sa production de cacao lors de la prochaine campagne, un scénario qui risque de prolonger les tensions sur le marché mondial alors que la filière traverse une tempête chez les deux premiers producteurs de la fève (Côte d’Ivoire et Ghana). Selon les prévisions du Conseil ghanéen du cacao (Cocobod), la récolte de la campagne 2026-2027 devrait baisser d'au moins 16 %, conséquence de mauvaises conditions climatiques, de maladies persistantes et de la dégradation des plantations. Ce sont autant de revenus en moins pour les petits agriculteurs de la filière.
Alors que les tensions géopolitiques continuent de secouer le marché mondial des fertilisants, le Ghana accélère sa quête d'autonomie. L'entreprise Omanbapa AgriTech va investir 10 millions de dollars dans une usine de fabrication d'engrais organiques destinée à réduire la dépendance du pays aux intrants importés, tout en valorisant les résidus agricoles. Un pari industriel qui s'inscrit dans un contexte de forte hausse attendue des prix des engrais chimiques.
Le Ghana franchit une nouvelle étape dans son vaste programme de modernisation des infrastructures. Le gouvernement a sécurisé 1,7 milliard de dollars pour financer la future autoroute Accra-Kumasi, un projet emblématique du programme « Big Push ». Destinée à fluidifier les échanges entre les deux principaux pôles économiques du pays, cette infrastructure doit devenir un moteur de croissance et d'intégration régionale.
Chefs d'État, ministres de la Santé et partenaires internationaux se réunissent les 21 et 22 juillet à Accra pour un Sommet extraordinaire de l'Union africaine. Au cœur des débats : l'élimination du sida d'ici à 2030, la réduction de la mortalité maternelle et l'affirmation d'une souveraineté sanitaire africaine face à la dépendance aux financements extérieurs.
Face à la saturation de ses marchés traditionnels, le Ghana diversifie ses exportations de cacao semi-transformé en signant des accords stratégiques avec les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite. Une percée commerciale qui propulse l’ambition d’Accra pour non seulement transformer localement la moitié de sa production d’ici la campagne 2026/2027 mais aussi trouver une alternative stratégique aux marchés européens.
Dans un communiqué publié ce lundi 06 juillet, le ministère des Finances ghanéen annonce avoir réglé par anticipation, une obligation eurobond de 700 millions de dollars. Selon le ministère, ce paiement se décompose en 525,2 millions de dollars au titre du principal et 174,8 millions au titre d’intérêts. Cette transaction accélère la stratégie de la gestion active de la dette du pays qui consiste à substituer les maturités de l’encours afin de profiter de la détente de taux sur le marché, et réaliser des économies sur les frais financiers.
Les États-Unis intensifient leur présence commerciale en Afrique de l’Ouest. En septembre 2026, Accra accueillera une mission agroindustrielle de grande envergure destinée à promouvoir les produits agricoles américains auprès des acheteurs de la sous-région. Une initiative qui intervient dans un contexte d’incertitudes autour de l’avenir de l’AGOA et de pressions croissantes pour ouvrir davantage les marchés africains aux exportations américaines.
Le Ghana a officiellement achevé son programme de sauvetage de 3 milliards de dollars avec le Fonds monétaire international (FMI), conclu en 2023. Une sortie anticipée saluée par les deux parties, qui ouvre désormais une nouvelle phase centrée sur la consolidation budgétaire, la discipline macroéconomique et la poursuite des réformes structurelles.
L’agence de notation financière Fitch Ratings a relevé vendredi 8 mai, la note à long terme en devises étrangères du Ghana de «B-» à « B » assortie d’une perspective positive. Fitch explique sa décision par la forte baisse du ratio dette publique/PIB, soutenue par une croissance robuste du PIB réel ainsi que d’importants efforts d’assainissement budgétaire.
L'acheteur public de cacao- Produce Buying Company- est incapable d'acheter du cacao aux agriculteurs après avoir accumulé des dettes de 673 millions de cedis, soit 60 millions de dollars. Une cessation de paiement qui a conduit ses créanciers à activer la procédure de saisie d'actifs, révèle une source interne au sein de l’organisme à l’agence Reuters. Un consortium de banques ghanéennes à qui l'on doit 257 millions de cedis, a obtenu en mars une ordonnance du tribunal pour vendre les actifs de la société.
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