La compagnie aérienne nationale éthiopienne, Ethiopian Airlines, a annoncé mardi 8 mars qu’elle s’était associée à Air Djibouti et à Djibouti Industrial Park Operation (IDIPO) pour lancer le transport multimodal mer-air.
Dans un communiqué, la compagnie aérienne nationale éthiopienne, Ethiopian Airlines a révélé que l’accord prévoit que le fret sera transporté par voie maritime depuis des destinations chinoises vers la zone franche de Djibouti, puis acheminé par voie aérienne depuis l’aéroport international de Djibouti. Il a également révélé que cette collaboration conjointe, qui permettra de gagner du temps et de l’énergie sur le plan logistique, stimulera la croissance du marché du fret en Afrique. « L’accord de transport permet aux commerçants de commander leurs produits en Chine et de les faire acheminer vers l’Afrique via le port de Djibouti, d’une part et facilite le transport aérien des marchandises vers différentes parties de l’Afrique grâce à son vaste réseau, d’autre part », a révélé Ethiopian Airlines.
Le fret aérien concernait principalement des produits électroniques et des appareils électro-ménagers. Principal débouché maritime de l’Éthiopie enclavée, le port de Djibouti, sert actuellement de plate-forme logistique de premier choix pour les opérations de fret maritime et aérien entre des destinations en Chine et sur le continent africain. Le gouvernement éthiopien a identifié le secteur des transports et de la logistique comme un facteur de changement pour maintenir la trajectoire de croissance économique du pays d’Afrique de l’Est. Il a également élaboré récemment un plan décennal de développement du secteur des transports, qui prévoit la construction de nombreux projets routiers et ferroviaires.
![Édito | La distribution du transport aérien : un système proche de l’excellence [Par Jean-Louis Baroux] Le transport aérien a pu connaître un tel engouement pour au moins trois bonnes raisons, dont chacune est un facteur déterminant. D’abord la volonté des habitants de la planète de se déplacer : c’est la concrétisation de la liberté que de pouvoir aller d’un pays à l’autre, même si l’obtention des visas nécessaires peut limiter les possibilités.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Aerien--320x162.jpg)

![Éclairage | Investissements marocains à l’étranger et réglementation des changes : le cas des personnes morales [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris] Le présent éclairage poursuit l’exploration des investissements à l’international, mais sous l’angle, cette fois, des investissements marocains réalisés à l’étranger au regard de la réglementation des changes.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Office-des-changes--320x170.jpg)





![Tribune | Le Nexus politique intérieure-extérieure : contraintes internes et comportement extérieur de l’Espagne envers le Maroc [Par Pr. El Hassane Hzaine] L’objet de cet article est de décrire l’évolution des relations hispano-marocaines depuis l’accession au trône de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, d’en repérer les régularités et de modéliser la dynamique des interactions en identifiant les chemins causaux qui expliquent les variations entre phases coopératives, phases conflictuelles et crises majeures. À cette fin, nous avons construit une base de données événementielle dont la méthodologie repose sur un design mixte longitudinal combinant le codage de 147 événements dyadiques hispano-marocains (2000-2026) selon deux échelles complémentaires — Goldstein (1992) et COPDAB d’Azar-Sloan (1975-1980) —, la construction d’un indice composite de stabilité gouvernementale espagnole (ISG) intégrant quatre dimensions (durée effective au pouvoir, type de majorité, cohésion de la coalition et marge parlementaire), afin de tester la corrélation entre fragmentation politique intérieure et coopération bilatérale.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Maroc-Espagne--450x209.jpg)


