Tous les articles qui parlent de Partenariat

Le Groupe Banque Centrale Populaire (BCP) renforce son positionnement auprès des Marocains du monde (MDM). L'institution bancaire vient de conclure un partenariat stratégique avec Seniors Plus, entreprise marocaine spécialisée dans les services destinés aux personnes âgées, pour lancer BLADI TIQQA, une offre exclusivement réservée à sa clientèle MDM.

En lançant BLADI TIQQA avec Seniors Plus, le Groupe BCP élargit son accompagnement des Marocains résidant à l'étranger bien au-delà de la banque. Cette nouvelle offre, dédiée aux seniors de plus de 60 ans vivant au Maroc, ambitionne de répondre à un besoin croissant : garantir autonomie, sécurité et qualité de vie aux parents restés au pays.

Le cadre s'articule autour de trois piliers : une main-d'œuvre mieux formée et en meilleure santé, l'accès aux infrastructures, et une transformation portée par le secteur privé. Un fil conducteur les relie, l'emploi.

Le Bénin et la Banque mondiale ont lancé vendredi 17 juillet 2026 à Cotonou un cadre de partenariat inédit par sa durée. Objectif affiché : transformer une décennie de forte croissance en emplois, en s'appuyant sur le secteur privé. C'est un engagement d'un genre nouveau, un cadre de partenariat de 2,6 milliards de dollars, soit environ 1 446 milliards de francs CFA, pour la période 2027-2036. Adopté à Washington le 16 juin 2026, c'est le premier accord de ce type conclu sur dix ans entre les deux parties.

Les États-Unis franchissent une nouvelle étape dans leur offensive numérique en Côte d’Ivoire. En visite à Abidjan les 15 et 16 juillet, le Secrétaire d’État adjoint aux Affaires africaines, Frank R. Garcia, a annoncé que le gouvernement ivoirien avait accordé son autorisation définitive à Starlink pour commercialiser ses services d’internet haut débit dans le pays.

À l’occasion de sa première tournée africaine depuis sa prise de fonctions, le Secrétaire d’État adjoint américain aux Affaires africaines, Frank R. Garcia, a dévoilé à Abidjan une série d’accords stratégiques dans les secteurs du numérique, de la santé, de l’éducation et de la logistique. Une séquence qui illustre la volonté des États-Unis de renforcer leur présence économique en Côte d’Ivoire, à travers plusieurs centaines de millions de dollars d’investissements.

Les pays africains riches en minéraux critiques et plusieurs partenaires au développement se sont retrouvés vendredi 10 juillet à Abidjan lors d’une conférence ministérielle destinée à redéfinir la place de l’Afrique dans l’économie mondiale des ressources stratégiques.

Réunis à Abidjan, les pays africains producteurs de minéraux critiques et leurs partenaires au développement ont affiché une ambition commune : faire des ressources stratégiques du continent un véritable moteur de transformation économique, industrielle et sociale. Au cœur des débats, la création de valeur locale, le financement du développement et l’émergence de chaînes de valeur régionales capables de répondre à la demande mondiale en pleine explosion.

En Guinée, premier exportateur mondial de bauxite, la performance logistique est un maillon essentiel de la chaîne de valeur. Depuis dix ans, UMS United Mining Supply, spécialiste de la logistique minière, industrielle et pétrolière en Afrique de l'Ouest, s'appuie sur Renault Trucks pour assurer le transport du minerai entre les zones d'extraction et les infrastructures portuaires. Au cœur de la région de Boké, les 350 Renault Trucks K de la flotte opèrent sans interruption, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, dans des conditions particulièrement exigeantes. Chaque véhicule parcourt plus de 190 000 kilomètres par an, illustrant l'intensité des opérations menées sur les principaux sites miniers du pays.

Depuis une décennie, United Mining Supply (UMS) et Renault Trucks unissent leurs expertises pour relever les défis logistiques des opérations minières en Guinée. Avec une flotte de 350 camions mobilisés en continu sur les principaux sites d'extraction de bauxite, ce partenariat stratégique illustre l'importance d'une logistique performante dans l'un des plus grands bassins miniers du monde.

JAIDA et CHARI ont officialisé un partenariat visant à renforcer leur coopération autour de l’inclusion financière, du développement du micro-entrepreneuriat et du soutien aux acteurs de l’Économie Sociale et Solidaire.

JAIDA et CHARI franchissent une nouvelle étape dans leur engagement en faveur de l’inclusion financière au Maroc. Les deux institutions ont signé un protocole d’accord stratégique destiné à faciliter l’accès au financement des micro-entrepreneurs et à renforcer le développement des acteurs de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS), grâce à un modèle digital innovant et à fort impact social.

Pour Abdoul Aziz Sy, directeur général du Groupe Supdeco Dakar, cette collaboration repose sur une conviction forte : les étudiants africains ont pleinement leur place dans les institutions les plus sélectives au monde.

Dans un contexte de compétition mondiale accrue pour les talents, HEC Paris et Groupe Supdeco Dakar scellent un partenariat stratégique ambitieux. Objectif : bâtir un pont académique durable entre Dakar et Paris afin de former une nouvelle génération de leaders africains capables de conjuguer excellence internationale, enracinement local et impact économique.

Les chiffres traduisent cette montée en puissance. Le Maroc figure désormais parmi les principaux partenaires commerciaux africains de la Mauritanie. Les échanges bilatéraux dépassent plusieurs centaines de millions de dollars par an, tirés par les exportations agroalimentaires, les matériaux de construction, les produits manufacturés et les services. Les investissements marocains sont visibles dans des secteurs clés : banques, assurances, télécommunications, immobilier, pêche et distribution.

La récente visite à Nouakchott de Karim Zidane, ministre délégué chargé de l’Investissement, qui intervient quelques semaines après celle du général Berrid, inspecteur général des FAR (Forces armées royales), confirme une tendance lourde : la relation entre Mauritanie et Maroc est devenue l’un des partenariats les plus dynamiques du nord-ouest africain. Longtemps cantonnée à une coopération diplomatique classique, cette relation s’est progressivement transformée en un axe économique, logistique et stratégique appelé à jouer un rôle majeur dans la recomposition régionale.

Longtemps liées par l’histoire, la géographie et des intérêts économiques convergents, l’Afrique et l’Europe pourraient entrer dans une nouvelle ère de coopération. Dans une étude publiée début mai 2026 et intitulée Strengthening the Africa-Europe Corridor : Strategic Imperative in a Multipolar World, le cabinet Boston Consulting Group (BCG) estime que les échanges entre les deux continents pourraient atteindre près de 1 000 milliards de dollars d’ici 2035, contre 545 milliards en 2024.

En abandonnant une relation commerciale classique au profit d’une logique de «co-production», l’Afrique et l’Europe pourraient quasiment doubler leurs échanges en dix ans. Selon un rapport du BCG, cette alliance stratégique, fondée sur des chaînes de valeur intégrées, pourrait transformer les deux continents en partenaires industriels majeurs dans un monde de plus en plus multipolaire.