Selon des informations relayées par la presse économique espagnole, le Maroc a obtenu de l’Espagne un prêt de 754,3 millions d’euros. Ce prêt concessionnel est destiné à financer l’acquisition de 40 trains interurbains, dans le cadre d’un projet d’achat de 168 trains, dont une commande de 18 unités déjà attribuée à l’équipementier français Alstom
Ce développement est annoncé alors que l’entreprise espagnole CAF affronte le sud-coréen Hyundai dans la dernière ligne droite des appels d’offres pour les trois lots restants, à savoir les 40 trains susmentionnés, 60 trains navettes rapides (TNR) et 50 trains RER (Réseau Express Régional). Le processus en cours depuis novembre 2023, après un appel à manifestation d’intérêt international émis en 2022, a déjà écarté les offres de plusieurs consortiums internationaux.
Hormis le souci de réussir le rendez-vous de la Coupe du monde de football 2030, le plan du Maroc vise selon l’ONCF, à faire face à la forte croissance du trafic voyageurs, à renouveler une partie du parc de véhicules ferroviaires arrivés en fin de vie, et à assurer le service sur les futures lignes prévues par le programme d’extension du réseau à grande vitesse vers Marrakech. Ceci répond au schéma directeur visant à élargir la couverture des services ferroviaires à 87% du territoire à l’horizon 2040, avec 43 villes desservies en 2040, contre 23 actuellement.


![Éclairage | Les opérations de placement réalisées à l’étranger par les institutions financières marocaines : un double contrôle de l’Office des changes et des autorités de contrôle sectorielles [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris] À l'instar des investissements marocains à l'étranger, les produits de cession des placements des institutions financières à l'étranger, ainsi que les plus-values, peuvent être réinvestis dans les limites des plafonds fixés pour chaque type d'institution.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Office-des-changes--320x170.jpg)


Maroc![Édito | Aérien : de quels avions avons-nous besoin ? [Par Jean-Louis Baroux] Très certainement, les grands constructeurs que sont Boeing et Airbus se penchent activement sur le sujet et pourtant, on a l'impression qu'ils ne se pressent pas, sans doute parce que les gammes d'appareils actuels sont faciles à vendre et que leur production est maîtrisée. Autrement dit, les deux grands gagnent tellement d'argent sur les avions actuels qu'ils n'ont aucune urgence à développer de nouveaux modèles. Et pourtant, on en aura bien besoin.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/LA380-450x212.jpg)





