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Selon le ministre, le projet serait développé dans la province du Kasaï-Oriental dans le cadre d'une joint-venture entre la multinationale chinoise et la Société publique minière de Bakwanga (Miba) qui fut jadis spécialisée dans le diamant. S’il se concrétise, ce projet ferait déplacer le centre de gravité de l’industrie cuprifère congolaise historiquement basée dans le Grand Katanga. D'après l’agence Bloomberg, le chef de l’Etat congolais Félix Tshisekedi souhaite voir le dossier avancer rapidement.

Le groupe chinois China Railway Group Ltd. (CREC) négocie avec le gouvernement congolais afin de développer un projet de mine de cuivre d’une capacité de 500.000 tonnes par an, un niveau qui placerait ce site parmi les plus importantes exploitations cuprifères au monde, rapporte l’agence Bloomberg à la suite d’une rencontre en début de semaine, entre les représentants du groupe chinois et le ministre congolais des Mines, Louis Watum.

Ces accords interviennent dans le cadre du contrat de concession conclu entre le gouvernement congolais et AD Ports Group pour une durée de trente ans, avec une option de prolongation de vingt années supplémentaires.

Brazzaville et le groupe émirati AD Ports Group ont conclu une série d'accords représentant plus de 236 millions de dollars d'investissements destinés au développement du terminal East New Mole de Pointe-Noire, futur terminal exploité sous l’enseigne Noatum Ports appartenant au groupe émirati. Les contrats portent à la fois sur les infrastructures maritimes, les aménagements à terre et l'acquisition d'équipements.

À cette occasion, Emmanuel Macron a annoncé un investissement de 700 millions d’euros porté par le groupe CMA CGM au Kenya. L’accord prévoit notamment le développement d’un terminal portuaire stratégique à Mombasa capable d’accueillir des porte-conteneurs de nouvelle génération, afin d’accompagner la croissance des échanges commerciaux en Afrique de l’Est et centrale.

En marge de l’Africa Forward Summit organisé à Nairobi, Rodolphe Saadé a signé un accord de partenariat stratégique avec le gouvernement kényan afin de renforcer la coopération autour des infrastructures de transport, de logistique et des capacités portuaires du pays. La signature s’est tenue en présence d'Emmanuel Macron et de William Ruto.

Le président kenyan William Ruto a déclaré publiquement : «pour allumer ce seul data center, il faudrait couper l'électricité pour la moitié du pays. C'est là que j'ai su qu'il y avait un problème. » Le chef de l’Etat Kenyan a ainsi confirmé que le projet nécessitait une quantité d’énergie jugée disproportionnée par rapport aux ressources actuellement disponibles dans le pays. Selon les autorités, l’infrastructure aurait exercé une pression excessive sur le réseau électrique national, déjà confronté à des défis de production et de distribution.

Le Kenya a décidé de suspendre le gigantesque projet de centre de données porté par Microsoft et le groupe G42 (entreprise d'IA des Émirats arabes unis), estimé à 1 milliard de dollars. En cause : l’insuffisance des capacités énergétiques nationales, un obstacle majeur qui révèle les fragilités structurelles freinant l’essor de l’intelligence artificielle et du cloud computing en Afrique.