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Selon le montage financier convenu entre le Kenya et la Chine, le financement se fera par la titrisation des recettes issues de l’exploitation de la liaison ferroviaire, ce qui marque un changement de braquet des modalités de financement de projets d'infrastructure que Pékin réalise sur le Continent, basé essentiellement sur l’emprunt.

Nairobi a relancé jeudi 19 mars un gigantesque projet d'extension de son réseau ferroviaire. Le chemin de fer reliant le port de Mombasa à l’Ouganda, estimé à plusieurs milliards de dollars, avait été interrompu pendant six ans après que Pékin a bloqué les décaissements financiers, arrêtant de facto les travaux de construction. La China Road and Bridge Corporation (CRBC) est le maître d'œuvre principal du chantier

Le Maroc connaît une urbanisation accélérée avec 60 % de la population vivant en milieu urbain, une proportion qui devrait atteindre 70 % d’ici 2050. Cette croissance, particulièrement marquée dans la région de Casablanca-Settat, moteur clé de l’économie du Royaume, offre d’importantes opportunités de développement. Les villes contribuent de manière significative au PIB du Maroc et constituent des pôles d’investissement et d’emploi. En relevant des défis majeurs tels que la mobilité limitée des habitants des zones périurbaines, la congestion routière et la pollution liée aux véhicules, les villes marocaines pourront aller encore plus loin.

Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé mardi 10 juin, un financement de 350 millions de dollars pour le pôle de mobilité et de logistique du Grand Casablanca. Ce projet vise à améliorer l’accès aux emplois et aux services essentiels en renforçant les services ferroviaires de passagers dans cette zone géographique, centre névralgique du réseau ferroviaire marocain

À lui seul, le projet LGV Kénitra-Marrakech représente un investissement de 53 milliards de dirhams (hors matériel roulant). Il s’accompagne d’un vaste plan de renouvellement de la flotte ferroviaire nationale avec l’acquisition de 168 nouveaux trains pour un montant de 29 milliards de dirhams.

Un pas de plus vers une mobilité durable. Jeudi 24 avril2025, à la gare de Rabat-Agdal, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a lancé les travaux de la Ligne à Grande Vitesse (LGV) reliant Kénitra à Marrakech. Ce projet de 430 kilomètres incarne la stratégie du Royaume en faveur d’un réseau ferroviaire moderne, inclusif et à faible empreinte carbone

Ce développement est annoncé alors que l’entreprise espagnole CAF affronte le sud-coréen Hyundai dans la dernière ligne droite des appels d’offres pour les trois lots restants, à savoir les 40 trains susmentionnés, 60 trains navettes rapides (TNR) et 50 trains RER (Réseau Express Régional). Le processus en cours depuis novembre 2023, après un appel à manifestation d’intérêt international émis en 2022, a déjà écarté les offres de plusieurs consortiums internationaux.

Selon des informations relayées par la presse économique espagnole, le Maroc a obtenu de l’Espagne un prêt de 754,3 millions d’euros. Ce prêt concessionnel est destiné à financer l’acquisition de 40 trains interurbains, dans le cadre d’un projet d’achat de 168 trains, dont une commande de 18 unités déjà attribuée à l’équipementier français Alstom

Selon l’Autorité marocaine des marchés des capitaux, les souscriptions ont été réparties de la manière suivante : les OPCVM, 479,9 millions de dirhams ; les entreprises financières, 400 millions de dirhams ; les compagnies d’assurance et de réassurance, 44,3 millions de dirhams ; la Caisse de Dépôt et de Gestion, 498,9 millions de dirhams et 576,9 millions de dirhams pour un organisme de retraite et de pension dont l’identité n’a pas été dévoilée. C’est CDG Capital, filiale du groupe CDG qui a été le conseiller financier et organisme chargé du placement de l’emprunt obligataire.

L’Office national des chemins de fer (ONCF) a levé 2 milliards de dirhams en obligations vertes (environ 200 millions de dollars) pour financer des projets d’infrastructure et d’extension du réseau à faible empreinte carbone. L’emprunt obligataire a connu un formidable succès auprès des investisseurs institutionnels

Les travaux couvrent près de 40 kilomètres et comprennent des prestations de terrassement, d’ouvrages d’art courants ainsi que la réalisation de 5 ponts. De son côté, Colas Rail se chargera de la conception et la construction de voies, caténaires et sous-stations du lot Nord, pour 200 millions d’euros.

L’Office national des chemins de fer (ONCF) a attribué trois contrats d’une valeur totale de 430 millions d’euros à deux filiales du groupe français Colas pour réaliser des sections de la ligne à grande vitesse (LGV) Kénitra-Marrakech. GTR (Les Grands Travaux Routiers), filiale marocaine de Colas spécialisée dans les infrastructures routières a été sélectionné pour un contrat de 180 millions d'euros portant sur un lot (le numéro 3) qui intègre des travaux de génie civil

Le projet financé par la Banque africaine de développement (BAD) porte sur une ligne de 282 km entre la ville d’Uvinza en Tanzanie et de Musongati, au Burundi. Selon l’échéancier, les travaux devraient être achevés dans un délai de six ans, incluant une période d'examen de 12 mois. «Cet accord fait partie de la deuxième phase de développement du chemin de fer tanzanien. Cette mise à niveau couvre désormais 3 des 4 tronçons qui va de Tabora à Kigoma et ses embranchements, la première  s’étendant de Dar es Salaam à Mwanza», déclare le Ceo de Tanzania Railway, Masanja Kadogosa.

Tanzania Railway Corporation a signé jeudi 30 janvier, un accord de 2,13 milliards de dollars avec un consortium chinois composé de China Railway Construction Engineering Group et de China Railway Major Bridge Group pour étendre et moderniser son réseau vers le Burundi. La convention constitue un accord définitif faisant suite à celui signé en décembre 2022 avec la China Civil Engineering Construction Corporation, société mère dudit consortium.