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À lui seul, le projet LGV Kénitra-Marrakech représente un investissement de 53 milliards de dirhams (hors matériel roulant). Il s’accompagne d’un vaste plan de renouvellement de la flotte ferroviaire nationale avec l’acquisition de 168 nouveaux trains pour un montant de 29 milliards de dirhams.

Un pas de plus vers une mobilité durable. Jeudi 24 avril2025, à la gare de Rabat-Agdal, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a lancé les travaux de la Ligne à Grande Vitesse (LGV) reliant Kénitra à Marrakech. Ce projet de 430 kilomètres incarne la stratégie du Royaume en faveur d’un réseau ferroviaire moderne, inclusif et à faible empreinte carbone

Ce développement est annoncé alors que l’entreprise espagnole CAF affronte le sud-coréen Hyundai dans la dernière ligne droite des appels d’offres pour les trois lots restants, à savoir les 40 trains susmentionnés, 60 trains navettes rapides (TNR) et 50 trains RER (Réseau Express Régional). Le processus en cours depuis novembre 2023, après un appel à manifestation d’intérêt international émis en 2022, a déjà écarté les offres de plusieurs consortiums internationaux.

Selon des informations relayées par la presse économique espagnole, le Maroc a obtenu de l’Espagne un prêt de 754,3 millions d’euros. Ce prêt concessionnel est destiné à financer l’acquisition de 40 trains interurbains, dans le cadre d’un projet d’achat de 168 trains, dont une commande de 18 unités déjà attribuée à l’équipementier français Alstom

Emmanuel Macron a invité le souverain à signer un nouveau "cadre stratégique" bilatéral en 2025 à Paris à l'occasion du 70e anniversaire de la Déclaration qui scella l'indépendance du Maroc de la France, à la Celle-Saint-Cloud le 6 novembre 1955. Très attendu sur le Sahara Occidental, véritable "cause nationale" au Maroc, le Président a réaffirmé que "le présent et l'avenir" de ce territoire disputé "s'inscrivent dans le cadre de la souveraineté marocaine", suscitant les applaudissements nourris des élus. L'ex-colonie espagnole du Sahara occidental, considérée comme un "territoire non autonome" par l'ONU, oppose depuis un demi-siècle le Maroc aux indépendantistes sahraouis du Front Polisario, soutenus par Alger. "Cette position n'est hostile à personne", a assuré Emmanuel Macron dans une réponse aux critiques de l'Algérie, qui a rappelé son ambassadeur à Paris après le pas de la France vers le royaume.

Un "nouveau livre ensemble pour répondre aux défis du 21e siècle" : le Président français Emmanuel Macron a invité mardi le Roi du Maroc Mohammed VI à sceller un nouveau partenariat, réaffirmant son soutien à la "souveraineté marocaine" au Sahara occidental mais demandant plus de "résultats" dans la lutte contre l'immigration illégale