A l’occasion de la commémoration des 275 ans de la fondation de la ville de Port-au-Prince en 1749, l’ambassade d’Haïti à Paris a organisé une grande conférence consacrée à l’Exposition Internationale qui s’est tenue à Port-au-Prince en l’an 1949
Des personnalités de premier plan du monde politique, diplomatique et de la société civile haïtienne ont pris part à l’événement et la soirée a été rythmée par la présence du Secrétaire Général du Bureau International des Expositions (BIE) Dimitri KERKENTZES. Des diplomates de pays amis, comme le Japon, ont soutenu la conférence en présentant leurs expériences organisationnelles dans le domaine des Expositions universelles.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la promotion du projet «Haïti-Émergence 2049» qui vise à organiser en l’an 2049, une nouvelle édition de l’Exposition universelle dans la Capitale d’Haïti.
L’Ambassade d’Haïti à Paris a informé le public que la présentation de photos et d’images de l’Exposition de 1949 actuellement sur les murs de la Mission Diplomatique se poursuivra jusqu’en novembre 2024 et pourra être visitée, sur rendez-vous, pendant les jours et heures de bureau. Les personnes intéressées sont invitées à contacter l’Ambassade par téléphone 00 33 1 47 63 47 78 ou par email amb.france@diplomatie.ht.
Sans nul doute, cette vitrine peut élargir le champ de nouvelles coopérations ultramarines en revisitant nos boussoles créatives. A bien des égards, les Expositions universelles constituent des rendez-vous inspirants pour inventer des politiques supranationales qui repensent les frontières lorsqu’on s’applique à valoriser les écosystèmes intellectuels, créatifs scientifiques, entrepreneuriaux et laborantins innovants.
Coopération Haïti-Taiwan autour du capital humain
Dans un monde qui appelle à développer de nouvelles audaces et percées scientifiques, il existe des ponts qui méritent le détour et peuvent d’autant susciter d’autres échanges à forte intensité innovante et résiliente, à l’instar du prisme de la coopération Haïti-Taïwan.
Les deux îles travaillent de concert sur des coopérations et fertilisations croisées de leur capital humain. Citons notamment les opportunités et initiatives pouvant encourager des startups haïtiennes à Taipei, tout comme la possibilité de tenir des activités conjointes en visant la promotion des valeurs communes partagées par les jeunesses, à travers l’art, la culture et l’innovation technologique, ainsi que la perspective d’un jumelage créatif entre Port-au-Prince et Taipei.
Un Palais du Temps pourrait-il faire renaître cet âge d’or en 2049 ?









![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-450x253.jpg)

