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L'année 2025 marque un nouveau tournant pour Expertise France. L'agence a enregistré une progression de 28 % de son chiffre d'affaires par rapport à 2024, atteignant 572 millions d'euros. Dans le même temps, le volume des nouveaux contrats signés s'est élevé à 680 millions d'euros, témoignant de la confiance renouvelée des bailleurs internationaux et des États partenaires.

Dix ans après sa création, Expertise France confirme son rôle majeur dans la coopération technique internationale. En 2025, l’agence publique française a enregistré des résultats historiques, tout en consolidant son ancrage sur le continent africain, qui représente désormais plus des deux tiers de ses activités. Une dynamique qui s’accompagne d’une ambition affirmée : être toujours plus proche des partenaires locaux pour répondre aux défis du développement, de la résilience et de l’innovation.

La station deviendra la deuxième plus importante unité de production d’eau de Bujumbura, avec une capacité de 120 000 mètres cubes. Elle vise à répondre au déficit chronique d’approvisionnement en eau potable dans la capitale économique et ses environs. Le financement du projet repose principalement sur un appui de la Banque mondiale, qui mobilise 80 millions de dollars, tandis que l’Etat burundais apporte 10 millions de dollars.

Confronté à une fracture structurelle ville-campagne en matière d’accès à l’eau potable et à l’assainissement, le Burundi se fixe quinze ans afin d’assurer une couverture totale de la population et d’améliorer ses conditions de vie. Le projet de construction d’une station de pompage, de 90 millions de dollars, lancé en grande mercredi 17 juin par le chef de l’Etat, Evariste Ndayishimiye, fait partie de ce qui est présenté à Bujumbura (ndlr : la capitale économique du pays, Gitega étant devenue la capitale administrative) comme un des plus grands chantiers à caractère social du pays. La station de pompage d’eau est située à Nyabugete, dans la province de Bujumbura.

Selon un communiqué du ministère de l’Equipement et de l’Eau publié le mardi 2 juin, ce programme vise à accompagner les efforts du Royaume pour renforcer la gouvernance du secteur de l’eau autour de trois priorités : la connaissance des ressources hydriques, l’optimisation de la gestion des phénomènes extrêmes, le renforcement de capacités institutionnelles du secteur.

Le Maroc, en partenariat avec la délégation de l'Union européenne (UE) au Maroc et les ambassades d'Allemagne, d'Italie et de France, a officiellement lancé un programme de 3,7 milliards de dirhams, soit 402,2 millions de dollars, destiné à financer la Politique nationale de l’eau (PNE).

A sa descente de l'avion, Romuald Wadagni a été accueilli par son homologue, le chef de la junte Abdourahamane Tiani. Après une première visite la veille au Nigeria, Romuald Wadagni a consacré son deuxième déplacement au Niger et devait notamment aborder avec le général Tiani une relance de la coopération sécuritaire, les deux pays étant confrontés à des violences jihadistes récurrentes.

Le président élu du Bénin, Romuald Wadagni, a effectué ce mardi 2 juin, une visite de quelques heures au Niger, une première depuis la prise de pouvoir d'un régime militaire à Niamey en juillet 2023, qui laisse entrevoir une décrispation des relations très tendues entre les deux voisins. Le régime militaire de Niamey maintient sa frontière fermée avec son voisin béninois qu'il accuse d'être trop proche de Paris et de chercher à le déstabiliser.

À l’occasion de la Journée de l’Afrique, Abu Dhabi Fund for Development réaffirme son rôle de partenaire majeur du développement africain. Routes, ponts et infrastructures structurantes : du Togo à Madagascar en passant par le Nigeria, le Fonds émirati affiche des avancées significatives sur plusieurs projets stratégiques, avec des taux d’achèvement atteignant jusqu’à 92 %. Une dynamique qui illustre la montée en puissance de la coopération entre les Émirats arabes unis et le continent africain.

Les discussions auront duré un an pour clore un feuilleton qui empoisonnait les relations bilatérales. Depuis l’avènement au pouvoir du général Abdourahamane Tiani, le climat s’était lourdement dégradé entre Niamey et ses partenaires asiatiques. Invoquant une rupture de confiance majeure, le gouvernement nigérien affichait sa ferme intention de rééquilibrer le partage des richesses de l’or noir.

Après trois ans d’un bras de fer fiscal et de tensions souverainistes, le régime nigérien et le géant chinois CNPC enterrent la hache de guerre. Un accord stratégique prévoit un investissement massif de 1 milliard de dollars et une reprise en main de la rente pétrolière par l’État.