Tous les articles qui parlent de Coopération

«Le Kenya investira dans votre raffinerie, de la même manière que l’Ouganda a investi dans notre pipeline afin de construire ensemble l’avenir de nos ressources», a-t-il martelé. Cet échange de bons procédés a été salué par son homologue ougandais, Yoweri Museveni, qui y voit «une initiative destinée à renforcer la transformation locale des ressources pétrolières et la coopération régionale.»

Intervenant jeudi 23 avril lors « l’Africa We Build Summit 2026 », le chef de l’Etat kényan William Ruto, a fait sensation en annonçant que le Kenya investira dans le projet de raffinerie pétrolière de Hoima en Ouganda. Il a présenté cet engagement comme une réponse à la participation ougandaise dans le tour de table de la Kenya Pipeline Company (KPC). 

Le coton burkinabè ne voyagera plus seulement par conteneurs vers les ports étrangers. Il s’apprête désormais à être filé, tissé et transformé sur sa terre d’origine. Ce lundi, dans l’effervescence de la capitale, le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Gnaniodem Poda et des partenaires russes ont apposé leur signature sur un Mémorandum d’entente relatif au projet de mise en place d’un complexe industriel intégré de transformation de Coton au Burkina-Faso, dénommé  AKOTON.

En tournant le dos à l’exportation brute de sa ressource phare, Ouagadougou engage un virage important. Ce lundi 20 avril 2026, la signature d’un mémorandum avec des partenaires russes pour la création du complexe AKOTON marque la naissance d’un géant intégré de la transformation textile. Une petite révolution pour la souveraineté économique du pays.

La RDC n'est pas la première à conclure ce type de deal avec l’administration Trump. Le voisin rwandais a accueilli 250 migrants expulsés en août 2025 par les autorités américaines pour séjour illégal. L'Ouganda avait également signé un accord similaire en juillet 2025, un premier groupe de douze personnes y est d’ailleurs arrivé jeudi 2 avril dernier. Washington a tissé des partenariats analogues avec le Cameroun (qui continue de nier, le Ghana, la Guinée équatoriale, le Soudan du Sud et l'Eswatini.

Le gouvernement congolais a confirmé dimanche 5 avril, la conclusion d’un accord avec les Etats-Unis pour accueillir dès ce mois d'avril, des ressortissants de pays tiers expulsés des Etats-Unis, sans toutefois préciser leur nombre. Entièrement financé par Washington, cet accord, présenté comme temporaire par Kinshasa, a été conclu sans consultation du Parlement.

La Russie multiplie depuis plusieurs années les initiatives politiques et sécuritaires en Afrique, cherchant à s’imposer comme un partenaire alternatif aux puissances occidentales. Pourtant, cette stratégie d’influence ne se traduit pas, selon la diplomatie française, par un engagement économique tangible.

À Bruxelles, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a livré une charge frontale contre le rôle économique de la Russie en Afrique. Derrière les ambitions affichées de Vladimir Poutine, Paris estime que l’impact réel de Moscou sur le développement du continent reste marginal, loin derrière celui de l’Union européenne.

Le décor était solennel ce mardi 24 mars à Bangui. Devant un parterre de diplomates, d’experts de la santé et de partenaires financiers, le chef de l’État, Faustin-Archange Touadéra, a donné le coup d’envoi officiel du programme Health Emergency Preparedness and Response (HeSP). Dans un monde encore marqué par les cicatrices des récentes crises sanitaires mondiales, la République Centrafricaine (RCA) ne veut plus seulement subir, elle entend désormais anticiper et protéger.

Sous l’impulsion du Président Faustin-Archange Touadéra et avec le soutien clé de la Banque mondiale, le programme Health Emergency Preparedness and Response (HeSP)vient d’être lancé à Bangui. Plus qu’un simple projet médical, cette initiative sur cinq ans place la Centrafrique au cœur de la stratégie de défense épidémiologique dans l’espace de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC)

Dans le communiqué publié à l’issue de ce brainstorming, les participants s’engagent à « à œuvrer collectivement et individuellement pour la bonne exécution des programmes nationaux appuyés par le FMI et la conclusion de nouveaux programmes afin d'assurer la soutenabilité des finances publiques et de consolider les réserves de change de la Cemac ».

Réunis mardi 17 mars dernier à Paris, les ministres des Finances et gouverneurs des banques centrales de six pays membres de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale- Cemac- (Cameroun, Gabon, Guinée Equatoriale, Congo-Brazzaville, Tchad, République Centrafricaine) ont réaffirmé leur volonté de poursuivre la coopération avec le Fonds monétaire international (FMI)