Tous les articles qui parlent de Coopération

A sa descente de l'avion, Romuald Wadagni a été accueilli par son homologue, le chef de la junte Abdourahamane Tiani. Après une première visite la veille au Nigeria, Romuald Wadagni a consacré son deuxième déplacement au Niger et devait notamment aborder avec le général Tiani une relance de la coopération sécuritaire, les deux pays étant confrontés à des violences jihadistes récurrentes.

Le président élu du Bénin, Romuald Wadagni, a effectué ce mardi 2 juin, une visite de quelques heures au Niger, une première depuis la prise de pouvoir d'un régime militaire à Niamey en juillet 2023, qui laisse entrevoir une décrispation des relations très tendues entre les deux voisins. Le régime militaire de Niamey maintient sa frontière fermée avec son voisin béninois qu'il accuse d'être trop proche de Paris et de chercher à le déstabiliser.

À l’occasion de la Journée de l’Afrique, Abu Dhabi Fund for Development réaffirme son rôle de partenaire majeur du développement africain. Routes, ponts et infrastructures structurantes : du Togo à Madagascar en passant par le Nigeria, le Fonds émirati affiche des avancées significatives sur plusieurs projets stratégiques, avec des taux d’achèvement atteignant jusqu’à 92 %. Une dynamique qui illustre la montée en puissance de la coopération entre les Émirats arabes unis et le continent africain.

Les discussions auront duré un an pour clore un feuilleton qui empoisonnait les relations bilatérales. Depuis l’avènement au pouvoir du général Abdourahamane Tiani, le climat s’était lourdement dégradé entre Niamey et ses partenaires asiatiques. Invoquant une rupture de confiance majeure, le gouvernement nigérien affichait sa ferme intention de rééquilibrer le partage des richesses de l’or noir.

Après trois ans d’un bras de fer fiscal et de tensions souverainistes, le régime nigérien et le géant chinois CNPC enterrent la hache de guerre. Un accord stratégique prévoit un investissement massif de 1 milliard de dollars et une reprise en main de la rente pétrolière par l’État.

C’est à Nairobi, lors d’une rencontre officielle entre les dirigeants des deux institutions et la ministre fédérale allemande de la Coopération économique et du Développement, Reem Alabali Radovan, que l’accord a été entériné. Avec cette opération, KfW devient le 13ᵉ actionnaire institutionnel d’ATIDI, confirmant l’intérêt croissant des partenaires internationaux pour cette plateforme africaine de gestion des risques. L’institution allemande investit 32 millions de dollars pour intégrer la catégorie D2, réservée aux agences de crédit à l’exportation et entités publiques non africaines.

La banque de développement allemande KfW franchit une nouvelle étape dans sa stratégie africaine en entrant au capital d’ATIDI. Une opération qui renforce la capacité de l’institution panafricaine à sécuriser les investissements et à stimuler les échanges commerciaux sur le continent, tout en consolidant les ambitions économiques de l’Allemagne en Afrique.

«Le Kenya investira dans votre raffinerie, de la même manière que l’Ouganda a investi dans notre pipeline afin de construire ensemble l’avenir de nos ressources», a-t-il martelé. Cet échange de bons procédés a été salué par son homologue ougandais, Yoweri Museveni, qui y voit «une initiative destinée à renforcer la transformation locale des ressources pétrolières et la coopération régionale.»

Intervenant jeudi 23 avril lors « l’Africa We Build Summit 2026 », le chef de l’Etat kényan William Ruto, a fait sensation en annonçant que le Kenya investira dans le projet de raffinerie pétrolière de Hoima en Ouganda. Il a présenté cet engagement comme une réponse à la participation ougandaise dans le tour de table de la Kenya Pipeline Company (KPC). 

Le coton burkinabè ne voyagera plus seulement par conteneurs vers les ports étrangers. Il s’apprête désormais à être filé, tissé et transformé sur sa terre d’origine. Ce lundi, dans l’effervescence de la capitale, le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Gnaniodem Poda et des partenaires russes ont apposé leur signature sur un Mémorandum d’entente relatif au projet de mise en place d’un complexe industriel intégré de transformation de Coton au Burkina-Faso, dénommé  AKOTON.

En tournant le dos à l’exportation brute de sa ressource phare, Ouagadougou engage un virage important. Ce lundi 20 avril 2026, la signature d’un mémorandum avec des partenaires russes pour la création du complexe AKOTON marque la naissance d’un géant intégré de la transformation textile. Une petite révolution pour la souveraineté économique du pays.