Tous les articles qui parlent de Coopération

L'annonce, faite lors d'une conférence de presse conjointe à Moscou, marque une nouvelle étape dans la stratégie russe sur le continent. Au-delà des relations bilatérales, le Kremlin cherche désormais à inscrire son influence dans des cadres régionaux, à l'heure où la coopération sécuritaire figure parmi les priorités des États ouest-africains.

La Russie s'apprête à formaliser sa coopération avec la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), notamment dans le domaine sécuritaire. Annoncé lundi 17 août par le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, à l'issue d'une rencontre avec son homologue ghanéen, Samuel Okudzeto Ablakwa, ce rapprochement intervient alors que le Sahel reste exposé à une menace jihadiste persistante et que les équilibres sécuritaires régionaux se recomposent.

Originaire de Pondichéry (Pondichéry est un territoire de la « Fédération Indienne ») et ayant grandi en Côte d’Ivoire, c’est très clairement un grand moment d’émotion et une intense satisfaction à titre personnel.  L’engagement de soldats indiens issus de l’artillerie dans le défilé et la présence du ministre d’Etat en charge des Affaires extérieures et à l’Environnement, aux Forêts et au Changement climatique, Kirti Vardhan Singh, sont des marqueurs forts du renforcement des liens entre les deux pays. Cette célébration traduit incontestablement un rapprochement des visions stratégiques de leurs  dirigeants.

Ce vendredi 7 août 2026, la Côte d’Ivoire célébrait le 66e anniversaire de son indépendance.  A l’occasion du désormais traditionnel défilé dont le thème 2026 était « Forces de Défense et de Sécurité, au service de la paix, de l'unité et du développement », elle accueillait plusieurs nations amies notamment le Bénin, le Gabon, la Guinée et l’Inde. Une participation des soldats indiens qui m’a particulièrement interpellé.

Le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, s'est rendu à Bamako, mardi 28 juillet, pour une visite d'amitié et de travail à l'invitation de son homologue malien, Assimi Goïta. Au cœur des échanges : la dégradation persistante de la situation sécuritaire dans le Sahel et la nécessité de renforcer la coopération régionale face à la menace terroriste.

À peine investi de la présidence en exercice de la CEDEAO, Bassirou Diomaye Faye multiplie les initiatives diplomatiques. En déplacement à Bamako pour une visite de 24 heures, le chef de l'État sénégalais a affiché sa volonté de resserrer les liens avec le Mali d'Assimi Goïta autour des enjeux sécuritaires, économiques et de l'intégration régionale, dans un contexte marqué par les profondes recompositions du Sahel.

Le Bénin et le Maroc ont signé, mardi 21 juillet à Cotonou, quatorze accords de coopération à l'occasion de la 7ᵉ session de leur Commission mixte. Si le communiqué conjoint ne détaille pas le contenu de ces textes, les discussions entre les deux délégations ont couvert un large éventail de domaines, allant des échanges économiques et commerciaux à la promotion des investissements, en passant par la coopération universitaire, la culture, la mobilité des personnes et la concertation sur les grands dossiers régionaux et internationaux.

À l'issue de la 7ᵉ Commission mixte de coopération, tenue à Cotonou, le Bénin et le Maroc ont franchi une nouvelle étape dans le renforcement de leurs relations bilatérales. Quatorze accords ont été signés pour consolider un partenariat qui mise sur les investissements, la mobilité, l'enseignement supérieur et l'intégration économique régionale.

Les auditions des candidats ont permis de mesurer la diversité des parcours, des sensibilités et des propositions. Elles ont aussi révélé une question essentielle : au-delà des programmes présentés, quelle vision voulons-nous réellement porter pour la Francophonie du XXIᵉ siècle ?  

L’élection du prochain Secrétaire général de la Francophonie constitue un moment important pour l’avenir d’une organisation qui rassemble des peuples, des cultures et des continents. Cette élection intervient dans un contexte de profondes recompositions géopolitiques, d’accélération des mutations numériques, de transitions démographiques et climatiques, mais aussi de remise en question du multilatéralisme. Plus que jamais, la Francophonie est appelée à clarifier sa raison d’être et la contribution qu’elle souhaite apporter au monde.

Le Maroc et la France entendent donner un nouvel élan à leur relation bilatérale. Ouverte jeudi à Rabat sous la coprésidence du Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, et du Premier ministre français, Sébastien Lecornu, la 15ᵉ Réunion de Haut Niveau (RHN) marque le retour d'un mécanisme de concertation suspendu depuis 2019 et symbolise la normalisation désormais assumée des relations entre les deux partenaires.

Après plusieurs années de refroidissement diplomatique, le Maroc et la France affichent leur volonté de tourner définitivement la page. Réunis à Rabat à l'occasion de la 15ᵉ Réunion de Haut Niveau, Aziz Akhannouch et son homologue français Sébastien Lecornu ont lancé une nouvelle étape du « Partenariat d'Exception Renforcé », avec à la clé une quinzaine d'accords couvrant des secteurs stratégiques allant de l'énergie à la défense, en passant par les infrastructures, la culture et le numérique.

Proparco annonce la nomination d'Emmanuelle Riedel Drouin en qualité de directrice générale déléguée. Jusqu'ici directrice du département Financements et membre du comité exécutif depuis 2022, elle succède à Djalal Khimdjee et rejoint la direction générale aux côtés de Françoise Lombard, directrice générale, et de Jean-Baptiste Sabatié, directeur général délégué.

Proparco ouvre un nouveau chapitre de sa gouvernance avec la nomination d'Emmanuelle Riedel Drouin au poste de directrice générale déléguée. Forte de plus de 25 ans d'expérience dans la finance du développement et le financement du secteur privé, elle rejoint la direction générale de l'institution avec pour mission d'accélérer sa stratégie de croissance et de renforcer son impact dans les pays où elle intervient.

AFRIMAG : En 2024, vous avez été co-auteur du rapport d'information « Le français a encore son mot à dire. Propositions pour une francophonie multilatérale et coopérative. » Quelles étaient les principales recommandations et avez-vous eu le sentiment d'avoir été entendu ? Yan Chantrel : Il est important de rappeler que nous avions été missionnés par la Commission de la culture, de l'éducation, de la communication du Sénat et que ce travail a été fait avec l'ensemble des groupes. Il s'agissait de nourrir le Sommet de la Francophonie à Villers-Cotterêts sous présidence française. Ce rapport a eu un premier impact aboutissant à de riches échanges avec le Gouvernement de l'époque. Mais nous partons du principe qu'il s'agit d'un travail sur le long terme et qu'un suivi est primordial pour que les recommandations deviennent des réalités.

Yan Chantrel est vice-président de la Commission de la culture, de l'éducation, de la communication et du sport au Sénat. Il est également Président du Groupe d'études Francophonie et co-auteur d'un rapport sur la francophonie paru en octobre 2024. Parti travailler en 2011 au Québec, il souligne que cette expérience de vie « l'a ouvert à la diversité de la Francophonie qui est parfois perçue comme un concept abstrait en France.» Face à des menaces de coupes budgétaires affectant le budget de l'Agence Universitaire de la Francophonie (AUF), il tire la sonnette d'alarme aux côtés de 70 parlementaires de sensibilités différentes.

Réunissant plus de 410 intervenants issus de plus de 55 nationalités, les Rencontres économiques d'Aix-en-Provence s'imposent comme l'un des principaux espaces européens de réflexion sur les mutations du monde contemporain. Décideurs publics, chefs d'entreprise, universitaires, représentants de la société civile et experts internationaux débattront durant trois jours au cours de plus de 70 conférences et tables rondes ouvertes au public.

Le Policy Center for the New South (PCNS) prendra part à la 26e édition des Rencontres économiques d'Aix-en-Provence, organisées du 2 au 4 juillet 2026. À travers la participation de son président exécutif, Karim El Aynaoui, et de jeunes représentants de sa communauté, le think tank marocain entend faire entendre la voix du Nouveau Sud dans l'un des plus importants forums européens consacrés aux grands défis économiques, sociaux et géopolitiques.