Le président gabonais, Ali Bongo Ondimba, a annoncé, lundi 17 août, qu’il avait décidé de donner à « la jeunesse gabonaise » « toute sa part de l’héritage » de son père et prédécesseur à la tête du Gabon, Omar Bongo. Avant d’ajouter, au nom de ses frères et sœurs, que seraient aussi donnés à l’Etat une propriété familiale et deux hôtels particuliers parisiens, rue de la Baume et rue Edmond Valentin. Une décision spectaculaire qui anime les conversations à Libreville et au delà, puisque Omar Bongo, décédé en 2009, avait de nombreuses propriétés en France. La justice française avait d’ailleurs lancé une enquête en 2007 suite à une plainte d’ONG contre lui et quatre chefs d’Etat africains liés plus ou moins à la Françafrique. Deux magistrats anticorruption enquêtent depuis 2010.
mardi 25 août 2026
Récemment :
- Nigeria | Kérosène : porté par la raffinerie Dangote, Abuja dépasse Washington sur le marché européen
- Mines | Cuivre : Zijin revoit ses objectifs à la baisse après les dégâts de Kamoa-Kakula en RDC
- UMOA | Banques : les dépôts bondissent, le crédit avance au ralenti
- Afrique centrale | Expansion bancaire : après le Cameroun et le Bénin, Bange Bank vise la Centrafrique
- Afrique | Intelligence artificielle : l’open source chinois ouvre une brèche dans la souveraineté numérique
- USA-Canada | Négociations tarifaires : Washington s’attaque au français, Ottawa rompt les pourparlers
- Éclairage | Droit de la concurrence : les comportements anticoncurrentiels et la faute détachable des fonctions de dirigeant [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris]
- Sénégal | 100 km de bitume, 738 millions de dollars : que va changer l’autoroute du Bassin arachidier ?





Gabon
