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L'entreprise ambitionne en effet de doubler sa capacité pour la porter à 1,85 million de tonnes par an d'ici la fin de l'année grâce au déploiement d'une troisième ligne de production. CIMAF Gabon développe en parallèle un projet d'usine de broyage de calcaire estimé à 27 milliards FCFA. Cette  unité industrielle vise à exploiter les gisements nationaux afin d'atteindre l'autosuffisance en ciment.

Le chef de l’Etat gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema, a notifié aux dirigeants du groupe cimentier CIMAF appartenant à l’homme d’affaires marocain Anas Sefrioui, l’intention de l'Etat d'acquérir 20 % du capital de sa filiale locale. Cette démarche intervient alors que le cimentier, implanté au Gabon depuis plus de dix ans, s'apprête à changer de dimension.

CEVA Logistics poursuit son développement sur le continent africain. Le groupe a annoncé, le 18 mai 2026, l’ouverture de trois nouvelles agences en Guinée, au Gabon et en République du Congo, confirmant sa volonté de renforcer sa présence en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale. Ces nouvelles implantations doivent permettre à l’entreprise d’être plus proche de ses clients et de mieux accompagner les flux aériens, maritimes et terrestres dans la région.

CEVA Logistics poursuit son développement en Afrique avec l’ouverture de trois nouvelles agences à Conakry, Libreville et Pointe-Noire. Déjà présent dans 40 pays du continent, le groupe consolide progressivement son réseau pour accompagner la croissance des échanges, le développement des corridors régionaux et les besoins logistiques des entreprises africaines.

Cette initiative vise surtout à clarifier la destination effective des fonds empruntés sous le régime d’Ali Bongo au moment où les soupçons de détournements et gabegie mettent à mal la crédibilité du pays auprès des créanciers et des investisseurs internationaux.

Dans l’initiative de Libreville, le parallèle avec ce qui a été fait au Sénégal est inévitable malgré la différence des périmètres. En effet, le gouvernement gabonais a annoncé la création d'une commission spéciale dédiée à l'audit intégral de la dette publique. Cet audit s'étalera sur deux à trois mois et passera au crible la totalité des engagements financiers contractés par le Trésor entre 2016 et 2023. En gros, durant le dernier « septennat » de la dynastie Bongo.

Selon les deux parties, la transaction devrait être finalisée à l'été 2026. Le secteur du BTP est promis à un bel avenir avec l’intention des autorités d’accélérer la construction et la rénovation des infrastructures. En 2025, le secteur a été un des moteurs de la croissance avec un bond spectaculaire de 61,8 % du chiffre d’affaires au dernier trimestre.

C’est l’information qui aura marqué le début de semaine le monde économique au Gabon et qui est abondamment commentée dans les milieux d’affaires. Après soixante-seize ans de présence au Gabon, la société de BTP Colas, filiale du géant français Bouygues et qui rayonne dans plusieurs pays africains, se retire du marché gabonais. En effet, la société a cédé l'intégralité de ses actifs à la holding ACK, une firme détenue par l'homme d'affaires gabonais Alain Claude Kouakoua. Selon la rumeur qui enfle à Libreville, il se dit que Colas aurait été poussée à « faire la place à un enfant du pays » dans les chantiers de rénovation des infrastructures

L’introduction en Bourse de BGFI Holding Corporation s’achève sur un succès retentissant. Avec 7 601 souscripteurs répartis dans 24 pays et une forte mobilisation des investisseurs individuels, l’opération consacre la première multinationale cotée à la Bourse des Valeurs Mobilières de l’Afrique Centrale (BVMAC). Une avancée majeure pour le Groupe BGFIBank et pour l’ensemble du marché financier régional