Et si la France, après le succès du prix des Engagées de l’Yonne, se donnait comme prochain défi d’œuvrer à la reconnaissance de la biologiste icaunaise Lucie Randoin dans le cadre du Pavillon des femmes prévu à la prochaine Exposition universelle de 2025.
Depuis le 13 septembre 2023, Yōko Kamikawa est la nouvelle femme ministre des Affaires étrangères du Japon. Sa prédécesseuse à occuper ce poste fut la ministre Yoriko Kawaguchi, il y a près de vingt ans. Le contexte est sans doute favorable pour mener un plaidoyer auprès de la Compagnie française des expositions (Cofrex) ainsi que le commissaire général de la section française à l’Exposition universelle d’Osaka (Japon) en 2025.
Cette Exposition représente une opportunité pour réveiller les ressources dormantes de notre pays et bâtir une réflexion prospective sur la santé de demain, en ciblant particulièrement la santé et la nutrition des femmes. Le tout en revisitant nos relations avec le Japon.
La crise sanitaire Covid-19 a souligné un vrai besoin car la recherche pharmaceutique est aujourd’hui l’activité économique et industrielle la plus liée à la recherche fondamentale. Aucun autre secteur n’a autant besoin d’un lien fort et direct entre les entreprises et les laboratoires des universités. Avec la grande bascule de la pharmacie de la recherche chimique vers la biotechnologie, l’essentiel des nouveaux médicaments est issu en tout ou partie des travaux académiques.
De nouveaux produits « femtech » (technologie féminine) donneront aux gens la chance d’apprendre ensemble sur les problèmes de santé des femmes. En nous concentrant sur la sensibilisation, ce processus permettra aux hommes et aux femmes de réfléchir davantage à leur propre santé.
Connaissez-vous le kaki ? Les pelures de kaki contiendraient des substances aux excellentes qualités désodorisantes et hydratantes. Bien qu’ils soient normalement jetés pendant le processus de production d’anpo-gaki, Hitobito, une jeune entrepreneure japonaise les a utilisés pour développer des produits de soins féminins.
En 2025, nous ne serons qu’à quelque cinq années de 2030, la cible fixée par les Nations Unies pour atteindre les Objectifs de Développement Durable (ODD), Elle sera donc cruciale pour redoubler d’efforts afin de réaliser ces objectifs.
L’Exposition universelle d’Osaka et son Pavillon des femmes deviendront donc un tremplin stratégique pour concrétiser les ODD à l’horizon de 2030.





Japon![Tribune | Les ressorts de la gouvernance des méga-événements : Coupes du monde de la FIFA, Jeux Olympiques et Expositions universelles [Par Pr. Hzaine El Hassane] « Le sport et la politique n'ont rien à voir l'un avec l'autre. » La FIFA, le CIO et le BIE répètent cette expression comme un credo ; Pourtant, elle est profondément trompeuse. Du travail fondamental de Pierre Bourdieu (voir « Choses dites », 1987, et sa « théorie du champ sportif »), qui considérait le sport comme un espace pour la lutte pour la définition légitime de la pratique athlétique, aux analyses de Norbert Elias sur le sport comme un « processus de civilisation » (dans « Sport et civilisation », en collaboration avec Eric Dunning, 1994), les sociologues ont constamment démontré que le sport n'est pas un enclos protégé. Au contraire, il amplifie les relations de pouvoir, les stratégies d'influence et les luttes pour la légitimité qui façonnent le monde plus large.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/Coupe-du-monde-2026-450x229.png)





