Tous les articles qui parlent de ODD

La loi vient combler un vide juridique, souvent dénoncé par les parties prenantes locales et internationales. Si quelques grandes entreprises affichaient des engagements volontaires, le tissu économique national restait marqué par une hétérogénéité préjudiciable à la crédibilité et à l’impact des politiques RSE. Par cette réforme, l’Assemblée nationale – sous l’impulsion du député Awassi – opère un tournant législatif majeur : passer du “bon vouloir” à la “norme contraignante.”

Le 25 mars 2025, le Gabon a franchi un cap décisif en promulguant sa loi d’orientation sur la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE). Jusqu’alors cantonnée à certains secteurs – notamment le pétrole, les mines et la forêt –, la RSE bascule désormais d’une logique de volontariat à celle d’une obligation transversale, encadrée, et structurante pour toutes les entreprises, quelle que soit leur taille ou leur domaine d’activité.

Alors que l’intelligence artificielle bouleverse les modèles économiques, les habitudes de consommation et les systèmes de gouvernance, une évidence s’impose : l’Afrique ne doit pas être simple spectatrice de cette révolution. Mieux encore, elle peut – et doit – s’en emparer pour répondre à ses défis structurels, notamment à travers le levier décisif des start-up et PME, véritable tissu nerveux du continent

Maxwell Stamp Limited, dont le siège social est situé à Dhaka, au Bangladesh, est reconnu pour son travail dans plus de 19 pays d'Asie et d'Afrique, conseillant gouvernements et institutions en matière de gestion des finances publiques, de gouvernance, de protection sociale et de réformes économiques.

Le cabinet de conseil international Maxwell Stamp Limited a lancé ses activités au Kenya, marquant ainsi son expansion stratégique en Afrique de l'Est avec l'installation de son centre régional à Nairobi. Par cette implantation, Maxwell Stamp Ltd. devrait apporter un savoir-faire technique précieux et une crédibilité institutionnelle. Le cabinet de conseil s'appuiera sur le statut de Nairobi, véritable pôle de développement, pour mener des initiatives de réforme dans la région

Le politologue américain Joseph Nye a théorisé trois formes de pouvoir :
• Le hard power : coercition par la force ou l’économie (sanctions, armée, domination).
• Le soft power : influence par la séduction, la culture, les valeurs.
• Le smart power : combinaison habile des deux, dans une logique stratégique d’impact.

La Responsabilité Sociétale des Entreprises : une puissance en mutation
À l’heure où les entreprises sont de plus en plus sommées de «prouver leur impact», la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) ne peut plus se réduire à une simple posture éthique ou à un supplément d’âme. Elle devient un outil stratégique de robustesse et de durabilité, mais également d’influence, entre normes, valeurs et performances durables. Et si, au croisement des notions de soft power et de résultats mesurables imposés par les Objectifs de Développement Durable (ODD), la RSE s’affirmait comme une forme inédite de “smart power” ? Une puissance hybride, éthique et opérationnelle, mobilisée pour transformer le réel autant que le devenir, tout en influençant les représentations

L’objectif de ce déplacement est de chercher à appuyer l’accélération et la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD) au niveau des pays. Il s’agira précisément, dans chaque Etat à visiter, de faire le point sur les défis liés à la réalisation des ODD et de travailler avec les parties prenantes pour trouver des voies d’accélération.

Le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a eu, vendredi 19 juillet à Bamako, des entretiens avec la Vice-secrétaire générale des Nations Unies, Amina Jane Mohammed, en visite au Mali dans le cadre d'une tournée africaine

La Vice-Secrétaire Générale de l'organisation des Nations Unies (ONU), Madame Amina Jane Mohammed a bouclé ce jeudi, le 18 juillet 2024, une visite de travail de 48 heures en République de Guinée.

L𝗲 𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗠𝗮𝗺𝗮𝗱𝗶 𝗗𝗢𝗨𝗠𝗕𝗢𝗨𝗬𝗔 𝗮 𝗿𝗲𝗰̧𝘂 𝗲𝗻 𝗮𝘂𝗱𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲 le 18 juillet à Conakry 𝗹𝗮 𝗩𝗶𝗰𝗲-𝗦𝗲𝗰𝗿𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗢𝗿𝗴𝗮𝗻𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗡𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗨𝗻𝗶𝗲𝘀 (𝗢𝗡𝗨) 𝗲𝘁 𝗣𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁𝗲 𝗱𝘂 𝗚𝗿𝗼𝘂𝗽𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗡𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗨𝗻𝗶𝗲𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗗𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗗𝘂𝗿𝗮𝗯𝗹𝗲

1. La nécessité d’une prise en compte plus grandes de ces enjeux ESG et d’intégration de la durabilité compte-tenu, notamment bien évidemment des limites planétaires. Sur les 9 limites planétaires, 6 sont d’ores et déjà dépassées ; également le dérèglement climatique et de tous les impacts négatifs qui peuvent être liés sur les territoires africain ; et enfin l’un des enjeux majeurs pour le continent, la question de l’emploi car, d’ici 2050, il s’agit de développer une activité économique suffisante pour employer et permettre à 2,5 milliards de personnes de se nourrir.

Au moment où la septième édition du sommet Mining On Top Africa s’achève, il est temps de se poser la question évoquée pendant ces deux jours à Paris entre l’ensemble des acteurs du secteur minier africain et de leurs partenaires européens : la question de la vision de l’intégration de la durabilité et notamment des critères ESG dans l’industrie minière sur le continent