Tous les articles qui parlent de ODD

AFRIMAG : Votre parcours personnel semble placé sous le signe du croisement culturel. Est-ce ce qui vous a conduit à vous intéresser à l'interculturalité ? Alexandre Wong : Je suis chinois par mon père et français par ma mère. Ce métissage a toujours représenté pour moi l'opportunité de ne pas rester prisonnier d'une identité figée et fermée. Pour autant, je ne me considère pas comme universel : je sais que j'appartiens à ces deux cultures, notamment à travers des expériences très concrètes. J'ai vu mes parents préparer des plats cantonais ou provençaux, et je continue moi-même à les cuisiner pour en retrouver le goût.

RSE, interculturalité et savoirs locaux : penser le développement à partir des territoires Philosophe, consultant et spécialiste de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et de l'interculturalité, Alexandre Wong s'intéresse aux effets de la rencontre entre modèles de gouvernance, cultures et savoirs locaux. Dans cet entretien, il revient sur son parcours et s'interroge sur la manière dont les modèles contemporains de RSE peuvent se transformer au contact des réalités culturelles et territoriales africaines. Cet exercice s'inscrit dans la réflexion que je développe (Benoist Mallet Di Bento) autour de l'intelligence culturelle, des territoires et des relations entre cultures. Je propose ici un dialogue avec Alexandre Wong autour d'une question centrale : que se passe-t-il lorsque des modèles conçus dans un contexte culturel donné rencontrent d'autres systèmes de valeurs, de normes et de savoir-faire ?

La loi vient combler un vide juridique, souvent dénoncé par les parties prenantes locales et internationales. Si quelques grandes entreprises affichaient des engagements volontaires, le tissu économique national restait marqué par une hétérogénéité préjudiciable à la crédibilité et à l’impact des politiques RSE. Par cette réforme, l’Assemblée nationale – sous l’impulsion du député Awassi – opère un tournant législatif majeur : passer du “bon vouloir” à la “norme contraignante.”

Le 25 mars 2025, le Gabon a franchi un cap décisif en promulguant sa loi d’orientation sur la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE). Jusqu’alors cantonnée à certains secteurs – notamment le pétrole, les mines et la forêt –, la RSE bascule désormais d’une logique de volontariat à celle d’une obligation transversale, encadrée, et structurante pour toutes les entreprises, quelle que soit leur taille ou leur domaine d’activité.

Alors que l’intelligence artificielle bouleverse les modèles économiques, les habitudes de consommation et les systèmes de gouvernance, une évidence s’impose : l’Afrique ne doit pas être simple spectatrice de cette révolution. Mieux encore, elle peut – et doit – s’en emparer pour répondre à ses défis structurels, notamment à travers le levier décisif des start-up et PME, véritable tissu nerveux du continent

Maxwell Stamp Limited, dont le siège social est situé à Dhaka, au Bangladesh, est reconnu pour son travail dans plus de 19 pays d'Asie et d'Afrique, conseillant gouvernements et institutions en matière de gestion des finances publiques, de gouvernance, de protection sociale et de réformes économiques.

Le cabinet de conseil international Maxwell Stamp Limited a lancé ses activités au Kenya, marquant ainsi son expansion stratégique en Afrique de l'Est avec l'installation de son centre régional à Nairobi. Par cette implantation, Maxwell Stamp Ltd. devrait apporter un savoir-faire technique précieux et une crédibilité institutionnelle. Le cabinet de conseil s'appuiera sur le statut de Nairobi, véritable pôle de développement, pour mener des initiatives de réforme dans la région

Le politologue américain Joseph Nye a théorisé trois formes de pouvoir :
• Le hard power : coercition par la force ou l’économie (sanctions, armée, domination).
• Le soft power : influence par la séduction, la culture, les valeurs.
• Le smart power : combinaison habile des deux, dans une logique stratégique d’impact.

La Responsabilité Sociétale des Entreprises : une puissance en mutation
À l’heure où les entreprises sont de plus en plus sommées de «prouver leur impact», la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) ne peut plus se réduire à une simple posture éthique ou à un supplément d’âme. Elle devient un outil stratégique de robustesse et de durabilité, mais également d’influence, entre normes, valeurs et performances durables. Et si, au croisement des notions de soft power et de résultats mesurables imposés par les Objectifs de Développement Durable (ODD), la RSE s’affirmait comme une forme inédite de “smart power” ? Une puissance hybride, éthique et opérationnelle, mobilisée pour transformer le réel autant que le devenir, tout en influençant les représentations

L’objectif de ce déplacement est de chercher à appuyer l’accélération et la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD) au niveau des pays. Il s’agira précisément, dans chaque Etat à visiter, de faire le point sur les défis liés à la réalisation des ODD et de travailler avec les parties prenantes pour trouver des voies d’accélération.

Le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a eu, vendredi 19 juillet à Bamako, des entretiens avec la Vice-secrétaire générale des Nations Unies, Amina Jane Mohammed, en visite au Mali dans le cadre d'une tournée africaine