- Industrie | LEONI investit 640 millions DH à Bouskoura : un méga-site qui consolide le Maroc comme hub automobile mondial
- Notation | Afreximbank : Standard & Poor’s prend à contrepied Fitch
- Maroc | ESG : HEC Paris et l’UM6P lancent une formation stratégique pour transformer la gouvernance publique
- Exposition | Art africain contemporain : cinq lauréats inaugurent un pont culturel entre Lomé, Tokyo et Paris
- Intelligence artificielle | Grandes entreprises : l’Afrique investit deux fois moins que les leaders mondiaux et risque de manquer le virage stratégique
- Cotation | L’action SpaceX s’envole – Elon Musk, l’homme qui valait 1 000 milliards
- South Africa | Marathon Sanlam : Le Cap entre dans la légende en devenant le premier Marathon Major d’Afrique
- Politique monétaire | Euro : après un statu-quo de trois ans, la BCE relève ses taux
Tous les articles qui parlent de Égypte - Page 3
Après la dégradation de sa note de crédit par l’agence Fitch, la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) contre-attaque. L’institution financière dénonce une interprétation erronée de son cadre juridique et une lecture inexacte de ses risques financiers. Le débat relance les tensions entre agences de notation et institutions africaines
Le Directeur général de l'Autorité du Canal de Suez, Osama Rabie, a déclaré que l'Autorité envisageait d'offrir des réductions allant de 12% à 15% sur les frais de transit pour aider à rétablir le trafic sur cette voie navigable stratégique, menacée par les attaques des Houthis du Yémen, des proxys de l’Iran,- contre les navires en mer Rouge
L’agence de notation financière S&P Global Ratings a révisé le 11 avril dernier ses perspectives sur le Trésor égyptien de positives à stables et confirmé ses notes de crédit souveraines à long et à court terme en devises et en monnaie locale, à « B-/B ». Pour autant, l’agence de notation garde l’Egypte à l’œil car les déficits jumeaux du pays pourraient s’aggraver par le plancher additionnel de 10% des droits de douane que l’administration Trump applique au reste du monde
L’Égypte, quant à elle, a enregistré des résultats contrastés en 2024. Le pays a levé un total de 297 millions de dollars US en financement par actions, marquant une baisse importante de 31 % par rapport à l'année précédente.
Depuis 1956, l’économie égyptienne est en crise. Durant 68 ans, c’est-à-dire la période allant de 1956 à 2024, elle a connu douze dévaluations et huit crises majeures de sa balance des paiements. Avec un déficit récurrent de sa balance courante, le pays est exposé au plus grand des risques : le risque souverain. Ce qui est une première faiblesse. Mais ce pays, qui a toujours réussi à s’épargner ce risque, témoigne aussi de certaines forces, ce qui constitue son premier atout. De ce constat est née l’idée de consacrer cette étude (cliquer sur le PDF) à ces forces et faiblesses de l’économie égyptienne, récurrentes depuis 1956
Le Caire a émis, mardi 28 janvier, un eurobond de 2 milliards de dollars, marquant ainsi son retour sur le marché international de la dette, après près de deux ans d’absence, selon un avis publié par JP Morgan Securities
Le chef de l’Etat kényan, William Ruto, et son homologue égyptien, le maréchal Abdel Fattah Al-Sissi, ont signé mercredi 29 janvier, une déclaration conjointe actant un «partenariat stratégique global», entre les deux pays à l’occasion de la visite officielle du président Ruto au Caire. Cette initiative vise à renforcer les relations bilatérales dans plusieurs secteurs clés notamment le commerce, l’éducation, la recherche et la technologie
Une centrale répartie sur deux sites sera construite à partir de ce mois de janvier 2025 dans une zone désertique le long du Golfe de Suez, pour une capacité totale de 1.100 mégawatts, a indiqué Meridiam. Elle s'inscrit dans la volonté de l'Egypte de porter à 42% la capacité de production d'électricité renouvelable dans son mix de production d'ici à 2030.
Un accord de mise à niveau et de modernisation de plusieurs tronçons de chemin de fer vient d’être conclu entre l’Autorité ferroviaire égyptienne (Egyptian National Railways) et le groupe italien Salcef, spécialisé en construction et en entretien de voies ferrées
Victime collatérale de la guerre qui sévit au Moyen-Orient, Le Caire doit en vouloir, voire maudire les Houthis, la milice yéménite pro-iranienne qui attaque les navires marchands qui traversent la mer Rouge, et dont la conséquence est de détourner les armateurs de cette route maritime. Résultat, les recettes du canal de Suez ont fondu de 7 milliards de dollars, a révélé la Présidence de la République dans un communiqué à l’issue d’une audience accordée au patron de l’Autorité du canal de Suez, Osama Rabie par le président Abdel Fattah al-Sissi. En un an, les revenus du canal, cruciaux pour Le Caire, ont chuté de 60% !
La newsletter AFRIMAG
Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !








![Tribune | Forces et faiblesses d’une économie égyptienne en crise depuis 1956 [Par Henri-Louis Vedié, Senior fellow. PCNS Rabat] La première partie de cette étude couvre la période 1956-2024. Elle met en évidence trois faiblesses et trois forces récurrentes. Côté faiblesses, plusieurs facteurs sont pris en compte par cette étude. Tout d’abord sa démographie : avec un taux de croissance annuel de la population de 1,6 %, cette surpopulation est une véritable bombe à retardement, pour les décennies à venir ; ensuite, une balance courante structurellement déficitaire, ce qui pérennise le risque souverain. Et enfin, une pauvreté qui s’installe et qui progresse. Côté atouts, au nombre de trois, également : ceux liés à sa position stratégique, géographique ; celui d’ordre financier, avec trois rentes qui contribuent à hauteur de 12,4 % du PIB en 2023 (diaspora, tourisme, Canal de Suez) ; celui d’un soutien constant des institutions monétaires internationales, qui s’est construit avec le temps, de l’Occident et des pays du Golfe.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/02/Le-Caire-touristique-450x322.jpg)





