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Mardi 2 juin, la société australienne a annoncé être en négociations avec l’U.S. International Development Finance Corporation (DFC) pour l’obtention d’un prêt pouvant atteindre 170 millions de dollars.

Après des années d’incertitudes sur son montage financier, le projet Tiris franchit une étape décisive. Aura Energy révèle l’implication potentielle d’institutions américaines dans le financement de ce qui pourrait devenir la première mine d’uranium de Mauritanie, un projet stratégique dans un contexte mondial de regain d’intérêt pour le nucléaire.

Les chiffres traduisent cette montée en puissance. Le Maroc figure désormais parmi les principaux partenaires commerciaux africains de la Mauritanie. Les échanges bilatéraux dépassent plusieurs centaines de millions de dollars par an, tirés par les exportations agroalimentaires, les matériaux de construction, les produits manufacturés et les services. Les investissements marocains sont visibles dans des secteurs clés : banques, assurances, télécommunications, immobilier, pêche et distribution.

La récente visite à Nouakchott de Karim Zidane, ministre délégué chargé de l’Investissement, qui intervient quelques semaines après celle du général Berrid, inspecteur général des FAR (Forces armées royales), confirme une tendance lourde : la relation entre Mauritanie et Maroc est devenue l’un des partenariats les plus dynamiques du nord-ouest africain. Longtemps cantonnée à une coopération diplomatique classique, cette relation s’est progressivement transformée en un axe économique, logistique et stratégique appelé à jouer un rôle majeur dans la recomposition régionale.

Le Policy Center for the New South a officiellement lancé, le 29 avril 2026 à son siège, le projet «Climate-Care Nexus : Adapting Care Systems to Climate and Migration Pressures in North and West Africa.» Financé par le Centre de recherches pour le développement international (IDRC/CRDI), ce programme de recherche s’étendra sur trois ans et couvrira quatre pays : le Maroc, le Sénégal, l’Égypte et la Mauritanie.

Le changement climatique ne bouleverse pas uniquement les écosystèmes : il recompose aussi, en profondeur, les équilibres familiaux et sociaux. C’est l’un des constats majeurs d’un nouveau projet de recherche lancé à Rabat par le Policy Center for the New South (PCNS), consacré aux liens entre climat, migration et organisation des systèmes de prise en charge domestique en Afrique du Nord et de l’Ouest.

La signature a eu lieu au siège de l’ITFC à Jeddah, en présence du ministre mauritanien de l’Économie et du Développement, Dr. Abdallah O. Souleymane O. Cheikh-Sidia, et du Directeur général de l’ITFC, Eng. Adeeb Yousuf Al Aama. Le gouverneur de la Banque centrale de Mauritanie, Mohamed Lemine Dhehby, ainsi que des représentants de l’ITFC et de la délégation mauritanienne, ont également assisté à la cérémonie.

La Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC) et la Mauritanie ont signé un accord-cadre quinquennal de 1 milliard de dollars pour renforcer le commerce, soutenir le secteur privé et moderniser l’économie nationale. Ce partenariat stratégique, couvrant la période 2026-2030, s’inscrit dans une coopération de longue date entre les deux parties.

Réuni à Washington, le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a achevé, le 29 janvier 2026, les cinquièmes revues des accords conclus avec la Mauritanie au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) et du Mécanisme élargi de crédit (MEDC), ainsi que la quatrième revue de l’accord relevant de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD).

Le Fonds monétaire international valide de nouvelles revues des programmes conclus avec la Mauritanie, ouvrant la voie à un décaissement immédiat de près de 91 millions de dollars. Une reconnaissance de la résilience de l’économie mauritanienne, mais aussi un appel à accélérer les réformes structurelles, climatiques et de gouvernance.

C’est une nouvelle pierre à l’édifice de la coopération mauritano-saoudienne. Le samedi 13 octobre 2025, Abdallah Souleimane Cheikh Sidiya, ministre des Affaires économiques et du Développement, a officialisé la signature d’un accord de financement majeur avec le Fonds saoudien de développement (FSD).

La Mauritanie accélère sa transition énergétique et son intégration régionale. Grâce à un prêt concessionnel de 225 millions de riyals saoudiens accordé par le Fonds saoudien de développement (FSD), Nouakchott lance un vaste chantier d’interconnexion électrique avec le Mali voisin. Un projet structurant qui promet de désenclaver des centaines de localités et de sécuriser l’approvisionnement en électricité.

Le communiqué publié par la Banque mondiale énonce les objectifs du CPF en mettant l’accent sur une «vision de développement à long terme de la Mauritanie telle qu’énoncée dans la Stratégie de croissance accélérée et de prospérité partagée (SCAPP 2016-2030),»elle-même étroitement alignée sur le troisième plan d’action quinquennal du gouvernement «conçu selon une approche centrée sur l’emploi.»

Le 26 novembre 2025, le Groupe de la Banque mondiale a dévoilé un nouveau cadre de partenariat (CPF) avec la Mauritanie pour les exercices 2026 à 2030. La stratégie quinquennale dénommée «nouvelle stratégie de partenariat pour accélérer la diversification économique au service de la croissance et de l’emploi (EDGE) vise à accélérer la diversification économique pour favoriser la croissance et l’emploi. Elle se concentre donc de manière sélective sur quatre domaines de résultats clés : des emplois plus nombreux et de meilleure qualité, des institutions renforcées et une gouvernance améliorée, des communautés mieux connectées et une population plus résiliente.