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Le prix du Brent a augmenté de 0,5 % à l’ouverture, soit 30 cents, pour atteindre 62,06 dollars le baril, tandis que le pétrole brut américain West Texas Intermediate (WTI) s'établissait à 58,57 dollars le baril, en hausse de 0,4 %, soit 25 cents. Pour autant, les analystes restent prudents : il est prématuré d'évaluer l'impact de la capture de l’ex-président vénézuélien sur le marché. Ce qui semble néanmoins évident, c'est que l'approvisionnement en brut sera suffisant en 2026, avec ou sans augmentation de la production du Venezuela, membre fondateur de l’OPEP. «Nous estimons que l’offre supplémentaire ne pourra atteindre que 300.000 barils par jour au cours des deux à trois prochaines années, et ce, avec des investissements additionnels limités,» assure Janiv Shah, analyste chez Rystad, cité par l’agence Reuters.

Les prix du pétrole ont légèrement augmenté mardi 6 janvier, le marché évaluant les attentes d'une offre mondiale abondante cette année face à l'incertitude entourant la production de pétrole brut vénézuélien suite à la capture du président Nicolas Maduro par des commandos américains samedi dernier.

Dans le système international actuel, les grandes puissances n’attendent ni consensus ni compassion pour agir. Elles agissent d’abord, justifient ensuite. Le Venezuela de Nicolás Maduro en est une illustration éloquente : sanctions économiques, isolement financier, pressions diplomatiques. Le droit international est invoqué après coup, non comme contrainte, mais comme outil de légitimation.

Entre droit international invoqué et rapports de force imposés, le cas Maduro met à nu la réalité brutale de la géopolitique mondiale. Pour la République démocratique du Congo, cette séquence n’est pas lointaine : elle constitue un avertissement stratégique. Dans l’ordre international, la puissance précède le discours, et l’absence de leviers condamne à la dépendance.

L'armée américaine est à l'origine d'une série de frappes menées tôt samedi contre la capitale vénézuélienne, Caracas, rapportent des médias américains. CBS News et Fox News ont cité des responsables anonymes de l'administration du président américain, Donald Trump, confirmant l'implication de forces américaines.

Le Venezuela a dénoncé ce samedi 3 janvier une "très grave agression militaire" après les fortes explosions qui ont secoué Caracas et sa région dans la nuit. Le président Maduro a décrété l'état d'exception et a appelé à la "mobilisation." Selon des médias américains, l'armée américaine est à l'origine d'une série de frappes menées ce samedi contre la capitale vénézuélienne.