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Le président Emmanuel Macron a appelé ce lundi 10 février les Européens à un «sursaut» pour combler leur retard dans l’intelligence artificielle, suggérant d’agir en mode «Notre-Dame», en référence aux procédures simplifiées pour la reconstruction en un temps record de la célèbre cathédrale de Paris. «Il est temps de se réveiller et (d’avoir) une stratégie européenne», a-t-il lancé en anglais au premier jour du sommet mondial sur l’intelligence artificielle à Paris. «Nous avons montré au reste du monde qu’avec un calendrier clair, nous pouvons y arriver», a-t-il ajouté en référence à Notre-Dame, en plaidant aussi pour une «rationalisation des procédures» et un pilotage simplifié.

Au sommet mondial sur l’IA à Paris qui ouvre ses portes lundi 10 et mardi 11 février, le président Emmanuel Macron a appelé les Européens à se doter rapidement d’une stratégie sur l’IA, suggérant d’agir en mode «Notre-Dame.» Une référence aux procédures simplifiées pour la reconstruction en un temps record de la célèbre cathédrale

Stargate : le numéro 1 incontesté de l’IA au 21e siècle ? Stargate est une coentreprise formée par OpenAI, SoftBank, Oracle et MGX, qui prévoit d’injecter 500 milliards de dollars d’ici quatre ans dans des méga-campus accueillant des centres de données. Ces centres serviront à entraîner et à faire tourner de nouveaux modèles d’IA. En septembre dernier, le co-fondateur et Président d’Oracle, M. Larry Ellison, déclarait : «l’IA est une course de Formule 1. Tout le monde veut être premier da

Selon l’économiste David Cayla, maître de conférences à l’Université d’Angers, «l’UE ne rattrapera pas son retard sur le numérique » ; nonobstant ce, à partir du 6 février, pendant près d’une semaine, Paris accueillera de nombreux évènements visant à renforcer l’action internationale en faveur d’une intelligence artificielle au service de l’intérêt général. Elle sera rythmée par : des journées scientifiques, une fin de semaine culturelle, un Sommet international au Grand Palais, de nombreux évènements parallèles, une journée pour les entreprises

À l’occasion des évènements sportifs notamment, des appels à volontariat sont lancés par les organisateurs, et ce sont des milliers de Français qui postulent comme bénévoles. On peut citer la coupe d’Europe de football en 2016 mai aussi d’autres évènements comme la coupe du monde de rugby en 2023. Concernant les Jeux Olympiques 2024, ce sont près de 300 000 candidatures qui ont initialement été reçues.

C’est  une formidable quinzaine  olympique qui vient de se terminer pour la France et pour l’ensemble de la planète. Les Jeux de Paris 2024 ont séduit la plupart des Français ainsi que de nombreuses personnes amoureuses ou non du sport à travers le monde. Si des polémiques sont venues entacher la cérémonie d’ouverture, ou encore celle de clôture de ces Jeux, il est un domaine où la discussion n’a pas lieu d’être. Il s’agit de l’apport de milliers de volontaires à l’organisation de cette manifestation d’envergure mondiale. Nos pays, notamment du «Sud Francophone» seraient bien inspirés d’analyser avec méthode et recul l’engagement de ces milliers de volontaires qui ont certainement contribué pour une large part à la réussite de ces Jeux.

Pour le Baron Pierre de Coubertin, «l’Olympisme n’est point un système, c’est un état d’esprit. Les formules les plus diverses peuvent s’en pénétrer et il n’appartient ni à une race ni à une époque de s’en attribuer le monopole exclusif.» Une vision qui sied parfaitement à la Francophonie. Le sport est un champ d’expression naturel de la réalité Francophone et de ses valeurs. La Francophonie possède en commun avec le sport et l’olympisme, la capacité de «mettre en résonnance un ensemble de cultures pour atteindre une forme d’harmonie universelle.»

Les Jeux Olympiques et Paralympiques peuvent, pour un certain nombre d’entre nous s’avérer être un révélateur de notre identité francophone. Durant, cette compétition qui réunit quasiment le monde entier, devant nos écrans nous vibrons au rythme des performances des athlètes francophones parfois de façon «pavlovienne» et devenons des «enfants de la Francophonie.»

Un siècle après avoir accueilli ses derniers Jeux olympiques en 1924, l'événement sportif dont les racines remontent à la Grèce antique et qui a été relancé par le baron français Pierre de Coubertin, revient à Paris pour la troisième fois de son histoire. Pendant deux semaines, des milliards de personnes venues des cinq continents suivront les exploits des meilleurs sportifs du monde avec pour toile de fond les principaux monuments de la ville. Un événement au cours duquel Paris revendiquera sa place de ville de culture et d'art, et la France celle d'hôte et de puissance mondiale. Un événement sportif, certes, mais aussi commercial et géopolitique.

Le continent n'a jamais accueilli de Jeux olympiques jusqu'à présent, bien qu'il y ait eu des tentatives dans le passé au Cap, au Caire, à Casablanca et à Nairobi. Cependant, la démographie et l'économie du continent font que cette possibilité pourrait se rapprocher