Tous les articles qui parlent de Zimbabwe - Page 2

Dans un nouveau rapport intitulé «Global Economic Prospect», la Banque mondiale prédit cette année une croissance de 6,2 % pour le Zimbabwe, bien au-dessus de la moyenne d’Afrique subsaharienne qui s’établirait à 4,1 %. La Banque mondiale confirme ses projections d’automne 2024 où elle avait prédit qu’un rebond du PIB à 6% était possible «une fois que les effets de la sécheresse - en particulier sur la production agricole et la production hydroélectrique - commenceront à s'atténuer et que les initiatives d'investissement en cours stimuleront la production minière et manufacturière.»

Le secteur agricole devrait enregistrer une croissance de 12,8 % en 2025 après une contraction de 15 % l’année dernière. Ce rebond du PIB agricole, principal moteur de l’économie du pays, mettrait (enfin ?) le Zimbabwe sur une trajectoire de croissance que les autorités espèrent durable. En 2024, la croissance s’était établie à 2%

La récolte de blé s’est établie à 563.961 tonnes au terme de la campagne qui s’achève, a révélé Jenfan Muswere, ministre de l’Information dont les propos sont relayés par la presse locale et les agences internationales. C’est un niveau exceptionnel avec un bond de 20,5 % en effaçant au passage le record de 468.000 tonnes établi au cours de la campagne précédente. Pour les experts des marchés céréaliers, cette campagne illustre la résilience de la filière face à la sécheresse qui a fortement réduit les rendement

Au Zimbabwe comme dans la majorité des pays d’Afrique australe, la sécheresse provoquée par le phénomène climatique El Niño a gravement impacté la campagne agricole en 2023/2024. Mais la récolte du blé reprend du poil de la bête en échappant à cette morosité au point de réveiller de vieux souvenirs de l’époque où le pays était considéré comme le grenier de l’Afrique

«Parmi les victimes qui seront indemnisées figurent des agriculteurs étrangers originaires de Belgique, d'Allemagne et d'autres pays, ainsi que 400 Zimbabwéens noirs», a-t-il précisé. Cette décision s’inscrit dans le cadre d'une série de mesures visant à réanimer le secteur agricole du pays et à contribuer à la relance de l’économie. Elle ne concerne pas cependant plus de 4000 fermiers blancs zimbabwéens expropriés, qui devraient être dédommagés à hauteur d’environ 3,5 milliards de dollars, dans le cadre d’un processus d’indemnisation distinct.

Le gouvernement zimbabwéen s’est engagé à verser au cours de ce mois d’octobre, une première tranche de 20 millions de dollars à des fermiers locaux qui avaient été expropriés de leurs terres sous le régime de l’ex-président Robert Mugabe, a annoncé le ministre des Finances, Mthuli Ncube

Le prix d'excellence est la plus haute distinction décernée par la Conférence sur la Philanthropie africaine. Il récompense les leaders dont la carrière exceptionnelle a eu un impact profond et durable sur la vie de personnes. L'un des principaux objectifs de ce prix est de célébrer la vie et le travail de ces leaders exceptionnels pendant qu'ils sont encore en vie. Parmi les précédents lauréats figurent Akwasi Aidoo, Gerry Salole et Graça Machel.

La Conférence africaine sur la philanthropie annonce le 2 août depuis Victoria Falls, au Zimbabwe, que le Dr. Tade Aina est le lauréat du prix 2024 pour l'ensemble de son œuvre. Cette distinction récompense les personnes qui ont apporté une contribution majeure et durable à la société dans son ensemble

Dans un nouveau rapport intitulé «Global Economic Prospect», la Banque mondiale prédit cette année une croissance de 6,2 % pour le Zimbabwe, bien au-dessus de la moyenne d’Afrique subsaharienne qui s’établirait à 4,1 %. La Banque mondiale confirme ses projections d’automne 2024 où elle avait prédit qu’un rebond du PIB à 6% était possible «une fois que les effets de la sécheresse - en particulier sur la production agricole et la production hydroélectrique - commenceront à s'atténuer et que les initiatives d'investissement en cours stimuleront la production minière et manufacturière.»

Le FMI a estimé, dans un communiqué publié jeudi 27 juin, que l’introduction d’une nouvelle monnaie adossée à l’or par les autorités zimbabwéennes en avril dernier a permis de mettre fin à l’instabilité qui avait affecté l’économie du pays au premier trimestre 2024

Le Zimbabwe a présenté une demande d’adhésion à la New Development Bank (NDB), la banque de développement fondée par les pays membres du groupe des BRICS a annoncé Persistence Gwanyanya, membre du Comité de politique monétaire de la Banque centrale du Zimbabwe, rapporte l’agence Ecofin relayant l’interview accordée au quotidien d’Etat The Herald, indiquant que Harare a déjà obtenu le soutien de trois pays (le Brésil, la Russie et l'Afrique du Sud).

Harare voudrait entrer dans le tour de table de la Banque de développement créée par les pays membres des BRICS pour concurrencer la Banque mondiale. Le gouvernement zimbabwéen assure avoir déjà reçu le soutien du Brésil, de la Russie et de l'Afrique du S

Pour atténuer les effets de la sécheresse, M. Jiri a dit que le secteur privé avait été encouragé à importer des céréales pour augmenter les réserves locales. Le Zimbabwe est en proie à une sécheresse provoquée par El Nino, qui sévit également en Afrique australe.

Le Zimbabwe s'attend à une production céréalière modeste d'environ 800.000 tonnes pour la saison des cultures d'été 2023/24, en baisse par rapport aux 2,3 millions de tonnes de l'année dernière, en raison de la sécheresse induite par El Nino, a déclaré mardi 12 mars Obert Jiri, Secrétaire permanent du ministère des Terres, de l'Agriculture, de l'Eau, de la Pêche et du Développement rural

L’étalon or rétabli de fait par Harare pour lutter contre l’hyperinflation ne passe pas au FMI. Le Fonds a mis en garde le gouvernement zimbabwéen contre les risques liés à l'adoption d'une monnaie numérique adossée à l'or, pour faire face à la descente aux enfers de la monnaie locale. Pour le Fonds monétaire international, cette mesure est tout aussi inefficace que d'arroser le sable !