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Cette certification internationale en matière de système de management de la santé et de la sécurité au travail a été délivrée à l'issue d'un audit conduit par AFNOR. Elle vient valider la conformité du dispositif mis en place par la banque aux meilleures pratiques internationales, ainsi qu'à la réglementation marocaine en la matière.

La Banque Centrale Populaire (BCP) franchit un nouveau cap dans sa politique de performance durable. La banque vient d'obtenir la certification ISO 45001 pour son siège historique du boulevard Zerktouni, à Casablanca, ainsi que pour son Data Center Diouri. Une reconnaissance qui consacre un dispositif structuré de prévention des risques professionnels et ouvre la voie à une extension de la certification à d'autres sites du groupe.

Selon le communiqué officiel, le règlement de l'opération est attendu autour du 5 août. Les obligations arriveront à échéance en 2033, après une maturité de sept ans, assortie de trois années de grâce, durant lesquelles l'État ne remboursera que les intérêts avant d'amortir le principal.

L’échéance des livrables de deux audits sur les finances publiques arrive à grande vitesse et fait trembler tout Libreville en cette mi-juillet. D'un côté, le Comité d'audit et de consolidation des passifs exigibles de l'Etat, lancé le 17 juin dernier par le ministre de l'Economie Thierry Minko, doit livrer ses conclusions la semaine prochaine sur un stock de dette publique que les autorités elles-mêmes évaluent à environ 8.700 milliards FCFA, soit entre 70 et 74 % du PIB.

Cette initiative vise surtout à clarifier la destination effective des fonds empruntés sous le régime d’Ali Bongo au moment où les soupçons de détournements et gabegie mettent à mal la crédibilité du pays auprès des créanciers et des investisseurs internationaux.

Dans l’initiative de Libreville, le parallèle avec ce qui a été fait au Sénégal est inévitable malgré la différence des périmètres. En effet, le gouvernement gabonais a annoncé la création d'une commission spéciale dédiée à l'audit intégral de la dette publique. Cet audit s'étalera sur deux à trois mois et passera au crible la totalité des engagements financiers contractés par le Trésor entre 2016 et 2023. En gros, durant le dernier « septennat » de la dynastie Bongo.

Le gouvernement congolais a signé des accords miniers avec les Etats-Unis et la Chine, alors que les deux superpuissances cherchent à constituer des stocks de minéraux stratégiques pour faciliter la transition vers les énergies propres et les véhicules électriques à batterie.

Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix-Antoine Tshisekedi, a ordonné un audit complet des recettes d'exportation minières et des actifs de l'Etat, avertissant que des contrôles insuffisants empêchaient le pays de profiter pleinement des exportations record de cuivre et de cobalt. Kinshasa est un producteur majeur de cobalt et de cuivre, et possède également de vastes réserves de lithium, d'or et de coltan, ce qui en fait un champ de bataille dans la compétition mondiale pour sécuriser les chaînes d'approvisionnement en minéraux critiques.

Ce dispositif s’inscrit dans une dynamique impulsée par les plus hautes instances du Groupe, qui ont fait de la prévention de la corruption une priorité stratégique. L’implication déterminée des organes d’administration et de direction traduit une volonté affirmée d’instaurer un environnement de contrôle rigoureux, fondé sur une gouvernance structurée, inclusive et responsable.

Le Groupe BCP a obtenu la certification ISO 37001 - version 2025, délivrée par le cabinet Certi-Trust, à l’issue d’un audit approfondi mené du 21 au 25 juillet 2025. Cette distinction atteste de la conformité du Système de Management Anti-Corruption (SMAC) du Groupe aux exigences internationales et illustre son engagement fort en faveur de la transparence et de l’éthique.

Ces opérations de visite et de saisie ont été menées sous autorisation du Procureur du Roi, et avec l’assistance des officiers de police judiciaire désignés à cet effet, et ce conformément aux dispositions de l’article 72 de la loi 104-12 relative à la liberté des prix et de la concurrence.

C’est un communiqué publié mercredi 2 juillet par le Conseil de la concurrence qui a eu l’effet d’une bombe dans le milieu très discret de cabinets d’audit et de conseil. Les services d’instruction et d’enquête du Conseil ont procédé en date du 24 juin 2025 à des opérations de visite et saisie inopinées auprès de deux entreprises suspectées d’avoir mis en œuvre des pratiques anticoncurrentielles dans le marché de l’audit financier et comptable et les marchés connexes.