Fermer le menu
Afrimag
  • Actualité
    • Accord de paix
    • Banque & finance
    • Benjamin Netanyahu
    • Climat
    • Crise économique
    • Donald Trump
    • Economie
    • Energie
    • Etats-Unis
    • Guerre
    • Iran
    • Israël
    • Maroc
    • Mohammed VI
    • Politique
    • Pétrole
    • Russie
    • Ukraine
  • Banque & finance
    • Assurance
    • Banque
    • Finance
    • Marchés financiers
  • Entreprise
    • Aéronautique
    • Agribusiness
    • Agriculture
    • Automobile
    • BTP
    • Création d’entreprise
    • Défense
    • Droit des affaires
    • Droit du travail
    • Energie
    • Grande distribution
    • Industrie
    • Informatique
    • Management
    • Média
    • Mines
    • Oil & Gas
    • Santé
    • Tech
    • Télécommunication
    • Tourisme & hôtellerie
    • Transports & logistique
    • Les grands entretiens
  • Economie
    • Budget
    • Consommation
    • Emploi
    • Fiscalité
  • Politique
    • Coups d’Etat
    • Diplomatie
    • Election
    • Partis politiques
  • Sciences & environnement
    • Sciences
    • Environnement
    • Climat
    • Développement durable
    • Eau
    • Ecologie
    • Matières premières
    • Transition énergétique
  • Société
    • Alternative et management
    • Art & histoire
    • Culture & religions
    • Education
    • Femme
    • Sciences & environnement
    • Sports
  • Monde
    • Afrique du Nord
      • Algérie
      • Égypte
      • Libye
      • Maroc
      • Tunisie
    • Afrique de l’Ouest
    • Afrique Centrale
    • Afrique de l’Est
    • Afrique Australe
    • Amériques
    • Europe
    • Asie – Pacifique
    • BRICS
    • OCDE
    • Union Africaine
    • Asean
Derniers articles
Les montants donnent la mesure du phénomène. Les dépôts et emprunts des établissements de crédit ont atteint 56 200,20 milliards de FCFA - environ 85,82 milliards d’euros- à fin 2025. Dans le même temps, les crédits à la clientèle se sont établis à 38 731,60milliards de FCFA ​.
24 août 2026

UMOA | Banques : les dépôts bondissent, le crédit avance au ralenti

Mercredi 19 août, le ministre centrafricain des Finances et du Budget, Hervé Ndoba, a reçu une délégation de Bange Bank conduite par le président de son conseil d’administration, Martin Crisanto Ebe Mba ​.
24 août 2026

Afrique centrale | Expansion bancaire : après le Cameroun et le Bénin, Bange Bank vise la Centrafrique

24 août 2026

Afrique | Intelligence artificielle : l’open source chinois ouvre une brèche dans la souveraineté numérique

Facebook X (Twitter) LinkedIn RSS
lundi 24 août 2026
Récemment :
  • UMOA | Banques : les dépôts bondissent, le crédit avance au ralenti
  • Afrique centrale | Expansion bancaire : après le Cameroun et le Bénin, Bange Bank vise la Centrafrique
  • Afrique | Intelligence artificielle : l’open source chinois ouvre une brèche dans la souveraineté numérique
  • USA-Canada | Négociations tarifaires : Washington s’attaque au français, Ottawa rompt les pourparlers
  • Éclairage | Droit de la concurrence : les comportements anticoncurrentiels et la faute détachable des fonctions de dirigeant [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris]
  • Sénégal | 100 km de bitume, 738 millions de dollars : que va changer l’autoroute du Bassin arachidier ?
  • Afrique du Sud | Banques : après trente ans de règne, Standard Bank perd la conservation du plus grand fonds de pension d’Afrique
  • USA | Trump désavoué par la justice : une juge américaine fait sauter le gel des visas pour 75 pays
S'abonner
RSS Facebook X (Twitter) LinkedIn Bluesky
AfrimagAfrimag
  • Actualité
    • Accord de paix
    • Banque & finance
    • Benjamin Netanyahu
    • Climat
    • Crise économique
    • Donald Trump
    • Economie
    • Energie
    • Etats-Unis
    • Guerre
    • Iran
    • Israël
    • Maroc
    • Mohammed VI
    • Politique
    • Pétrole
    • Russie
    • Ukraine
  • Banque & finance
    • Assurance
    • Banque
    • Finance
    • Marchés financiers
  • Entreprise
    • Aéronautique
    • Agribusiness
    • Agriculture
    • Automobile
    • BTP
    • Création d’entreprise
    • Défense
    • Droit des affaires
    • Droit du travail
    • Energie
    • Grande distribution
    • Industrie
    • Informatique
    • Management
    • Média
    • Mines
    • Oil & Gas
    • Santé
    • Tech
    • Télécommunication
    • Tourisme & hôtellerie
    • Transports & logistique
    • Les grands entretiens
  • Economie
    • Budget
    • Consommation
    • Emploi
    • Fiscalité
  • Politique
    • Coups d’Etat
    • Diplomatie
    • Election
    • Partis politiques
  • Sciences & environnement
    • Sciences
    • Environnement
    • Climat
    • Développement durable
    • Eau
    • Ecologie
    • Matières premières
    • Transition énergétique
  • Société
    • Alternative et management
    • Art & histoire
    • Culture & religions
    • Education
    • Femme
    • Sciences & environnement
    • Sports
  • Monde
    • Afrique du Nord
      • Algérie
      • Égypte
      • Libye
      • Maroc
      • Tunisie
    • Afrique de l’Ouest
    • Afrique Centrale
    • Afrique de l’Est
    • Afrique Australe
    • Amériques
    • Europe
    • Asie – Pacifique
    • BRICS
    • OCDE
    • Union Africaine
    • Asean
Afrimag
Accueil - Economie - Bénin | Rating : Moody’s relève la note, mais Cotonou doit encore convaincre

Bénin | Rating : Moody’s relève la note, mais Cotonou doit encore convaincre

La rédactionPar La rédaction10 août 2026 Economie
Facebook Twitter LinkedIn Bluesky
Le relèvement intervient onze semaines après l’investiture, le 23 mai, de Romuald Wadagni. Élu président le 12 avril, celui qui a dirigé le ministère béninois de l’Économie et des Finances pendant dix ans, de 2016 à 2026, entend inscrire son septennat dans la continuité des réformes engagées au cours de la dernière décennie.
Le chef de l’Etat du Bénin, Romuald Wadagni, lors de la campagne présidentielle du 12 avril 2026

Le Bénin franchit un nouveau cap sur le marché financier. L’agence Moody’s a relevé d’un cran sa note souveraine, de « B1 » à « Ba3 », saluant l’amélioration progressive du profil de crédit du pays et la crédibilité de sa stratégie d’endettement. Mais, en ramenant dans le même temps sa perspective de « positive » à « stable », l’agence adresse aussi un message de prudence : Cotonou a gagné en solidité, mais le chemin vers la catégorie investissement reste long.

Le relèvement intervient onze semaines après l’investiture, le 23 mai, de Romuald Wadagni. Élu président le 12 avril, celui qui a dirigé le ministère béninois de l’Économie et des Finances pendant dix ans, de 2016 à 2026, entend inscrire son septennat dans la continuité des réformes engagées au cours de la dernière décennie.

Un signal fort pour la stratégie de Wadagni

Une continuité que Moody’s considère comme l’un des points forts du dossier béninois. L’agence salue notamment la stratégie d’endettement mise en œuvre sous Wadagni lorsqu’il était aux commandes des finances publiques. La perspective désormais « stable » traduit moins un coup d’arrêt qu’une prise d’acte des progrès réalisés, tout en signalant que les marges de progression se rétrécissent.

Avec « Ba3 », le Bénin reste toutefois à trois crans du statut « investment grade », celui qui ouvre plus largement les portes des portefeuilles des grands investisseurs institutionnels.

Une croissance qui résiste aux chocs

Le principal atout de Cotonou reste sa dynamique économique. En 2025, le PIB a progressé de 8,1 %, soit sa plus forte croissance depuis 1990. Depuis 2018, le rythme moyen atteint 6,6 % par an. Moody’s anticipe encore une croissance comprise entre 6,5 % et 7 % jusqu’à la fin de la décennie.

Cette performance prend tout son sens au regard des chocs traversés ces dernières années. Pandémie de Covid-19, conséquences des guerres en Ukraine et au Moyen -Orient, mais aussi fermeture des frontières avec le Nigeria et le Niger : le Bénin a dû absorber plusieurs perturbations affectant directement ses échanges régionaux.

Le rebasage des comptes nationaux a par ailleurs profondément modifié le portrait de l’économie. En passant de 2015 à 2023 comme année de référence, le PIB nominal a été réévalué d’environ 25 %, pour atteindre près de 29 milliards de dollars.

Cette nouvelle base n’est toutefois pas encore pleinement intégrée aux calculs de Moody’s, faute d’une série statistique suffisamment longue. Selon l’ancienne méthodologie, la dette publique culmine ainsi à 61 % du PIB en 2023. Rapportée au PIB rebasé, elle ressort à environ 52 %.

Finances publiques : le redressement se confirme

Sur le front budgétaire, les signaux sont également plus favorables. Le déficit de l’administration centrale est revenu à environ 3 % du PIB en 2025, contre 7 % en 2021. Dans le même temps, l’investissement public a été maintenu autour de 8 % du PIB, signe que l’assainissement des comptes ne s’est pas traduit par un coup de frein brutal à la dépense d’investissement.

A lire également -  Maurice | De la Vision 2050 à la réalité : Port Louis invitée à lever les freins à la productivité pour accéder au statut de pays à revenu élevé

Les recettes fiscales ont, elles, progressé de 2,9 points de PIB depuis 2021. Le tableau reste néanmoins contrasté : recettes et dons cumulés ne représentent que 15,8 % du PIB, très en dessous de la médiane de 27,2 % observée chez les États notés «Ba».

Autrement dit, le Bénin améliore ses comptes, mais dispose encore d’une base fiscale relativement étroite. Pour Moody’s, c’est l’un des principaux handicaps structurels qui empêchent le pays de converger plus rapidement vers les échelons supérieurs de notation.

Une dette mieux maîtrisée, mais toujours élevée

La gestion de la dette constitue l’autre pilier de l’amélioration du profil de crédit béninois. Fin 2025, son coût moyen pondéré s’établissait à 3,4 %, tandis que sa maturité moyenne avoisinait les neuf ans.

La structure de la dette intérieure s’est également transformée : sa maturité moyenne est passée de 2,8 ans en 2019 à 4,9 ans. Une évolution qui réduit le risque de refinancement à court terme.

La dette extérieure représente toutefois encore 77 % de l’encours. Un niveau élevé, mais le risque de change est atténué par sa composition : environ 85 % du stock est libellé en euros ou en francs CFA, ces deux monnaies étant liées par l’ancrage monétaire du franc CFA à l’euro.

Autre facteur de protection, le financement multilatéral représente 37 % de la dette extérieure. Des conditions généralement plus favorables que celles obtenues sur les marchés permettent ainsi au Bénin de contenir le coût de son endettement.

Cotonou diversifie ses sources de financement

Sur les marchés internationaux, le Bénin s’est également distingué par une stratégie de diversification devenue l’une des signatures de sa politique financière.

En janvier, Cotonou a émis le premier sukuk souverain d’Afrique subsaharienne depuis plus d’une décennie. L’opération intervient après un emprunt en dollars à 14 ans réalisé en 2024 et le premier eurobond africain indexé sur les Objectifs de développement durable, lancé en 2021.

Cette capacité à accéder à des investisseurs et à des instruments financiers différents contribue à renforcer la crédibilité du pays auprès des agences de notation.

Dans un communiqué publié le 7 août, Moody’s a d’ailleurs relevé sa propre appréciation de la solidité budgétaire du Bénin, désormais évaluée à « ba2 », contre un score initial de « b3 ». L’agence a notamment intégré les effets attendus du rebasage du PIB ainsi que la crédibilité de l’ancrage à l’euro.

A lire également -  Sénégal | Soutien aux secteurs stratégiques : la Banque mondiale débloque 340 milliards de FCFA et mise sur les réformes de Diomaye Faye

Les plafonds pays ont également été relevés à « Baa2 » pour les engagements en monnaie locale et à « Baa3 » pour ceux en devises.

Nigeria, Sahel : les deux vulnérabilités de Cotonou

Le tableau n’est cependant pas exempt de fragilités. La première faiblesse structurelle reste le niveau de vie. Avec un revenu par habitant de 4 758 dollars en parité de pouvoir d’achat, le Bénin se situe à seulement un cinquième de la médiane des pays notés «Ba».

L’économie demeure en outre exposée à une forte concentration de ses exportations. Plus de 70 % d’entre elles sont destinées au Nigeria, ce qui rend Cotonou particulièrement vulnérable à l’évolution de la conjoncture et des politiques commerciales de son puissant voisin.

À cela s’ajoute le risque sécuritaire lié à la dégradation de la situation dans le Sahel. La proximité avec les zones d’instabilité régionales constitue désormais une donnée durable de l’équation économique béninoise.

Moody’s relève également une faiblesse institutionnelle. Le reclassement de prêts rétrocédés à des entreprises publiques a entraîné une hausse de 7 points de PIB du ratio d’endettement. L’épisode met en lumière des lacunes dans le reporting passé des finances publiques, même si l’agence considère désormais que la transparence s’est améliorée.

Après le FMI, le prochain défi sera celui des recettes

Le Bénin peut enfin se prévaloir d’un bilan complet avec le Fonds monétaire international. Le programme arrivé à échéance en février a été exécuté intégralement : les critères quantitatifs ont été respectés et les 23 repères structurels ont été atteints.

Mais le prochain cran de notation sera plus difficile à décrocher. Pour Moody’s, une nouvelle amélioration nécessiterait notamment de réduire l’écart de revenu et de mobilisation des recettes fiscales avec les autres pays classés «Ba».

Le message de l’agence est donc double. Le Bénin a changé de catégorie, mais pas encore de dimension. Sa croissance, sa discipline budgétaire et sa gestion de la dette ont convaincu Moody’s de relever sa note. Pour rejoindre, à terme, la catégorie investissement, Cotonou devra désormais transformer ces progrès en gains structurels : davantage de recettes, un revenu par habitant plus élevé, une économie moins dépendante de quelques marchés et une gouvernance statistique encore renforcée.

La hausse de « B1 » à « Ba3 » marque ainsi une étape importante. Mais avec une perspective désormais stable, Moody’s signifie aussi que le prochain saut ne sera pas automatique.

Par La rédaction, Comité Éditorial - Casablanca
 217-218 FMI Groupe Banque mondiale Moody'sBénin Abdoulaye Bio Tchane Aristide Médénou Olushegun Adjadi Bakari Patrice Talon Romuald Wadagni Croissance économique Finances publiques Notation souveraine notation financière

Sur le même sujet

Si plus de 80 % des produits canadiens restent exemptés de droits de douane aux États-Unis, les surtaxes imposées par l'administration Trump depuis l'an dernier ont déjà lourdement pesé sur les secteurs de l'aluminium, de l'acier et de l'industrie automobile. L'économie canadienne est même brièvement entrée en récession technique au premier trimestre, avant d'afficher des « signes d'amélioration », selon la Banque du Canada.
22 août 2026

Négociations commerciales | Droits de douane : frappé par les surtaxes de Trump, le Canada de Mark Carney accélère son découplage des États-Unis

Actualité Commerce
Une décision qui renforce l'accès de la banque au marché des capitaux chinois, après son premier emprunt obligataire « Panda » de 2,2 milliards de RMB émis en 2025.
21 août 2026

Afreximbank | Notation : le chinois CCXI confirme le AAA de la banque panafricaine pour la deuxième année

Actualité Banque & finance
Le rythme est plus rapide que prévu : le Bureau du Congrès pour le budget (CBO) tablait jusqu'ici sur 39 400 milliards de dollars à la fin de l'année. Pour calmer les marchés, le Trésor a annoncé mercredi un renforcement de ses rachats d'obligations à long terme dès septembre.
20 août 2026

États-Unis | Finances publiques : la dette fédérale franchit le cap des 40 000 milliards de dollars

Actualité Budget
Dans un communiqué publié le 17 août, l'institution de Bretton Woods annonce sa position : « fermement engagée » aux côtés du Sénégal pour préserver la stabilité macroéconomique et favoriser une croissance durable et inclusive. Derrière ce langage diplomatique se joue une négociation ardue. Depuis la suspension, en octobre 2024, du programme appuyé par la Facilité élargie de crédit (FEC), doté de 1,8 milliard de dollars, Dakar cherche à renouer avec le Fonds sur de nouvelles bases.
19 août 2026

Sénégal | Dette : Dakar joue sa crédibilité financière dans la bataille d’un nouveau programme FMI

Actualité Marchés financiers
Basée à Lomé au Togo, l'institution de financement du développement des quinze États de l'Afrique de l'Ouest reste en catégorie spéculative, mais se rapproche d'un cran du seuil « investment grade. » De quoi améliorer ses conditions d'accès aux marchés internationaux de capitaux.
18 août 2026

Afrique de l’Ouest | Finance : la BIDC passe de B2 à B1 chez Moody’s et se rapproche du graal « investment grade »

Actualité Banque & finance
Le niveau de vie de millions d'habitants du premier exportateur de pétrole d'Afrique s'est fortement dégradé. Selon le cabinet SBM Intelligence, basé à Lagos, préparer le traditionnel jollof rice coûte aujourd'hui deux fois plus cher qu'à l'arrivée de Bola Tinubu au pouvoir. Le prix de l'essence a été multiplié par six depuis la fin de la subvention, sur fond de naira affaibli et de hausse des cours mondiaux du pétrole.
17 août 2026

Nigeria | Finances publiques : l’assainissement budgétaire de Bola Tinubu à l’épreuve des urnes en 2027

Economie
Ajouter un commentaire
Répondre Annuler la réponse

Abonnez-vous à notre newsletter

Abonnez-vous à notre newsletter

Abonnez vous à la newsletter AFRIMAG et recevez directement le résumé de l'actualité et nos analyses. Vous recevrez un mail de confirmation avec lien d'activation (vérifiez votre boite spam/notification)

Par le biais de ces formulaires,  Afrimag collecte vos données personnelles en vue d'envoyer sa newsletter quotidienne. Ce traitement a fait l’objet d’une autorisation de la CNDP sous le numéro DW-1152/2025.  Vous pouvez vous adresser à contact@afrimag.net pour exercer vos droits d’accès, de rectification et d’opposition conformément aux dispositions de la loi 09-08. Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

Les discussions
  • faculty economics and management dans Ressources naturelles | Les pays du Golfe en force sur les mines africaines
  • Jean-Louis Baroux dans Cameroun | Transport aérien : Danpullo mise 500 milliards de FCFA dans une nouvelle compagnie
  • Fret maritime Casablanca dans Fret maritime : Fini, la crise de conteneurs
  • Chip Olata dans Sénégal | Tractations serrées avec le FMI sur un nouveau programme
  • kamir bouchareb st dans Gabon | Port-Gentil : la Chine s’engage dans la construction d’une nouvelle raffinerie pour relancer le secteur pétrolier
Les derniers articles
Les montants donnent la mesure du phénomène. Les dépôts et emprunts des établissements de crédit ont atteint 56 200,20 milliards de FCFA - environ 85,82 milliards d’euros- à fin 2025. Dans le même temps, les crédits à la clientèle se sont établis à 38 731,60milliards de FCFA ​.
24 août 2026

UMOA | Banques : les dépôts bondissent, le crédit avance au ralenti

Mercredi 19 août, le ministre centrafricain des Finances et du Budget, Hervé Ndoba, a reçu une délégation de Bange Bank conduite par le président de son conseil d’administration, Martin Crisanto Ebe Mba ​.
24 août 2026

Afrique centrale | Expansion bancaire : après le Cameroun et le Bénin, Bange Bank vise la Centrafrique

24 août 2026

Afrique | Intelligence artificielle : l’open source chinois ouvre une brèche dans la souveraineté numérique

Selon Ottawa, les négociateurs américains, dirigés par le représentant au Commerce Jamieson Greer, ont demandé un assouplissement des règles québécoises relatives au français. Sont notamment visés l’étiquetage des appareils électroménagers, les manuels d’instruction et les mesures destinées à améliorer la visibilité des contenus culturels francophones.
24 août 2026

USA-Canada | Négociations tarifaires : Washington s’attaque au français, Ottawa rompt les pourparlers

Les personnalités qui font l’actu
Félix Tshisekedi - Cyril Ramaphosa - Alassane Ouattara - Mohamed Bazoum - Emmanuel Macron - Xi Jinping - Kristalina Geogierva - Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo - Abiy Ahmed - Umaro Sissoco Embalo - Bassirou Diomaye Faye - Ibrahim Traoré - Aliko Dangote - Donald Trump - Patrice Talon - Joe Biden - Mamadi Doumbouya - Vladimir Poutine - Joao Lourenco - Ousmane Sonko - Elon Musk - Macky Sall - Akinwumi Adenisa - William Ruto - Assimi Goita - Muhammadu Buhari - Moussa Faki Mahamat - Paul Kagame - Bola Ahmed Tinubu - Mohammed VI
Facebook X (Twitter) LinkedIn
Actuellement en kiosque :

Abonnez-vous pour ne pas manquer de numéro

Au fil de l'actualité

  • Actualité
    • Accord de paix
    • Banque & finance
    • Benjamin Netanyahu
    • Climat
    • Crise économique
    • Donald Trump
    • Economie
    • Energie
    • Etats-Unis
    • Guerre
    • Iran
    • Israël
    • Maroc
    • Mohammed VI
    • Politique
    • Pétrole
    • Russie
    • Ukraine

Liens utiles

  • A propos
  • Informations légale
  • Confidentialité
  • Nous contacter
  • Abonnement
  • Archives

La newsletter AFRIMAG

Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !

Par le biais de ces formulaires,  Afrimag collecte vos données personnelles en vue d'envoyer sa newsletter quotidienne. Ce traitement a fait l’objet d’une autorisation auprès de la CNDP sous le numéro DW-1152/2025.  Vous pouvez vous adresser à contact@afrimag.net pour exercer vos droits d’accès, de rectification et d’opposition conformément aux dispositions de la loi 09-08. Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

Informations légales – Politique de confidentialité

Saisir au dessus et taper sur Enter pour rechercher. Taper sur Esc pour annuler.

Bloqueur de publicité actif !
Bloqueur de publicité actif !
Notre site web est rendu possible par l'affichage de publicités à nos visiteurs. S'il vous plait, désactiver votre bloqueur de publicités.