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À Arlit, au cœur du désert nigérien, une catastrophe radioactive longtemps redoutée semble éclater au grand jour. La découverte de centaines de tonneaux contaminés et de millions de tonnes de déchets toxiques relance les accusations visant Orano, ex-Areva, et ravive les inquiétudes pour la santé de près de 100 000 habitants exposés depuis des décennies.

Le gouvernement burkinabè intensifie la pression sur les entreprises minières concernant leurs obligations en matière de réhabilitation environnementale. Cette offensive marque la volonté du pays de faire respecter le principe du pollueur-payeur et de protéger les populations riveraines des conséquences environnementales de l’extraction minière.

Le Burkina Faso, l’un des principaux producteurs d’or en Afrique, hausse le ton face aux exploitants miniers. Face à des défaillances répétées dans le financement de la restauration des sites après exploitation, les autorités exigent le versement immédiat de plus de 31 milliards de FCFA, soit environ 54,8 millions de dollars US d’arriérés. Ces fonds, essentiels pour réparer les dégâts écologiques et sociaux liés aux activités minières, auraient dû alimenter le Fonds de réhabilitation et de fermeture des mines (FRFM) au cours des exercices 2023 et 2024.

Le ministère a déclaré dans un communiqué que le monopole accordé à Maaden Mauritanie donne le pouvoir à cette agence de «superviser l’orpaillage dans ces zones clairement définies sur le territoire national, dédiées à l’exercice de l’activité minière artisanale selon des conditions réglementaires et techniques comprenant l’encadrement, la garantie de la sécurité et le soutien logistique.»

Le ministère mauritanien des Mines a mis en garde contre la pratique d’activités d’exploration artisanale en dehors des zones géographiques désignées par l’État à cette fin, soulignant que cela constitue «une violation flagrante de la loi et une atteinte au domaine public.»

Cette information est contenue dans une note publiée par la CIA ce samedi à la demande de son nouveau directeur, tout juste nommé par Donald Trump, John Ratcliffe. L’agence américaine précise toutefois que cette hypothèse d’une fuite de laboratoire reste une supposition «peu fiable» et que son enquête est toujours en cours.

Selon la CIA, l’agence de renseignement américaine, il est «plus probable» que la pandémie de Covid-19 soit le résultat d’une fuite du virus depuis le laboratoire chinois de recherche installé à Wuhan, plutôt qu’une transmission à l’homme par des animaux. Cette information est contenue dans une note publiée par la CIA ce samedi à la demande de son nouveau directeur, tout juste nommé par Donald Trump, John Ratcliffe. L’agence américaine précise toutefois que cette hypothèse d’une fuite de laboratoire reste une supposition «peu fiable» et que son enquête est toujours en cours.