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En RD-Congo, cette stratégie était déjà déployée dans le secteur du cobalt. Désormais, elle s’étend au très convoité secteur diamantifère, avec la signature lundi 29 juin d’un accord-cadre entre le Fonds minier pour les générations futures et son partenaire suisse.

Le gouvernement congolais ne veut plus seulement exporter des minerais bruts, mais aussi mieux décider comment ils sortent du pays, à quel prix et avec quelle part de valeur retenue localement. Cette stratégie est désormais le fil conducteur de tous les Etats africains, qui veulent un partage plus équilibré des revenus générés par l’exploitation des mines.

Le message du général Mamadi Doumbouya est sans ambiguïté : l’ère de l’exploitation passive du sous-sol guinéen est révolue. Reçu par les opérateurs du secteur aurifère, le chef de l’État a coupé court à toute velléité de dialogue, affirmant qu’il n’était pas venu pour négocier mais pour imposer une nouvelle donne.

Le président guinéen a annoncé l’interdiction immédiate et définitive de l’exportation d’or brut. Lors d’une réunion stratégique tenue le 19 juin 2026, le chef de l’État a affiché sa fermeté face aux compagnies minières, conditionnant désormais le maintien de leurs licences à la transformation locale du précieux métal. Un ultimatum sans concession aux acteurs miniers.

Après trois jours de discussions, le sommet du G7, qui s’est achevé le 17 juin, a débouché sur une nouvelle déclaration consacrée aux minerais critiques. Réunis à Évian, les dirigeants de la France, de l’Allemagne, du Canada, des États-Unis, de l’Italie, du Japon et du Royaume-Uni, aux côtés de plusieurs partenaires dont l’Australie, ont affiché leur volonté de réduire leur dépendance aux chaînes d’approvisionnement dominées par la Chine.

En quête d’indépendance face à la domination chinoise sur les minerais critiques, les pays du G7 viennent de dévoiler une stratégie ambitieuse de sécurisation des approvisionnements. Derrière cette nouvelle feuille de route se dessinent des opportunités majeures, mais aussi des défis de taille pour les producteurs africains, désormais au cœur de la bataille mondiale des ressources.

Le palais présidentiel de Niamey a récemment servi de cadre à une rencontre de haute importance entre le général Abdourahamane Tiani, président de la Transition nigérienne et Stephen G. Roman, président-directeur général de Global Atomic Corporation. L’objectif de cette entrevue était de dresser un bilan d’étape rigoureux concernant le déploiement des infrastructures sur le gisement d’uranium de Dasa, une mine souterraine estimée à 31 000 tonnes.

Le développement du site d’uranium de Dasa, situé dans le nord du Niger, franchit des étapes décisives. Reçu à Niamey par le chef de l’État, le général AbdourahamaneTiani, le patron de la compagnie canadienne Global Atomic Corporation a confirmé la bonne progression des travaux. Ce chantier stratégique, qui mobilise une enveloppe globale d’environ 310 milliards de francs CFA, soit environ 550,63 millions de dollars US, s’impose déjà comme un puissant levier d’emploi local, avec une main-d’œuvre composée à plus de 95 % de ressortissants nigériens. Une audience présidentielle pour sceller l’avenir du site

Mines : Le Burkina Faso revalorise les taxes et renforce le contenu local

Le marché de l’or se portant bien actuellement, le gouvernement burkinabè saisit l’opportunité pour revoir les taxes et redevances minières en vigueur depuis 2017. Cette décision de révision de la structure de taxation prise le mercredi 13 septembre est donc liée à l’évolution du cours de l’or qui se négocie entre 1700 et 1800 dollars/once.

Le Président de transition guinéen, le colonel Mamadi Doumbouya, a relancé à Forécariah (150 km de Conakry) les travaux du gigantesque projet minier de fer de Simandou. La production de ce projet est prévue pour fin 2024, avec le transport des premières tonnes de minerais de fer à travers le port de Forécariah.