lundi 22 juin 2026
Récemment :
- Nigeria | Accélération de la transition verte : 200 millions d’euros pour doper les PME
- Édito | L’Europe veut-elle tuer son transport aérien ? [Par Jean-Louis Baroux]
- Bakou | Accord de 1 milliard de dollars entre le Burkina Faso et l’ITFC : trois secteurs stratégiques concernés
- Ecobank | Tour de table : Alain Nkontchou devient le premier actionnaire du géant bancaire panafricain
- Mali | Tensions sécuritaires et géopolitiques : Air France ferme sa représentation à Bamako, un nouveau recul dans le Sahel
- RDC | Air Congo vise Bruxelles, Paris et Dubaï : la compagnie nationale prépare son envol international
- Gastronomie | Rayonnement culinaire : le Maroc décroche son entrée dans le cercle fermé de l’excellence mondiale
- Burundi | Eau potable : un plan d’urgence de 90 millions de dollars

![Édito | L’Europe veut-elle tuer son transport aérien ? [Par Jean-Louis Baroux] C'était l'époque où les transporteurs nationaux : Air France, Lufthansa, British Airways, Alitalia, SAS, KLM et j'en passe avaient développé le premier réseau international mondial, loin devant même les États-Unis largement concentrés sur leur espace domestique. Les temps ont bien changé. Les opérateurs traditionnels n'ont pas su gérer l'arrivée des transporteurs « low costs » dans lesquels ils ont vu des ennemis au lieu de les considérer comme de fantastiques développeurs de marché.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Avion--320x180.jpg)





![Edito |La transition énergétique juste en Afrique : Les leçons de l’Afrique du Sud et du Sénégal [Par NJ Ayuk] J'ai déjà dit que la meilleure façon pour les pays occidentaux, et le monde développé dans son ensemble, d'aider l'Afrique à sortir des combustibles fossiles est l'investissement et la collaboration, et non la condescendance. C'est précisément ce que les programmes JETP cherchent à faire : aider les économies émergentes dépendantes du charbon à abandonner les combustibles fossiles tout en laissant une marge de manœuvre pour traiter les conséquences sociales qui en découlent. Il s'agit là d'un investissement, d'une collaboration et, surtout, d'un respect de la réalité, à savoir que l'Afrique ne peut avancer qu'à son propre rythme dans ce domaine. Nous interdire arbitrairement d'utiliser nos ressources naturelles ne fera que plus de mal que de bien.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/01/Senegal--450x281.jpg)





