mardi 27 octobre 2026
Récemment :
- Tribune | Maroc – Union européenne : Les dynamiques d’une coopération multidimensionnelle [ Par Benadada Rabii]
- Bénin | Agriculture : 37 millions de dollars US du FIDA pour l’emploi des jeunes ruraux
- CEMAC | Microfinance : près d’un établissement sur deux jugé « très fragile » par la Cobac
- Sénégal | Loi de finances rectificative : vers un «shutdown» à la sénégalaise ?
- Finance islamique | ITFC : 100 milliards de dollars US d’approbations, le commerce islamique en plein essor
- Qatar | Finance : le co-investissement au cœur des discussions entre fonds souverains africains et institutions de développement
- Bénin | Zones économiques spéciales : produire en Afrique, oui, mais surtout vendre
- Éclairage | Les dirigeants sociaux de la société anonyme et la méconnaissance de l’image fidèle : un risque qui pourrait coûter 1 million de dirhams et 6 mois d’emprisonnement [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris]
![Tribune | Maroc – Union européenne : Les dynamiques d’une coopération multidimensionnelle [ Par Benadada Rabii] Premier partenaire commercial du Royaume et principal investisseur étranger, l’Union européenne accompagne les grandes transformations engagées par le Maroc tout en contribuant au renforcement des capacités institutionnelles, de la compétitivité économique et de la cohésion sociale. Son action s’inscrit dans une logique de partenariat de long terme fondée sur la co-construction, le respect mutuel et la recherche d’un impact durable au bénéfice des citoyens.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/Drapeau--320x138.jpg)








![Edito |La transition énergétique juste en Afrique : Les leçons de l’Afrique du Sud et du Sénégal [Par NJ Ayuk] J'ai déjà dit que la meilleure façon pour les pays occidentaux, et le monde développé dans son ensemble, d'aider l'Afrique à sortir des combustibles fossiles est l'investissement et la collaboration, et non la condescendance. C'est précisément ce que les programmes JETP cherchent à faire : aider les économies émergentes dépendantes du charbon à abandonner les combustibles fossiles tout en laissant une marge de manœuvre pour traiter les conséquences sociales qui en découlent. Il s'agit là d'un investissement, d'une collaboration et, surtout, d'un respect de la réalité, à savoir que l'Afrique ne peut avancer qu'à son propre rythme dans ce domaine. Nous interdire arbitrairement d'utiliser nos ressources naturelles ne fera que plus de mal que de bien.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/01/Senegal--450x281.jpg)




