lundi 31 août 2026
Récemment :
- Paix et sécurité | Fonds de la paix : l’UA veut financer ses crises avec des ressources africaines
- Distribution pharmaceutique | Madagascar : le japonais Toyota Tsusho consolide son réseau via CFAO Healthcare
- Édito | Transport aérien : vers un renouveau de l’IATA ? [Par Jean-Louis Baroux]
- Éclairage | Les investissements étrangers au Maroc et le cadre de garantie des transferts : le dispositif de la réglementation des changes – Partie I [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris]
- Tribune | De Malacca à Ormuz : de la souveraineté littorale à la responsabilité partagée, repenser la gouvernance des détroits stratégiques [Par le professeur El Hassane Hzaine]
- MTN Group | Actionnariat : 375 millions de dollars de rachats d’actions pour capter les investisseurs mondiaux
- Ghana | A Bawku : Mahama mise 1 milliard de cedis pour tourner la page des conflits
- Éclairage | États-Unis-Afrique : entre mirage commercial et brutalité tarifaire


![Édito | Transport aérien : vers un renouveau de l’IATA ? [Par Jean-Louis Baroux] L'IATA, ce n'est pas rien ! Fondée à La Havane en 1945, cette organisation se veut l'association mondiale des compagnies aériennes. Sur les quelque 1 200 transporteurs aériens, seuls 370 en sont membres, mais ils représentent 85 % du trafic aérien mondial. Et les chiffres sont impressionnants : la barre des 1 000 milliards de dollars de chiffre d'affaires des compagnies régulières sera franchie cette année. Pour faire fonctionner cet ensemble, et surtout pour que des opérateurs voués à être concurrents coopèrent entre eux, il faut des outils globaux, performants et acceptés de tous. Et ce n'est pas le moindre mérite de l'IATA que de les avoir créés et d'en assurer la gestion.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Saadia-Zahidi--320x150.jpg)




![Tribune | L’Allemagne, la France et l’Europe : un équilibre stratégique à reconstruire [ [Benoist Mallet Di Bento] L’Allemagne, avec son réarmement massif, sa souveraineté industrielle et son rôle central dans l’aide militaire et financière à l’Ukraine, s’affirme comme le pivot de l’Europe continentale. Sa position géographique, démographique et économique, associée à une proximité stratégique et culturelle avec les États-Unis d’Amérique, lui permet de combler le vide laissé par un Royaume-Uni sorti de l’Union européenne et par une France dont l’impéritie stratégique et économique a laissé le pays désarmé face aux enjeux du nouveau millénaire, au risque d’un jugement sévère de l’histoire.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/01/Merz-et-trump--450x236.jpg)


![Tribune | Trump, Poutine et l’Ukraine : le prix de la paix et l’agonie du droit international [Par Abdellah Ghali] Ce moment, capté par les caméras, a consacré une réalité que beaucoup se refusent à admettre : le maître du Kremlin n’a jamais cessé d’être un acteur incontournable. Son sourire, partagé avec Donald Trump sous les projecteurs, ne traduisait pas seulement l’arrogance d’un homme qui nie jusqu’à l’existence d’un voisin indépendant, il exprimait la certitude que l’histoire lui donne raison : tenir, durer, puis transformer la guerre en négociation. Dans le fond, c’est toute la mécanique des relations internationales qui se déploie ici, cynique et brutale. Car la paix ne dépend pas des appels de Kiev ni même des exhortations européennes ; elle dépend de la volonté d’un seul homme de rappeler ses troupes.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/08/Anchorage-capitale-de-lAlaska-rencontre-Trump-Poutine--450x214.jpg)
![Alaska |Trump : «Si je n’étais pas président, [le dirigeant russe] voudrait prendre toute l’Ukraine. Mais je suis président et il ne fera pas le malin avec moi”](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/08/Donald-Trump--450x233.jpg)
![Tribune | ONU : la lente agonie d’un ordre mondial introuvable [Par Abdellah Ghali] Le problème est d’abord structurel. Le Conseil de sécurité, cœur du système, reste verrouillé par cinq membres permanents dotés du droit de veto, reflet d’un rapport de force figé à la sortie de la Seconde Guerre mondiale. Cette architecture n’a pas évolué, alors que le monde, lui, s’est déplacé : les puissances émergentes, Inde, Brésil, Afrique du Sud, n’ont pas voix au chapitre, et l’Afrique entière reste absente de la gouvernance stratégique mondiale. Résultat : dès que l’une des grandes puissances est en cause, l’ONU se paralyse. La guerre en Ukraine et le conflit à Gaza l’ont démontré : le veto russe ou américain suffit à empêcher toute décision contraignante.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/08/Siege-des-Nations-unies-a-New-Uork-450x235.jpg)
![Tribune | Second mandat de Donald Trump : accélération de l’Histoire et avènement d’un Nouvel ordre mondial [Par Prof. El Hassane Hzaine] Ce système "multi-ordre" rompt avec les modèles précédents et impose une réévaluation de la diplomatie, de la gouvernance mondiale et des institutions nécessaires pour gérer une diversité et une complexité accrues des relations internationales. Animées par un nationalisme combatif et une instrumentalisation du passé, certaines puissances emploient des stratégies variées : Sharp power, discours spirituels ou religieux, manipulation de l'information, réécriture de l’histoire et coercition économique. L'ordre mondial en devenir est façonné par l'interaction entre une poignée de dirigeants autoritaires (strongman) à la tête de "néo-empires" révisionnistes, qui cherchent à remodeler le système à leur avantage, sans pour autant restaurer les structures féodales de suzerains et vassaux.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/03/Une-premiere-dans-les-rapports-entre-Etats-un-chef-dEtat-sermone-en-direct-450x253.jpg)
