La date serait même fixée. Dans deux semaines au plus. C’est lors d’un entretien téléphonique avec Donald Trump que le président russe Vladmir Poutine a convenu de voir son homologue ukrainien. Ce dernier a également accepté la proposition
Avec la venue lundi à la Maison-Blanche de Volodymyr Zelensky, les négociations s’accélèrent sur la guerre en Ukraine. Présent également à Washington, le chancelier allemand Friedrich Merz a déclaré que Vladimir Poutine avait convenu, lors d’un entretien téléphonique avec Donald Trump, de rencontrer le président ukrainien prochainement.
«Le président américain s’est entretenu avec le président russe et a convenu qu’une rencontre entre le président russe et le président ukrainien aurait lieu d’ici les deux prochaines semaines,» a annoncé Friedrich Merz aux journalistes après les discussions à la Maison-Blanche.
Zelensky compte sur l’implication de Trump
Surtout, ce sommet a été accepté par Kiev. Volodymyr Zelensky a en effet confirmé lundi qu’il était «prêt» à une rencontre bilatérale avec Vladimir Poutine pour mettre fin à l’invasion russe de son pays qui se poursuit depuis plus de trois ans.
«Nous sommes prêts à une rencontre bilatérale avec Poutine et après cela nous nous attendons à une rencontre trilatérale» avec la participation de Donald Trump, a-t-il déclaré à la presse à la suite de ses discussions avec le président américain et des responsables européens à Washington.
Le dossier d’éventuelles concessions territoriales exigées par la Russie à l’Ukraine « est une question que nous laisserons entre moi et Poutine », a-t-il ajouté.





Etats-Unis
![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-450x253.jpg)


![Tribune | Après la tempête : le Golfe entre rivalités et réconciliations, quels chemins vers une paix durable ? [Par Pr. El Hassane Hzaine]](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/MO-450x271.jpg)

