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L'Afrique du Sud veut mettre un terme à une décennie de crise énergétique. Longtemps confronté à des coupures d'électricité à répétition qui ont ralenti son économie et fragilisé son appareil productif, le pays engage désormais une transformation d'une ampleur inédite. Au cœur de cette stratégie figure un plan d'investissement de 2 200 milliards de rands (122 milliards de dollars), appuyé par la Chine, qui prévoit de renforcer durablement les capacités de production et de moderniser les infrastructures électriques du pays.

Après des années de pénuries d'électricité qui ont freiné sa croissance, l'Afrique du Sud entend changer d'échelle. Avec le soutien de Pékin, Pretoria lance un vaste programme d'investissement de 2 200 milliards de rands (122 milliards de dollars) destiné à moderniser son système électrique, accélérer sa transition énergétique et faire renaître une base industrielle mise à mal par la crise.

En Guinée, où les ambitions de transformation structurelle sont portées par le programme Simandou 2040, la question n'est plus seulement de mobiliser des capitaux, mais de les orienter vers des secteurs capables de créer davantage de valeur ajoutée et d'emplois.

À l'heure où le projet Simandou 2040 redessine les perspectives économiques de la Guinée, Conakry a accueilli, le 1er juillet, une conférence de haut niveau consacrée à l'investissement industriel. Organisée par WITBA INVEST SA et l'ONUDI Guinée, la rencontre a été marquée par la présentation de l'African Industrial Investment Barometer (AfIIB), premier baromètre dédié à l'investissement industriel sur le continent. Un outil qui ambitionne d'éclairer les choix stratégiques des décideurs africains.

C’est une performance qui redessine la carte industrielle du continent. Pour la première fois depuis la création de l’Indice de l’industrialisation en Afrique, le Maroc s’impose comme la première puissance industrielle africaine, devant l’Afrique du Sud, longtemps considérée comme la référence en la matière.

Porté par une stratégie de modernisation industrielle et une diversification réussie de ses exportations, le Maroc devient en 2024 le pays le plus industrialisé du continent africain. Une première historique qui marque un tournant majeur dans la hiérarchie économique africaine, selon l’Indice de l’industrialisation en Afrique 2025 publié par la Banque africaine de développement (BAD), l’Union africaine (UA) et l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI).

Les discussions qui ont rythmé les travaux de la BAD du 25 au 29 mai 2026 partagent un constat sans équivoque : le salut économique du continent viendra de sa propre capacité de financement. Pour le président de l’institution, Sidi Ould Tah, l’heure n’est plus à la dépendance vis-à-vis des bailleurs internationaux, mais à l’exploitation des richesses endogènes.

Alors que se sont achevées les Assemblées annuelles 2026 de la Banque africaine de développement (BAD) à Brazzaville, le continent bascule vers un nouveau paradigme. Face à la fragmentation de l’économie mondiale, l’Afrique fait le choix de la souveraineté en transformant ses ressources internes en levier d’industrialisation massive. Un virage stratégique désormais mesuré et propulsé par des outils d’intelligence économique comme le Baromètre Africain de l’Investissement Industriel (AfIIB 2026).

Le 25 mai 2026 restera une date marquante pour l’écosystème industriel africain. Réunis sur les rives du fleuve Congo, à Brazzaville, les responsables de WITBA INVEST SA et leur partenaire TRENDEO ont officiellement lancé le premier African Industrial Investment Barometer (AfIIB).

À l’occasion de la Journée de l’Afrique et en marge des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, WITBA INVEST SA a dévoilé à Brazzaville le tout premier African Industrial Investment Barometer (AfIIB). Un outil inédit destiné à mesurer, analyser et orienter les investissements industriels sur le continent.