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Tous les articles qui parlent de Industrie culturelle et créative
Du 12 au 13 novembre 2026, Cotonou accueillera la troisième édition du Salon des Industries…
Le groupe Canal+ a inauguré, ce mardi 20 octobre 2026, les Studios Mancala à Abidjan.…
L’industrie musicale africaine se donne rendez-vous à Cotonou pour transformer la visibilité des artistes en…
Afreximbank s’associe à One Street Studios et au Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA) pour piloter son ambitieux Fonds panafricain du cinéma. Objectif : structurer une industrie en plein essor qui pèse déjà 5 milliards de dollars, en finançant la création, les infrastructures et le rayonnement international des œuvres du continent.
Les Rencontres de la Photographie Marrakech s'invitent à Arles. L’exposition « Le langage des images» célèbre le bicentenaire de la photographie et met à l'honneur les voix marocaines et de la diaspora.
Le Palais de Lomé ouvre ses portes à une exposition inédite : la première édition du Toyota Tsusho CFAO African Art Award. À travers les œuvres de cinq artistes africains primés, l’événement célèbre une nouvelle génération de créateurs et amorce une tournée internationale entre l’Afrique, le Japon et la France.
À l’initiative de Benoist Di Bento, Mohamed Zoghlami partage sa réflexion sur les industries créatives et culturelles numériques africaines. L’Afrique possède l’un des patrimoines narratifs les plus riches au monde, mais ses industries créatives numériques restent encore dépendantes d’infrastructures, de plateformes et de modèles économiques étrangers. Jeux vidéo, animation, intelligence artificielle et storytelling immersif deviennent désormais des enjeux de souveraineté culturelle, technologique et économique.
Portées par une croissance rapide et une dynamique inclusive, les industries culturelles et créatives s’imposent comme un moteur économique majeur au Maroc. Mais malgré leur essor spectaculaire, le secteur reste freiné par un accès limité au financement, à l’aube d’échéances stratégiques comme la Coupe du monde 2030.
D’Abidjan à Cotonou, le pari panafricain du SIMA, le Salon des Industries Musicales d’Afrique francophone est lancé. Après une première édition réussie en Côte d’Ivoire, qui avait réuni 5 000 participants, l’événement s’installe du 10 au 15 novembre dans la capitale économique béninoise. Avec un objectif : passer de la promesse à la preuve en matière de financement des musiques africaines et prouver que les industries culturelles et créatives peuvent être un levier économique et diplomatique pour le continent africain.
Après une première édition réussie en Côte d’Ivoire, qui avait rassemblé 5 000 participants (artistes, producteurs, managers, labels, promoteurs, institutions, bailleurs, médias), le Salon des Industries musicales d’Afrique francophone (SIMA) revient cette fois-ci au Bénin pour une deuxième édition plus ambitieuse.
L’événement se tiendra du 10 au 15 novembre 2025, à Cotonou au Bénin
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![Tribune | Bataille mondiale des imaginaires : «pour une souveraineté créative numérique africaine » [Par Mohamed Zoghlami] Construire des écosystèmes pour les industries créatives & culturelles numériques viables (animation, jeux vidéo, mise en récit numérique). Il existe une scène que des millions d’enfants africains ont vécue sans jamais la nommer, allumer une console, une tablette ou un téléphone, et ne jamais se reconnaître dans aucun personnage à l’écran. Pas leur visage, pas leur langue, pas leurs mythes. Les héros viennent d’ailleurs, d’Amérique, du Japon, d’Europe, et les enfants apprennent, imperceptiblement, que les grandes histoires se racontent à d’autres latitudes.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Aurion-450x253.jpg)



