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Construire des écosystèmes pour les industries créatives & culturelles numériques viables (animation, jeux vidéo, mise en récit numérique). Il existe une scène que des millions d’enfants africains ont vécue sans jamais la nommer, allumer une console, une tablette ou un téléphone, et ne jamais se reconnaître dans aucun personnage à l’écran. Pas leur visage, pas leur langue, pas leurs mythes. Les héros viennent d’ailleurs, d’Amérique, du Japon, d’Europe, et les enfants apprennent, imperceptiblement, que les grandes histoires se racontent à d’autres latitudes.

À l’initiative de Benoist Di Bento, Mohamed Zoghlami partage sa réflexion sur les industries créatives et culturelles numériques africaines. L’Afrique possède l’un des patrimoines narratifs les plus riches au monde, mais ses industries créatives numériques restent encore dépendantes d’infrastructures, de plateformes et de modèles économiques étrangers. Jeux vidéo, animation, intelligence artificielle et storytelling immersif deviennent désormais des enjeux de souveraineté culturelle, technologique et économique.

C’est un signal fort envoyé aux décideurs économiques. Selon une analyse stratégique dévoilée par l’International Finance Corporation, les industries culturelles et créatives (ICC) marocaines affichent une croissance plus robuste que prévu.

Portées par une croissance rapide et une dynamique inclusive, les industries culturelles et créatives s’imposent comme un moteur économique majeur au Maroc. Mais malgré leur essor spectaculaire, le secteur reste freiné par un accès limité au financement, à l’aube d’échéances stratégiques comme la Coupe du monde 2030.

Malgré son énorme potentiel, la musique africaine francophone ne capte qu’une fraction infime des investissements. Le capital-investissement privé dans la région n’atteint qu’environ 0,1 % du PIB, contre près de 1 % dans les économies développées, révélant un fossé de financement structurel. Les banques restent à l’écart, et les autres sources de financement se montrent tout aussi frileuses face à un secteur dominé par de petits acteurs indépendants, dépourvus de garanties classiques et évoluant dans un environnement où la monétisation numérique demeure limitée.

D’Abidjan à Cotonou, le pari panafricain du SIMA, le Salon des Industries Musicales d’Afrique francophone est lancé. Après une première édition réussie en Côte d’Ivoire, qui avait réuni 5 000 participants, l’événement s’installe du 10 au 15 novembre dans la capitale économique béninoise. Avec un objectif : passer de la promesse à la preuve en matière de financement des musiques africaines et prouver que les industries culturelles et créatives peuvent être un levier économique et diplomatique pour le continent africain.

Placée sous le thème «Du potentiel aux preuves : faire rayonner et financer les musiques d’Afrique francophone,» cette édition est organisée avec le soutien institutionnel du ministère du T ourisme, de la Culture et des Arts, à travers l’Agence Bénin Tourisme.

Après une première édition réussie en Côte d’Ivoire, qui avait rassemblé 5 000 participants (artistes, producteurs, managers, labels, promoteurs, institutions, bailleurs, médias), le Salon des Industries musicales d’Afrique francophone (SIMA) revient cette fois-ci au Bénin pour une deuxième édition plus ambitieuse.
L’événement se tiendra du 10 au 15 novembre 2025, à Cotonou au Bénin

L’exposition universelle d’Osaka 2025 rassemblera environ 200 pays et drainera plus de 28 millions de visiteurs : «le site de l’exposition est une île artificielle de près de 390 ha située dans la baie d’Osaka. Le site de l’exposition est entré le mois dernier dans le livre de records «Guiness» comme la plus grande structure en bois jamais réalisée», a souligné, SEM Jungi Gomakubo, ambassadeur du Japon près la Côte d’Ivoire.

L'Exposition Universelle d'Osaka au Japon portera cette année sous le thème central : «Concevoir la société du futur, imaginer notre vie de demain.» Elle se tiendra du 13 avril au 13 octobre sur l’île de Yumeshima. Pour sa neuvième participation à cet événement d’envergure internationale, la Côte d’Ivoire entend miser sur son atout maître : le cacao.

Dans le cadre de la participation du Maroc à la 19ème Biennale Internationale d’Architecture de Venise de 2025, dont la thématique générale s’intitule « Intelligens. Natural. Artificial. Collective », le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, conjointement avec le ministère de l’Aménagement du territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la ville, ont organisé un concours d’architecture, pour la conception, l’aménagement, et la réalisation d’une exposition au pavillon du Maroc, en adéquation avec la thématique générale, ainsi qu'avec la thématique de «l'architecture de terre», choisie comme thème du Pavillon du Royaume du Maroc.

Le projet retenu pour représenter le Royaume du Maroc s’intitule «Materiae Palimpsest» des architectes Khalil Morad El Ghilali et El Mehdi Belyasmine. Il allie tradition et innovation, en créant une expérience immersive qui invite les visiteurs à se plonger dans l’art de la construction de terre mais aussi à redéfinir la perception de l’intelligence collective