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Les trois pays, confrontés à des problématiques similaires d'insécurité, de jihadisme et de pauvreté, ont des relations tendues avec la Cedeao depuis que des militaires y ont pris le pouvoir par la force, en 2020 au Mali, en 2022 au Burkina Faso et en 2023 au Niger.

Les régimes militaires au pouvoir au Burkina Faso, au Mali et au Niger ont décidé de retirer leur pays, avec effet immédiat, de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao), organisation sous-régionale de 15 membres, ont-ils annoncé dimanche dans un communiqué conjoint.

Il n'a jamais été question pour le Maroc de participer à la réunion "BRICS/Afrique" (source autorisée du MAEC)

Pour le Royaume du Maroc, il n'a jamais été question de répondre positivement à l'invitation à la réunion "BRICS/Afrique" prévue en Afrique du Sud ou de participer à cette réunion à quelque niveau que ce soit, affirme une source autorisée du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger.

L’Afrique australe enregistre une croissance de 4,8% en 2022

La Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC) a enregistré une croissance économique de 4,8% en 2022, légèrement supérieure aux 4,7% enregistrés en 2021, a indiqué Téte António, ministre angolais des Affaires étrangères et président du Conseil des ministres de là SADC

Intégration régionale en péril : Le Président Umaro Sissoco Embaló s’inquiète de l’avenir de la CEDEAO

Dans l’espace d’intégration régionale de la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest- CEDEAO, une série de coups d’état se succède. Après le Mali en août 2020, le Burkina Faso en janvier 2022, c’est autour du Niger de déposer le 26 juillet 2023 son président démocratiquement élu. Ces trois coups de force ont une cause directe : le terrorisme au Sahel. Mais aussi la mauvaise gouvernance.  La mauvaise gouvernance et le tripatouillage de la loi fondamentale ont eu également raison en septembre 2021 du régime d’Alpha Condé, le président déchu de la Guinée.  Tous ces écueils antinomiques avec les voies démocratiques amènent le Président Bissau-guinéen Umaro Sissoko Embaló à s’interroger sur la viabilité de la Cedeao à terme, une organisation régionale conçue avant tout pour favoriser l’intégration économique et le commerce entre ses pays membres. 

Crise au Sahel, une aubaine pour réformer sans complexe la CEDEAO et ses États membres [Par Sémako Virgile Roland Adda]

Le vent qui souffle sur la sous-région ouest-africaine est à l’image du changement de saison qui d’ailleurs fait rage sur la scène mondiale. Revisiter ses objectifs pour les réviser et viser le progrès, l’harmonie et la cohabitation pacifique devraient être le socle de tous les efforts africains actuels. La crise politique nigérienne en déphasage avec les normes de la CEDEAO au lieu de justifier les bruits de bottes et de canons devrait être le déclencheur d’assises pour réinventer notre organisation commune et affermir la souveraineté de nos Pays dans le concert des nations. Autrement, l’issue de la brouille actuelle doit être le progrès de l’ensemble et non la victoire de l’un.

Conakry déclenche une crise ouverte dans l’OMVS

C’est par un communiqué au ton très ferme, publié mardi 18 juillet au soir,  que la Présidence de la République a annoncé que la Guinée suspend avec effet immédiat, sa participation à l’Organisation de mise en valeur du fleuve Sénégal, OMVS. Conakry se dit mécontente de la lenteur de la mise en œuvre des projets de cette organisation et de sa faible représentation dans les organes de l’OMVS.