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Signé en marge de la 4e Exposition économique et commerciale Chine-Afrique, ce protocole d'accord reflète un engagement commun en faveur d'un développement numérique inclusif, résilient et durable en Afrique. «Ce partenariat avec la CAICT constitue une étape décisive vers la réalisation de l'avenir numérique de l'Afrique,» a déclaré Ahunna Eziakonwa, Secrétaire générale adjointe des Nations Unies et Directrice du Bureau régional du PNUD pour l'Afrique. «En combinant l'expertise du PNUD en matière de développement avec le leadership technologique de la CAICT, nous posons les bases d'une transformation numérique centrée sur l'humain, conforme aux Objectifs de développement durable.»

Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et l'Académie chinoise des technologies de l'information et de la communication (CAICT) ont signé le 18 juin un protocole d'accord historique pour la conception conjointe du Pôle africain d'autonomisation et d'innovation numériques, marquant ainsi une étape importante vers l'accélération de la transformation numérique sur le continent

Après avoir vécu 13 ans dans la Silicon Valley, je l'ai quittée en 2019, contrariée par le fait que «les esprits les plus brillants de la Silicon Valley s'affairent à résoudre les problèmes des riches, qui n'en ont pas vraiment» (pour citer Sam Pitroda). À l'inverse, comme le souligne Kate Kallot, fondatrice et directrice générale d’Aminj, l'Afrique possède les trois piliers propices aux innovations technologiques à fort impact : - Besoins socio-économiques et écologiques pressants ; - Ressources rares (capital, énergie, données) ; - Immense réservoir de talents informatiques de haute qualité inexploités.

De société insuffisamment bancarisée à la généralisation de la banque mobile avec M-PESA Africa, et de la lumière des bougies à l'éclairage solaire avec M-KOPA, le Kenya souhaite désormais passer d'une économie analogique pauvre en données à une économie numérique riche en informations et alimentée par l'IA. Pour atteindre cet objectif, des startups kenyanes comme Amini AI ouvrent la voie

L’IA est souvent perçue comme un danger pour l’art et de la culture, les outils génératifs menaçant les activités des créateurs. Mais l’IA offre aussi de nombreux outils pour préserver et valoriser les cultures locales, tout particulièrement en Afrique.

L’intelligence artificielle (IA) propose de nombreux outils pour préserver et valoriser les cultures locales. C’est particulièrement vrai en Afrique, où l’oralité est historiquement privilégiée pour transmettre les savoirs et savoir-faire. Langues en danger d’extinction, musique traditionnelle, artisanat : des initiatives s’appuyant sur l’IA émergent en Afrique de l’Ouest pour protéger ces trésors immatériels. Entre innovation et enracinement séculaire, l’entrepreneur Sidi Mohamed Kagnassi, spécialiste des nouvelles technologies et féru d’art africain, nous propose son éclairage sur cette passionnante question

Les critères ESG (environnement, social, gouvernance) redéfinissent les règles du jeu dans l’économie mondiale. Pour les entreprises, les institutions financières, les États, il ne s’agit plus seulement de “faire bien”, mais de “prouver qu’on fait bien.” Les exigences de transparence, de traçabilité et d’impact n’ont jamais été aussi fortes.

Alors que les critères ESG deviennent un passage obligé pour accéder aux marchés internationaux et aux financements durables, les entreprises africaines peinent parfois à documenter et à valoriser leurs bonnes pratiques. L’intelligence artificielle offre une opportunité unique : celle d’identifier, de mesurer et de piloter les enjeux ESG de manière plus fiable, plus rapide et plus stratégique. À condition d’être pensée pour - et par - le continent 

"Pour atteindre cet objectif, le Maroc, sous les Hautes Directives de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a lancé Digital Morocco 2030, une stratégie nationale claire et structurée visant à transformer en profondeur l'écosystème numérique du Royaume", a souligné la ministre lors de la séance d'ouverture, marquée par la présence d'investisseurs nationaux et internationaux, de représentants d’institutions gouvernementales, de conférenciers et de personnalités de divers horizons.

Le Maroc ne se contente plus de consommer la technologie, mais aspire à la concevoir et à la façonner, a affirmé, lundi à Marrakech, la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni, à l’ouverture de la 3e édition du GITEX Africa Morocco 2025

La troisième édition de GITEX Africa sera un carrefour mondial pour les acteurs de l’innovation technologique, réunissant des experts, des gouvernements, des entreprises, des investisseurs et des universitaires venus de 130 pays. Cette année, l’événement s'agrandit encore et se veut plus ambitieux que jamais. Le programme met en lumière les dernières avancées dans des domaines aussi variés que la cybersécurité, l’intelligence artificielle, les villes intelligentes, le cloudcomputing, la santé numérique (Healthtech), et l’éducation (Edtech).

L'Afrique est aujourd'hui à un tournant décisif de sa transformation numérique. Ce continent en pleine effervescence est sur le point de vivre une révolution portée par l'intelligence artificielle (IA). Le plus grand événement technologique d'Afrique, GITEX Africa 2025, qui se tiendra à Marrakech du 14 au 16 avril 2025, constitue un levier stratégique pour cette transition numérique. Ce rendez-vous incontournable s’impose comme un catalyseur de l'innovation, favorisant l'émergence de nouvelles opportunités dans des secteurs clés pour le continent.