Tous les articles qui parlent de Investissement vert

L’Afrique du Sud accélère sa transition énergétique. Selon des informations rapportées par Reuters le 19 mai, le groupe danois Topsoe a remporté un contrat d’environ 1 milliard de dollars dans le cadre du projet de Coega, une future usine d’ammoniac vert implantée dans le port de Ngqura, à Gqeberha, sur la côte est sud-africaine.

Avec un contrat d’1 milliard de dollars décroché par le groupe danois Topsoe, le projet sud-africain de Coega franchit une étape décisive. Derrière cette ambition industrielle : la volonté de faire de l’Afrique du Sud un futur géant mondial de l’hydrogène vert, dans une compétition continentale où le Maroc, l’Égypte ou encore la Namibie avancent aussi leurs pions.

Long de 200 kilomètres, ce pipeline, baptisé J2K, permet d’acheminer de l’eau dessalée depuis la côte atlantique jusqu’au cœur du bassin phosphatier. Il s’agit de la première infrastructure de ce type au Maroc, et l’une des plus ambitieuses d’Afrique, capable de transférer jusqu’à 80 millions de mètres cubes d’eau par an.

Le 14 juillet 2025 marque une étape clé dans la stratégie hydrique du Maroc. Le groupe OCP, à travers sa filiale OCP Green Water, a officiellement lancé la mise en service de son pipeline reliant l’unité de dessalement de Jorf Lasfar au site minier de Khouribga. Une prouesse technique et industrielle au service de la souveraineté hydrique du Royaume

Au moins 20.000 de ces emplois seront spécifiquement destinés aux jeunes démobilisés des groupes armés qui écument dans les provinces orientales du pays. L’initiative s'étendra sur plus de 2.400 kilomètres, reliant le parc national de Virunga à l'extrême est du pays, les vastes forêts de l'Ituri, et le fleuve Congo, de Kisangani jusqu'à Kinshasa.

Avant qu’il ne rentre précipitamment à Kinshasa jeudi 23 janvier, le chef de l’Etat congolais, Félix Tshisekedi, présent à Davos, a annoncé la veille mercredi 22 janvier, la création de 500.000 emplois dans le cadre du lancement de la plus grande réserve forestière tropicale au monde, baptisée « Couloir Vert Kivu-Kinshasa»

Les prévisions de l’AIE sur le marché mondial des batteries électriques ouvrent un boulevard pour les minerais comme le lithium, le cobalt et le graphite. Ces minéraux jouent un rôle clé dans la fabrication des batteries et sont largement présents sur le continent africain. Si pour le moment, leurs cours traversent une zone de turbulence, ils devraient se redresser rapidement selon les experts.

La demande mondiale de batteries électriques a enregistré une progression spectaculaire de plus de 40 % atteignant 850 GWh en 2023, portée par la production des véhicules électriques, notamment en Chine. Selon l’AIE (Agence internationale de l’Energie), cette dynamique devrait se poursuivre, la demande devant quadrupler d’ici 2030, voire multiplier par 7 d’ici 2035 ! Producteur de principaux minerais stratégiques, servant d’intrants aux batteries destinées aux véhicules électriques, le continent africain peut décrocher un jackpot à condition de ne pas tomber dans les erreurs qui avaient conduit à la «malédiction du pétrole.»

Dans une dépêche relayée par notre confrère Ecofin, l’agence ghanéenne de l’information (AGI) annonce que le groupe danois d’énergies renouvelables Renergy Solar «s’engage à soutenir le pays dans sa transition énergétique», en investissant dans le développement d’une centrale solaire de 40 MW. La première phase d’une puissance de 20 MW sera opérationnelle en 2025 selon l’engagement pris par le CEO de Renergy Solar, Mads Vestergaard Sørensen.

Dans une dépêche relayée par notre confrère Ecofin, l’agence ghanéenne de l’information (AGI) annonce que le groupe danois d’énergies renouvelables Renergy Solar «s’engage à soutenir le pays dans sa transition énergétique», en investissant dans le développement d’une centrale solaire de 40 MW.