Tous les articles qui parlent de Investissement vert

Sous l'impulsion de l'Article 6 de l'Accord de Paris, les pays africains passent de la préparation à l'exécution. L'Union africaine déploie son Plan d'action sur les marchés du carbone, le Ghana construit un portefeuille de projets assorti de systèmes d'autorisation, et AUDA-NEPAD pousse ses principes sur la gouvernance, la transparence et le partage des bénéfices avec les communautés.

Du 13 au 15 octobre 2026, Kigali accueillera le Carbon Markets Africa Summit, co-organisé par le PNUD et la Banque africaine de développement, avec plus de 10 gouvernements africains et une vingtaine d'investisseurs attendus. L'enjeu : transformer des années de préparation en transactions réelles pour les projets carbone du continent.

L’allumage officiel des installations et la coupure du ruban symbolique ont été exécutés, ce 3 juillet 2026 conjointement par le vice-Premier ministre, ministre de la Défense et Président du Conseil régional du Tchologo, Téné Birahima Ouattara, le ministre des Mines, du Pétrole et de l'Énergie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, et l’Administrateur Général de PFO AFRICA, Clyde Fakhoury, aux côtés des autorités locales, de chefs traditionnels et de partenaires financiers.

PFO Énergies, filiale du groupe PFO AFRICA dédiée aux énergies renouvelables, annonce la mise en service officielle de la centrale photovoltaïque Ferké Solar d’une capacité installée de 52,4 MWc avec une capacité de production annuelle estimée à +90GWh sur le site de Sokoro 2, à Ferkessédougou. Cette infrastructure qui impactera directement plus de 370 000 foyers, par ricochet près de 2 millions de personnes constitue une étape majeure pour le secteur énergétique ivoirien en devenant la première centrale solaire développée et exploitée par un producteur indépendant d’énergie (IPP) privé ivoirien.

C'était l'époque où les transporteurs nationaux : Air France, Lufthansa, British Airways, Alitalia, SAS, KLM et j'en passe avaient développé le premier réseau international mondial, loin devant même les États-Unis largement concentrés sur leur espace domestique. Les temps ont bien changé. Les opérateurs traditionnels n'ont pas su gérer l'arrivée des transporteurs « low costs » dans lesquels ils ont vu des ennemis au lieu de les considérer comme de fantastiques développeurs de marché.

On peut se poser la question au vu des contraintes imposées par l'Union européenne mais également directement par les États européens à leur transport aérien. Il est loin le temps où cette activité faisait la fierté du continent. Entre les années 1960 et 1980, les compagnies européennes représentaient le fleuron du Vieux Continent qui était en train de se reconstruire après avoir passé des siècles à des luttes internes qui ont été jusqu'à presque le détruire.

BluePeak Private Capital a annoncé, lundi 1er juin, une prise de participation sous forme de dette de 16 millions de dollars en faveur du Groupe Centaures, l’un des principaux opérateurs logistiques en Côte d’Ivoire.

Le fonds BluePeak Private Capital poursuit son expansion en Afrique avec un investissement de 16 millions de dollars dans le Groupe Centaures, acteur majeur de la logistique en Côte d’Ivoire. Une opération structurée autour d’un financement indexé sur des objectifs de développement durable, visant à soutenir la croissance de l’entreprise tout en accélérant sa transition écologique.

L’Afrique du Sud accélère sa transition énergétique. Selon des informations rapportées par Reuters le 19 mai, le groupe danois Topsoe a remporté un contrat d’environ 1 milliard de dollars dans le cadre du projet de Coega, une future usine d’ammoniac vert implantée dans le port de Ngqura, à Gqeberha, sur la côte est sud-africaine.

Avec un contrat d’1 milliard de dollars décroché par le groupe danois Topsoe, le projet sud-africain de Coega franchit une étape décisive. Derrière cette ambition industrielle : la volonté de faire de l’Afrique du Sud un futur géant mondial de l’hydrogène vert, dans une compétition continentale où le Maroc, l’Égypte ou encore la Namibie avancent aussi leurs pions.

Long de 200 kilomètres, ce pipeline, baptisé J2K, permet d’acheminer de l’eau dessalée depuis la côte atlantique jusqu’au cœur du bassin phosphatier. Il s’agit de la première infrastructure de ce type au Maroc, et l’une des plus ambitieuses d’Afrique, capable de transférer jusqu’à 80 millions de mètres cubes d’eau par an.

Le 14 juillet 2025 marque une étape clé dans la stratégie hydrique du Maroc. Le groupe OCP, à travers sa filiale OCP Green Water, a officiellement lancé la mise en service de son pipeline reliant l’unité de dessalement de Jorf Lasfar au site minier de Khouribga. Une prouesse technique et industrielle au service de la souveraineté hydrique du Royaume