Tous les articles qui parlent de Levée de fonds

La Securities and Exchange Commission (SEC) du Nigeria a ordonné, mardi 23 juin, la cessation immédiate de toute opération de commercialisation liée à une prétendue introduction en Bourse de Dangote Petroleum Refinery & Petrochemicals FZE.

Alors que l'introduction en Bourse de la raffinerie Dangote suscite un engouement inédit sur les marchés africains, le régulateur nigérian a ordonné l'arrêt immédiat d'une campagne de souscription non autorisée. Une intervention qui illustre l'immense attente autour de ce qui pourrait devenir la plus importante IPO jamais réalisée sur le continent.

SEAF, gestionnaire de fonds international basé à Washington, annonce la signature de son troisième investissement au Sénégal dans le cadre de la gestion d'Oyass Capital, un sous-fonds du Fonds souverain des investissements stratégiques du Sénégal (FONSIS).

Le gestionnaire de fonds international SEAF poursuit son engagement en faveur du secteur privé sénégalais. Basé à Washington, le groupe vient de conclure son troisième investissement au Sénégal dans le cadre du fonds Oyass Capital. Une enveloppe de 1,3 milliard de FCFA (2,2 millions de dollars) est destinée à accompagner l'expansion de La Ripaille, acteur majeur de la filière avicole, à travers un ambitieux projet de diversification.

3,2 milliards de dollars. Après un net recul en 2023 et 2024, les levées de fonds dans les start-up africaines ont rebondi de 40 % en 2025, selon le bilan annuel de The Big Deal. Sans retrouver les sommets de 2021 et 2022 (4,4 et 4,6 milliards de dollars), 2025 figure sur le podium des meilleures années enregistrées. « L’Afrique est sortie de deux années de funding squeeze (« gel des investissements », NDLR).

Après deux années de reflux, les levées de fonds des start-up africaines sont reparties à la hausse en 2025. Avec 82 % des financements captés, le « Big Four » (Afrique du Sud, Égypte, Kenya et Nigeria) reste hégémonique. Mais d’autres écosystèmes tech attractifs émergent : Sénégal, Bénin, Ghana, Maroc, Côte d’Ivoire… Portés notamment par la création d’un fonds panafricain de 60 milliards de dollars dédié à l’IA, la tendance pourrait se poursuivre en 2026, selon l’homme d’affaires Sidi Mohamed Kagnassi.

Family Bank a annoncé, jeudi 11 juin, avoir reçu l’aval de l’Autorité kenyane des marchés de capitaux (CMA) pour faire son entrée à la Bourse de Nairobi (NSE). À compter du 23 juin, l’établissement sera coté selon la formule de la cotation directe, un mécanisme permettant aux actionnaires existants de négocier leurs titres sur le marché sans émission de nouvelles actions ni appel à des capitaux supplémentaires.

Après plusieurs années de préparation et un renforcement significatif de sa base financière, Family Bank franchit une étape décisive de son développement. La banque kényane de taille intermédiaire a obtenu l’autorisation de s’introduire à la Bourse de Nairobi via une cotation directe, une opération qui marque son ambition de rejoindre, d’ici à 2029, le cercle restreint des banques de premier rang du pays.

Africa Finance Corporation (AFC) a annoncé, jeudi 4 juin à Lagos, la clôture d’un prêt syndiqué de 2 milliards de dollars, un montant inédit dans l’histoire de l’institution. Initialement fixé à 1,6 milliard de dollars, le financement a finalement été relevé de 400 millions de dollars face à une demande largement supérieure aux attentes de la part des banques internationales.

La Banque africaine de financement des infrastructures (AFC) vient de réaliser la plus importante levée de fonds de son histoire. Avec un prêt syndiqué de 2 milliards de dollars largement sursouscrit, l’institution panafricaine confirme son attractivité auprès des marchés internationaux, tandis que les banques asiatiques renforcent spectaculairement leur présence dans le financement du développement africain.

BGFI Holding Corporation poursuit son offensive sur les marchés financiers régionaux. À l’issue de son assemblée générale ordinaire et extraordinaire tenue le vendredi 15 mai, le groupe bancaire a annoncé le lancement d’une nouvelle opération d’augmentation de capital prévue au troisième trimestre 2026. Selon une source proche du dossier, cette levée devrait porter sur un montant de 81 milliards FCFA, soit environ 143,6 millions de dollars.

Quelques mois après son introduction historique à la Bourse des valeurs mobilières d’Afrique centrale (BVMAC), BGFI Holding Corporation prépare une nouvelle augmentation de capital de 81 milliards FCFA. Objectif : élargir son flottant, renforcer sa présence sur le marché régional et consolider son statut de locomotive financière de la CEMAC.