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« L'ennemi a concentré tous ses efforts sur l'ouverture du détroit d'Ormuz (…) et maintenant ce détroit est en réalité pour nous un théâtre de guerre et plus seulement une voie maritime », a martelé le corps des Gardiens, puissante armée iranienne. « Notre stratégie actuelle est de maintenir ce détroit fermé jusqu'à ce que l'ennemi accepte toutes nos conditions. » Loin derrière le nucléaire et les missiles iraniens mis en avant fin février pour justifier l'offensive américano-israélienne, la réouverture de ce passage vital pour le commerce mondial des hydrocarbures est désormais la priorité numéro un de Donald Trump. Ces derniers jours encore, il n'a cessé de promettre que les négociations avançaient bien et que le déblocage était imminent.

Téhéran refuse de revenir à la situation d'avant-guerre sur le statut de cette voie maritime et entend imposer à terme des frais de service, ce contre quoi les États-Unis s'opposent fermement. Le détroit d'Ormuz, enjeu majeur de la guerre au Moyen-Orient, restera verrouillé tant que Washington n'acceptera pas « toutes » les conditions posées par Téhéran, ont insisté dimanche 9 août les Gardiens de la révolution, éloignant l'espoir d'un règlement rapide du conflit.

« L'ennemi a concentré tous ses efforts sur l'ouverture du détroit d'Ormuz (…) et maintenant ce détroit est en réalité pour nous un théâtre de guerre et plus seulement une voie maritime », a martelé le corps des Gardiens, puissante armée iranienne. « Notre stratégie actuelle est de maintenir ce détroit fermé jusqu'à ce que l'ennemi accepte toutes nos conditions. » Loin derrière le nucléaire et les missiles iraniens mis en avant fin février pour justifier l'offensive américano-israélienne, la réouverture de ce passage vital pour le commerce mondial des hydrocarbures est désormais la priorité numéro un de Donald Trump. Ces derniers jours encore, il n'a cessé de promettre que les négociations avançaient bien et que le déblocage était imminent.

Les marchés boursiers mondiaux ont progressé ce lundi 27 juillet, l'apaisement des hostilités au Moyen-Orient ayant fait chuter les cours du baril du pétrole et atténué les craintes d'inflation avant une semaine chargée de réunions des banques centrales. Téhéran a déclaré dimanche qu'il suspendrait ses attaques si les États-Unis faisaient de même, l'armée américaine étant, selon certaines sources, « préoccupée par la diminution de ses stocks de munitions.»

Les événements de la région du Golfe ont mobilisé non seulement les militaires, mais aussi les géopoliticiens et les think tanks de tous bords, qui ont vu et revu leurs scénarios sur l'issue de cette guerre dont les dégâts collatéraux n'ont épargné presque aucun pays de la planète, suite au renchérissement des cours des matières stratégiques transitant par le détroit d'Ormuz (pétrole, gaz, fertilisants, hélium, soufre, ammoniac, etc.).