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La société française Imagine All The People, pionnière des solutions d’intelligence artificielle fondées sur la simulation de comportements humains, vient de conclure un partenariat stratégique avec ThinkONE, cabinet marocain spécialisé dans les études de marché, la data et la compréhension des besoins clients.

Une nouvelle génération d’outils d’aide à la décision fait son entrée sur les marchés africains et moyen-orientaux. En s’appuyant sur l’intelligence artificielle et la modélisation comportementale, Imagine All The People et ThinkONE unissent leurs forces pour permettre aux entreprises et aux institutions de simuler les comportements humains et d’anticiper l’impact de leurs décisions avant leur mise en œuvre.

Construire des écosystèmes pour les industries créatives & culturelles numériques viables (animation, jeux vidéo, mise en récit numérique). Il existe une scène que des millions d’enfants africains ont vécue sans jamais la nommer, allumer une console, une tablette ou un téléphone, et ne jamais se reconnaître dans aucun personnage à l’écran. Pas leur visage, pas leur langue, pas leurs mythes. Les héros viennent d’ailleurs, d’Amérique, du Japon, d’Europe, et les enfants apprennent, imperceptiblement, que les grandes histoires se racontent à d’autres latitudes.

À l’initiative de Benoist Di Bento, Mohamed Zoghlami partage sa réflexion sur les industries créatives et culturelles numériques africaines. L’Afrique possède l’un des patrimoines narratifs les plus riches au monde, mais ses industries créatives numériques restent encore dépendantes d’infrastructures, de plateformes et de modèles économiques étrangers. Jeux vidéo, animation, intelligence artificielle et storytelling immersif deviennent désormais des enjeux de souveraineté culturelle, technologique et économique.

Dans un contexte politico-sécuritaire complexe qui pèse sur l’investissement, la création d’emplois exige des réponses audacieuses. C’est tout l’enjeu de la 6e édition du Salon international du recrutement (SIR), co-organisée, du 31 mai au 1er juin 2026, à Bamako par l’agence Emploi et Moi (créditée de plus de 2 500 insertions).

Face à une réalité économique où le salariat formel ne concentre qu’une frange restreinte (11,6 %) de la population active, le Mali s’oriente résolument vers le levier numérique pour insuffler une dynamique de modernisation à son marché de l’emploi. Conjuguant l’essor de plateformes innovantes et l’impulsion des pouvoirs publics, le Salon international du recrutement (SIR) s’érige désormais en vecteur stratégique indispensable, voué à rompre l’enclavement socio-professionnel des demandeurs d’asile d’emploi.

L’Afrique du Sud confirme son statut de locomotive africaine de l’intelligence artificielle générative. Selon le rapport «Global AI Diffusion - Q1 2026 Trends and Insights », publié le 1er mai 2026 par Microsoft, 23,1 % des Sud-Africains âgés de 15 à 64 ans ont utilisé une solution d’IA générative durant le premier trimestre 2026, contre 19,3 % un an auparavant. L’étude, fondée sur des données télémétriques agrégées et anonymisées collectées par le géant américain de la technologie, mesure l’usage des outils de GenAI à l’échelle mondiale entre le 1er janvier et le 31 mars 2026. Les données ont été ajustées selon plusieurs paramètres, notamment la pénétration d’Internet, la part de marché des appareils connectés et la population nationale.

Afrique du Sud, Namibie, Gabon, Libye… Le classement africain de l’intelligence artificielle révèle une adoption de plus en plus rapide des outils comme ChatGPT, Gemini, Claude ou Copilot. Mais derrière cette montée en puissance, le continent reste confronté à un défi majeur : éviter que la révolution de l’IA n’accentue davantage les inégalités avec les pays développés.

Le 24 mars 2026, Littlefish a annoncé avoir sécurisé 9,5 millions de dollars lors d’un tour de table de série A, mené par l’investisseur technologique Partech Partners et avec la participation de TLcom Capital, Flourish Ventures et Proparco. Ce financement vise à soutenir la croissance de la fintech et à préparer son déploiement sur le continent africain.

La fintech sud-africaine Littlefish boucle un tour de table de série A de 9,5 millions de dollars US pour accélérer son expansion sur plus de dix marchés africains. Fondée en 2021, la startup ambitionne de transformer les services financiers des petites et moyennes entreprises grâce à une plateforme intégrée de paiement et de gestion commerciale

C’est un tournant majeur pour la fiscalité du numérique au Cameroun. Selon la Direction générale des Impôts (DGI), la loi de finances 2026 soumet désormais à l’impôt sur les sociétés (IS) toutes les plateformes en ligne qui réalisent des affaires dans le pays sans y disposer d’un établissement physique. À compter du 1er janvier 2026, ces entreprises devront s’acquitter d’un IS au taux minimum de 3 % du chiffre d’affaires réalisé localement.

À partir du 1er janvier 2026, les plateformes numériques opérant au Cameroun sans y être physiquement implantées entreront dans le radar fiscal. La loi de finances 2026 instaure un nouvel impôt sur les sociétés visant à capter la valeur créée par l’économie digitale, au nom de l’équité fiscale et du renforcement des recettes publiques.

Alignée sur la stratégie nationale «Maroc Digital 2030,» la feuille de route de l’Agence du digital repose sur une approche «pragmatique et progressive, articulée autour de chantiers à fort impact.» A court terme, l’ADD entend renforcer la gouvernance du numérique en améliorant la coordination entre les acteurs publics et privés, afin de garantir la cohérence et l’efficacité des projets engagés.

Arrivé il y a quelques semaines aux commandes de l’Agence marocaine de développement du digital (ADD), Amine El Mezouaghi a présenté les priorités de son mandat à l’horizon 2030 dans une interview à l’agence de presse officielle, Maghreb Arabe Presse (MAP).