Tous les articles qui parlent de Pauvreté

Depuis 2011, la Côte d’Ivoire s’efforce de transformer ses réussites économiques en progrès social et en redistribution, à travers des réformes structurantes et des programmes inclusifs. Filets sociaux, couverture maladie universelle, revalorisation du SMIG, logements sociaux : autant de dispositifs illustrant cette ambition de prospérité partagée.

À la veille du 65ᵉ anniversaire de l’indépendance, le 6 août dernier, le président Alassane Ouattara annonçait une revalorisation des primes de fin d’année pour les fonctionnaires et les retraités, tout en invitant le secteur privé à suivre cette initiative. Cette décision traduit la volonté des autorités de partager les fruits d’une croissance soutenue avec l’ensemble de la population

Les services du FMI achèvent leur mission de consultations de 2024 au titre de l’article IV avec la République Islamique de Mauritanie ; Le FMI et la République Islamique de Mauritanie sont parvenus à un accord au niveau des services sur la conclusion de la troisième revue au titre du Mécanisme Elargi de Crédit et de la Facilité Elargie de Crédit et la deuxième revue au titre de la Facilité pour la Résilience et la Durabilité. * En dépit de la résilience de l’économie mauritanienne, la croissance devrait marquer un ralentissement en 2024 et à moyen terme dans un contexte marqué de risques liés à des tensions géopolitiques dans la région, des retards dans le démarrage de l’exploitation du projet gazier Greater Tortue Ahmeyim (GTA), et aux chocs météorologiques.

Commentaire de notre rédaction à la réception du communiqué du FMI : 4,6 % : c'est le taux de croissance en 2024 prévu par le FMI, dont une équipe vient de passer deux semaines à Nouakchott où elle a rencontré les autorités chargées des questions économiques et financières. Si ce taux, par les temps qui courent, fait pâlir beaucoup d’économies, notamment développées ou émergentes en mal de croissance, une économie comme celle de la Mauritanie, non seulement se doit d'être au-dessus de 6,5% enregistré en 2023, mais faire beaucoup mieux pour atteindre un taux de croissance à deux chiffres sur une longue période. C’est la solution pour mettre en place des politiques publiques inclusives afin de lutter contre la pauvreté endémique.

En 2024, la croissance globale du produit intérieur brut (PIB) du Maroc a ralenti à 3,2 %, sous l’effet de la sécheresse. Toutefois, la croissance non agricole a augmenté pour atteindre un taux estimé à 3,8 %, portée par la revitalisation du secteur industriel et le rebond de la formation brute de capital. L’inflation étant passée sous la barre des 1 %, Bank Al-Maghrib a pu amorcer un assouplissement de sa politique monétaire. La position extérieure du Maroc demeure stable, avec un déficit modéré du compte courant financé par des flux d’investissements directs étrangers croissants, soutenus par la solidité de la confiance des investisseurs. En dépit de pressions sur les dépenses, le ratio dette/PIB diminue progressivement.

Malgré leur important potentiel en matières premières et une population active jeune et en progression, plus de la moitié des 75 pays les plus pauvres ont vu leur PIB par habitant progresser moins vite que les pays riches en 2023/2024, ce qui renforce les inégalités entre pays, selon la Banque mondiale (BM)