Le président de la Fifa s’est avancé devant les journalistes du monde entier, mercredi en conférence de presse, à la veille du début de la Coupe du monde.
«Sans l’engagement et l’implication» de Donald Trump, il aurait été «impossible d’organiser une Coupe du monde aux États-Unis», a affirmé Gianni Infantino mercredi à Mexico, à la veille du début du tournoi coorganisé avec le Mexique et le Canada.
Le président américain, a poursuivi le patron de la Fifa, «a immédiatement compris l’ampleur de la Coupe du monde et son impact.» Gianni Infantino, qui s’exprimait lors d’une conférence de presse au stade Aztèque où le Mexique et l’Afrique du Sud seront opposés jeudi en ouverture du Mondial 2026, a rappelé entretenir «d’excellentes relations» avec le président américain.
«J’ai fait sa connaissance au cours de son premier mandat et nous travaillons désormais en étroite collaboration», a dit le dirigeant italo-suisse, qui lui a décerné en décembre 2025 un Prix Fifa de la paix, inventé pour l’occasion.
«On parle de la plus grande puissance mondiale»
«On parle ici de la plus grande puissance mondiale, donc bien sûr, il y a certaines choses à prendre en compte (…)mais pouvoir échanger avec un président sur des sujets importants, avec l’administration, mettre tout sur la table, sans rien demander mais en essayant d’expliquer, je pense que c’est probablement la clé d’une relation positive. C’est comme ça que je le vois», a-t-il encore expliqué.
Gianni Infantino, qui s’est affiché plusieurs fois aux côtés de Donald Trump, notamment lors de son investiture en janvier 2025 et à la Maison Blanche, a fait souvent l’éloge de sa politique intérieure. Le président américain, qui a dit son intention d’assister à quelques rencontres du Mondial, ne sera cependant pas présent lors du tout premier match disputé sur le territoire des États-Unis, vendredi à Los Angeles entre les États-Unis et le Paraguay. C’est le Secrétaire d’État Marco Rubio qui prendra place à côté de Gianni Infantino dans la tribune d’honneur.
Avec AFP









![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-450x253.jpg)

