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Les critères ESG (environnement, social, gouvernance) redéfinissent les règles du jeu dans l’économie mondiale. Pour les entreprises, les institutions financières, les États, il ne s’agit plus seulement de “faire bien”, mais de “prouver qu’on fait bien.” Les exigences de transparence, de traçabilité et d’impact n’ont jamais été aussi fortes.

Alors que les critères ESG deviennent un passage obligé pour accéder aux marchés internationaux et aux financements durables, les entreprises africaines peinent parfois à documenter et à valoriser leurs bonnes pratiques. L’intelligence artificielle offre une opportunité unique : celle d’identifier, de mesurer et de piloter les enjeux ESG de manière plus fiable, plus rapide et plus stratégique. À condition d’être pensée pour - et par - le continent 

La notation ESG – qui évalue les entreprises selon leurs performances environnementales, sociales et de gouvernance – est devenue incontournable dans les cercles économiques internationaux. Elle ne se limite plus aux seuls marchés développés. En Afrique, elle représente une réponse crédible à des défis persistants : opacité des pratiques de gestion, instabilité réglementaire, risques de corruption ou encore dépendance excessive aux matières premières.

Dans un monde où les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance s’imposent désormais comme des critères essentiels d’évaluation des performances d’une entreprise, l’Afrique ne peut rester en marge. Longtemps perçue – parfois à tort – comme une terre de risques pour les affaires, le continent pourrait bien trouver dans la notation ESG un levier inédit pour bâtir une confiance durable entre entreprises, investisseurs et citoyens. Encore faut-il que cette transformation ne soit pas uniquement cosmétique, mais structurelle

Ce partenariat repose sur plusieurs objectifs clés. Il vise notamment à renforcer considérablement la présence de Visa dans l’écosystème fintech dynamique du Maroc. En tirant parti de l’expertise terrain de Chari et de ses solutions innovantes, les deux entreprises uniront leurs forces pour élargir leur base de clients et ouvrir de nouvelles sources de revenus, se positionnant ainsi à l’avant-garde de l’évolution numérique financière du pays.  

« Nous sommes ravis de démarrer ce partenariat avec Chari, une entreprise issue de notre programme d’acceleration et qui partage notre vision de l’innovation et de l’inclusion financière. Ensemble, nous mettrons à profit nos forces combinées pour générer une croissance significative et un impact positif sur le marché marocain. »

Lors des consultations, la cheffe de la section «Industrialisation inclusive» du Bureau sous-régional de la CEA pour l’Afrique australe (BSR-AA), Mme Olayinka Bandele, a souligné le rôle crucial que joue la CEA pour soutenir le développement des secteurs industriels de la région, en utilisant la ZLECAf comme point d’ancrage. Elle a déclaré que la CEA collabore avec le Secrétariat de la ZLECAf, la Commission de l’Union africaine (CUA) et des institutions financières telles qu’Afreximbank et la Banque africaine de développement (BAD) pour obtenir des résultats concrets dans le secteur automobile.

Le Bureau sous-régional de la CEA pour l’Afrique australe a organisé une visite technique sur les zones économiques spéciales (ZES) afin de promouvoir les chaînes de valeur automobiles en Afrique australe. Cette visite, organisée du 25 au 27 mars 2025, par le gouvernement de la province du Gauteng, en Afrique du Sud, en étroite collaboration avec la Zone économique spéciale automobile de Tshwane (ZASET) et qui visait à examiner les mesures incitatives et les exigences favorisant le développement de ZES performantes, a réuni des décideurs politiques et des représentants du secteur privé de Namibie et du Lesotho

Obsanjo est attendu dans les tout prochains jours dans la cité portuaire de Kribi d’où il annoncera les investissements de son groupe. Kribi n’est pas choisi au hasard, ce port est non seulement une plateforme des échanges commerciaux entre le Cameroun et le Nigeria, mais l’ancien président nigérian y dispose déjà des exploitations agricoles.

En plus de son engagement en tant que médiateur dans des conflits qui écument sur le continent, l’ancien chef de l’Etat nigérian Olusegun Obasanjo, est aussi un homme d’affaires avisé. Selon notre confrère «Investir au Cameroun», sa holding Obsanjo Agro-Allied Business Ltd. s’apprête à investir la bagatelle de 700 millions de dollars, soit 420 milliards de FCFA dans plusieurs secteurs au Cameroun, notamment l’agriculture, le transport maritime, l’hôtellerie et le pétrole

«L’objectif de cette séance est de présenter les différents instruments de financement disponibles en fonction du stade de maturité de chaque entreprise,» annonce à l’entame de la séance, Maryse Lokossou, Directrice générale de la CDC Bénin. Le panel principal de la journée a permis aux représentantes des institutions partenaires d’expliquer les mécanismes de financement, les critères d’éligibilité et les modalités d’accès aux fonds proposés par la BOAD, la CDC Bénin, la Société Générale du Bénin et les autres entités de financement présents dans le pays.

Le vendredi 21 mars, la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) du Bénin a tenu la deuxième édition de son talk dédié aux opportunités de financement pour les femmes entrepreneures. Organisé en partenariat avec la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) et la Société Générale Bénin, l’événement s’est déroulé à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin (CCIB)

Seaf apporte non seulement des solutions de financement adaptées, mais aussi un accompagnement stratégique à travers des conseils souverains et multilatéraux, une assistance technique aux institutions et des investissements en dette et en actions. Seaf propose également des solutions de financement conformes à la charia pour les institutions financières islamiques.

Le gestionnaire de fonds d’investissement : Small Enterprise Assistance Funds (Seaf), annonce avoir acquis Microvest, un gestionnaire de fonds de renom à l’expérience éprouvée dans l’investissement auprès des institutions de microfinance (IMF) et d’autres acteurs financiers spécialisés dans le financement des PME

Le produit de cette obligation aidera Ecobank Côte d'Ivoire à accorder près de 1 200 prêts à des PME féminines en Côte d'Ivoire, soutenant ainsi la croissance et la création d'emplois et contribuant à combler l'important déficit de crédit auquel les entreprises détenues ou dirigées par des femmes sont confrontées dans le pays.

Afin de favoriser l'accès au financement pour les PME détenues ou dirigées par des femmes en Côte d'Ivoire, IFC et l'Africa Local Currency Bond Fund (ALCB Fund) ont annoncé le 11 mars 2025 un investissement dans une obligation dédiée au genre émise par Ecobank Côte d'Ivoire. C’est une première dans l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

Sous l’impulsion de son Directeur général, Ngueto Tiraïna Yambaye, en poste depuis quatre ans, cette institution s’est affirmée comme un pivot dans le financement des PME et TPE sur le continent et un partenaire fiable au niveau international. Le plan stratégique qui arrive à terme cette année (ndlr : 2025) aura permis au Fonds d’élargir son portefeuille-clientèle, d’accélérer sa transformation et d'asseoir sa notoriété. Aujourd’hui, les milieux d’affaires, les opérateurs économiques et les institutionnels connaissent le Fagace. Ce challenge est à mettre à l’actif du management actuel.

Le Fonds Africain de Garantie et de Coopération Economique (Fagace) célèbre son cinquantenaire ce lundi 10 février. Le Fonds a été créé le 10 février 1977. La vision des pères fondateurs consistait à la mise en place d’une organisation financière qui puisse compléter le système financier classique