Tous les articles qui parlent de Prise de participation

Mise en service prévue fin juin 2025, Kiaka appartient aujourd’hui à 85 % à WAF. Les nouvelles règles minières permettent à l’État de réclamer 35 % supplémentaires, une demande transmise cet été et qui avait suspendu la cotation du groupe sur l’ASX, désormais rétablie. Le dossier est désormais piloté par la SOPAMIB, la société publique créée en 2024 pour porter les ambitions minières nationales et déjà active sur plusieurs sites aurifères.

West African Resources (WAF) joue une partie décisive au Burkina Faso pour conserver la main sur la mine d’or Kiaka. Alors que le gouvernement a exprimé son intention de porter sa participation de 15 % à 50 %, la compagnie australienne propose une alternative qui viserait à renforcer les revenus publics issus du secteur aurifère, sans pour autant céder le contrôle de son actif stratégique. En visite récemment à Ouagadougou, le PDG Richard Hyde a présenté cette option, dont les contours restent confidentiels, aux autorités burkinabè.

Cette opération vise à renforcer la gouvernance d’Unisystem Group et à soutenir son déploiement en Afrique de l’Ouest, dans un contexte régional marqué par des besoins croissants en matière de sécurité, de connectivité et d’énergies propres. Le financement doit également permettre à l’entreprise d’étoffer ses capacités institutionnelles, de nouer de nouveaux partenariats stratégiques et d’optimiser son impact dans les secteurs clés où elle opère.

Le fonds panafricain de capital-investissement Africinvest a annoncé, vendredi 18 juillet 2025, une prise de participation stratégique dans Unisystem Group, une entreprise marocaine spécialisée dans la sécurité électronique, les infrastructures numériques et l’énergie. Le montant de l’opération n’a pas été rendu public, mais AfricInvest investit généralement entre 3 et 7 millions d’euros, seul ou en co-investissement

Cette levée de fonds vise à soutenir la stratégie de développement de DDM, tant sur le plan organique qu’à travers des opérations de croissance externe. L’ambition est claire : asseoir durablement la position de Dislog Group en tant que leader national et continental dans le secteur des dispositifs médicaux. DDM est désormais appelée à devenir la plateforme de consolidation des futures acquisitions du groupe dans ce domaine. Plusieurs sociétés sont d’ores et déjà identifiées comme cibles potentielles, parmi lesquelles Megaflex, Africare, Afrobiomedic et Farmalac.

Le groupe Dislog a annoncé, vendredi 25 avril, la signature d’un accord engageant avec CDG Invest Growth, concrétisant l’entrée de cette dernière dans le capital de sa filiale Dislog Dispositifs Médicaux (DDM). Réalisée via le fonds Capmezzanine III, cette opération prend la forme d’une augmentation de capital réservée d’un montant de 140 millions de dirhams.

D'après des sources au ministère de l'Economie, des démarches ont déjà été lancées entre les deux parties en vue de cette acquisition. A l’heure actuelle, aucune information n'a filtré concernant l'avancée des négociations ni sur la valorisation proposée pour le rachat qui permettra à l’Etat gabonais de porter sa participation à 29,84% dans la banque. Le tour de table de l’Union gabonaise de banque, 26,09% de parts sont détenues par le Trésor gabonais en plus des 3,75% de la BGD. Cette dernière est elle-même détenue à 69,01% par l’Etat, ainsi que par d’autres partenaires comme l’Agence française de développement (AFD) à 11,4%, et la Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC) à 8%.

Le Fonds souverain gabonais, dont la gestion est assurée par le Fonds gabonais d'investissements stratégiques (FGIS), veut prendre une participation dans l’Union gabonaise de banque (UGB), la troisième banque du pays, filiale du groupe marocain Attijariwafa bank.  Il rachètera les 3,75% de parts de l’Union gabonaise de banque actuellement détenues par la Banque gabonaise de développement (BGD), entité en cours de liquidation

«Chez WiASSUR, nous partageons la vision du groupe AXIAN qui place l'impact positif au cœur de son ADN. Nous croyons fermement que le développement et le bien-être passeront par la mutualisation des risques, un mécanisme essentiel que l'assurance incarne parfaitement. En promouvant des solutions d'assurance accessibles et adaptées, nous souhaitons contribuer à un avenir plus stable et sécurisé pour les individus et les entreprises, permettant ainsi une croissance durable et inclusive », commente Teva Fontaine, CEO de WIASSUR.

L’opération, finalisée à la mi-juillet 2024, permet à AXIAN de devenir le deuxième actionnaire de WiASSUR. Le Groupe tiendra désormais un rôle actif dans la gouvernance de l’entreprise afin de contribuer directement  à son développement

«Grâce à ce partenariat, le Groupe Atlantique se dotera des moyens nécessaires pour accélérer le déploiement de son modèle d’enseignement supérieur tourné vers l’innovation pédagogique, l’excellence académique et l’immersion professionnelle », indique le communiqué du Groupe Atlantique.

20%, c’est le ratio de la prise de participation de CDG Invest dans le Groupe Atlantique. L’opération est réalisée via le programme Génération Entrepreneurs de CDG Invest. Cette association stratégique marque un tournant important pour le Groupe Atlantique et souligne la confiance de CDG Invest dans le potentiel du groupe à devenir un pôle d'excellence en enseignement supérieur multidisciplinaire au Maroc