Tous les articles qui parlent de Remaniement ministériel

L'ensemble du cabinet a démissionné alors que le gouvernement tente de relancer les projets de développement en retard dans ce pays riche en pétrole. Malgré des décennies de revenus pétroliers, la Guinée équatoriale n'est pas parvenue à une croissance économique généralisée ni à une diversification réussie.

Le 16 juin 2026, le gouvernement équato-guinéen dirigé par le Premier ministre Manuel Osa Nsue Nsua a présenté sa démission collective. Cette décision a été rendue publique par le vice-président Teodoro Nguema Obiang Mangue (fils du président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo). Le chef de l’Etat a ordonné un important remaniement ministériel après que les ministres n'ont atteint que 10 % des objectifs économiques et d'infrastructures.

Ces remaniements sont les derniers d'une longue série de changements fréquents au sein des plus hautes sphères de l’Etat ces dernières années. Selon les analystes à Juba, ils témoignent «d'une tentative de consolider le pouvoir dans un contexte d'incertitude successorale.»

C’est un signe supplémentaire de l’instabilité politique qui règne dans ce pays et de l’incertitude autour de la succession de son président, Salva Kiir, 74 ans, et affaibli par la maladie. Le chef de l’Etat du Soudan du Sud a en effet limogé mercredi 6 mai le chef d’état-major de l’armée et son ministre des Finances qui était en poste depuis moins de trois mois seulement.

Badanam Patoki succède à Essowè Georges Barcola, ministre des Finances, et qui avait jusque-là, le département dans son portefeuille. Ce ministère a été scindé en deux : d’un côté, les Finances et le Budget, toujours pilotés par Barcola, et de l’autre, le département de l’Economie et la Veille stratégique, placé sous la responsabilité de Patoki.

Le désormais président du Conseil (chef du gouvernement), Faure Gnassingbé, a nommé, mercredi 8 octobre, Badanam Patoki, ancien président de l’Autorité des marchés financiers de l’UEMOA, à la tête d’un méga ministère de l’Economie et de la Veille stratégique

Premier ministre du Congo-Brazzaville depuis le 12 mai 2021, Anatole Collinet Makosso a été reconduit pour diriger le nouveau gouvernement nommé samedi 11 janvier. L’équipe compte 38 membres, et certains ministres dont des poids lourds conservent leur poste. Il s’agit notamment de Pierre Oba, ministre des Industries minières et de la Géologie, Charles Richard Mondjo, ministre de la Défense, et Emile Ouosso, ministre de l’Energie et de l’Hydraulique. On note l’arrivée de Christian Yoka, débauché de l’AFD, au ministère des Finances succédant à Jean-Baptiste Ondaye, et le retour de l’ancien ministre Rigobert Maboundou, qui prend en charge l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation technologique, en remplacement d’Emmanuel Adouki.

Le nouveau gouvernement nommé samedi 11 janvier par le président Denis Sassou N’Guesso, aura pour mission de préserver la stabilité macroéconomique, d'assurer la viabilité budgétaire mise à mal ces dernières années. Le Premier ministre Anatole Collinet Makosso et son ministre des Finances Christian Yoka, ont du pain sur la planche.

Le président ghanéen Nana Akufo-Addo a annoncé ce jeudi 14 février, un vaste remaniement au sein de son gouvernement, touchant treize ministres, dont Ken Ofori-Atta, le puissant argentier du pays (ministre des Finances). Parmi les ministres limogés, figurent le ministre de l'Intérieur, Ambrose Déry, le ministre de la Santé, Kwaku Agyeman Manu ainsi que le ministre du Tourisme, Ibrahim Mohammed Awal.

En plein programme économique avec le FMI et alors que la présidentielle se profile pour la fin de l’année, le chef de l’Etat ghanéen Nana Akufo-Addo a procédé à un important remaniement de son gouvernement. 13 ministres dont celui des Finances, et 10 vice-ministres, ont pris la porte. 

Ce nouveau chef de gouvernement engendre, logiquement, aussi de nombreuses réactions. Si dans la majorité Gabriel Attal est encouragé et félicité pour ses nouvelles fonctions, l’opposition, comme attendu, s’y oppose. Surtout à gauche.

C’était attendu, c’est désormais officiel. Gabriel Attal est devenu mardi le plus jeune Premier ministre de l’histoire de la Ve République. La nomination de l’ancien ministre de l’Education nationale à Matignon met un terme à plus d’un an et demi de gouvernance d’Élisabeth Borne.