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Le chiffre a fait l’effet d’une déflagration dans les milieux financiers congolais. Lors d’une conférence de presse tenue le 28 avril, le gouverneur de la Banque centrale du Congo (BCC), André Wameso, a révélé que sur les 10 milliards de dollars américains en espèces importés dans le pays en 2025, près de 8,5 milliards auraient aussitôt quitté le circuit bancaire formel.

André Wameso, 50 ans, a été nommé gouverneur de la Banque centrale du Congo mercredi 23 juillet par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi. Il succède à Malangu Kabedi, la première femme à avoir occuper ce poste en RDC. Celle-ci présidera désormais le Conseil d’administration de la Caisse nationale du Congo (Cadeco)

Dans un communiqué publié mardi, la CEDEAO indique que la 2è réunion extraordinaire du Comité ministériel du GIABA, tenue récemment à Accra (Ghana), "s’est conclue par une décision majeure : permettre aux trois pays du Sahel ayant quitté la CEDEAO d’adhérer au Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (GIABA) en tant que membres non-CEDEAO."

La Communauté Économique des États de l'Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a approuvé l’adhésion des trois pays de l'Alliance des États du Sahel (AES) à savoir le Burkina Faso, le Mali et le Niger au Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (GIABA) en tant que membres non-CEDEAO

Dans cet article, nous ferons un tour du monde au cœur des passages-clés, d’Ormuz à Malacca, de Bab el-Mandeb au Levant, où chaque tension locale peut déclencher un chaos global. Des détroits étroits, mais des enjeux gigantesques.


À l’heure où les projecteurs médiatiques peinent à suivre les lignes mouvantes de la géopolitique mondiale, un théâtre stratégique échappe souvent aux radars : celui des détroits. Invisibles pour les foules, mais vitaux pour les flux. Ce sont eux qui tiennent la planète en équilibre précaire, ces étroits corridors maritimes par lesquels transitent pétrole, gaz, marchandises… et rapports de force.

«On espère que le Mali et les États-Unis pourront travailler ensemble pour faire face à cette lutte contre le terrorisme,» souline William B. Stevens, sous-Secrétaire d'État adjoint pour l'Afrique de l'Ouest au département d'État. Et d’expliciter sa pensée : les groupes terroristes tels que Al-Qaeda, l'Etat islamique au grand Sahara (EIGS) et le groupe de soutien à l'Islam et aux Musulmans (JNIM) sont tous des menaces pour les États-Unis. «Al-Qaeda, l'EIGS et le JINIM sont en train de menacer les intérêts américains. Ce serait vraiment une aubaine pour les États-Unis de collaborer avec le Mali pour faire face à ces groupes terroristes.»

Les Etats Unis sur la voie de s’impliquer dans la lutte contre le terrorisme au Sahel en général, au Mali en particulier. Cette annonce émane de William B. Stevens, sous-Secrétaire d'État adjoint pour l'Afrique de l'Ouest au département d'État et envoyé spécial des États-Unis au Sahel, au terme d'une visite au Mali (21 au 22 juillet)

«La facture normalisée électronique vient renforcer l’écosystème des instruments de lutte contre la déperdition des recettes publiques, tout en apportant une réponse ferme aux comportements délictueux,» a affirmé le chef du gouvernement dans le communiqué de la Primature. Il relève à juste titre, que lorsque le système fiscal est perçu comme injuste, avec certaines personnes ou entreprises qui échappent à l’impôt pendant que d’autres paient leur part, cela affaiblit la capacité de l’Etat à mobiliser les ressources nécessaires à la fourniture de services publics.

Le Premier ministre ivoirien, Robert Beugré Mambé, a lancé en grande pompe lundi 21 juillet, la facture normalisée électronique, qui sera obligatoire à partir du 1er septembre 2025 pour toutes les sociétés, entreprises individuelles comprises, avec quelques adaptations selon le régime d’imposition. En renforçant la traçabilité des transactions, cette réforme structurelle vise à lutter contre la fraude fiscale dans un pays où la sous-déclaration et l’évitement de l’impôt prennent les allures d’un sport national. L’autre effet collatéral de la généralisation de la facture électronique est de réduire les coûts de la collecte de l’impôt et faciliter les déclarations de TVA «La facture normalisée électronique vient renforcer l’écosystème des instruments de lutte contre la déperdition des recettes publiques, tout en apportant une réponse ferme aux comportements délictueux,» a affirmé le chef du gouvernement dans le communiqué de la Primature. Il relève à juste titre, que lorsque le système fiscal est perçu comme injuste, avec certaines personnes ou entreprises qui échappent à l’impôt pendant que d’autres paient leur part, cela affaiblit la capacité de l’Etat à mobiliser les ressources nécessaires à la fourniture de services publics. Le fait que l’impôt pèse sur un noyau de contribuables alimente le sentiment d’iniquité fiscale, fait remarquer le Premier ministre qui se dit «déterminé» à mener une lutte sans merci contre la fraude fiscale. La mise en œuvre de la facture normalisée électronique s’inscrit dans le plan gouvernemental 2024-2028 visant à augmenter les ressources de l’Etat tout en maîtrisant la dette. Parmi les réformes figurant dans ce plan, figurent la révision de l’impôt sur les sociétés (IS), la réduction de l’écart de conformité de la TVA et l’amélioration du rendement de l’impôt foncier. La pression fiscale (rapport entre les recettes de l’impôt et le PIB) en Côte d’Ivoire reste faible, elle s’établit à 15,1 % du PIB. L’objectif des autorités est de porter ce ratio à 15,8 % en 2026, loin des 20 % fixés par l’UEMOA Selon le tableau de bord du ministère des Finances, à fin juin, les recettes du Trésor se sont élevées à 3.707 milliards FCFA, soit 6,6 milliards de dollars contre une prévision de 3.200,7 milliards. Le Premier ministre ivoirien est bien conscient que la facture électronique n’est pas une baguette magique pour généraliser l’adhésion à l’impôt dans le pays. «Le succès de la réforme repose sur l’engagement du secteur privé, la sensibilisation des citoyens et le soutien de la Direction générale des impôts,» a martelé Robert Beugré Mambé. Il invite les entreprises «à s’approprier l’initiative et à en devenir les ambassadeurs résolus.»

Fruit d’une décision stratégique partagée avec Prudential Plc., ce tournant marque la volonté, de la Famille Brown, de poursuivre la mission engagée depuis 1974 en Afrique. L’ensemble des opérations de Prudential Plc. en Afrique francophone, notamment en Côte d’Ivoire, au Cameroun et au Togo continueront sous une nouvelle identité : Belife Insurance !

Une page se tourne, une autre s’écrit avec determination,  et ambition. La Famille Brown, portée la vision de M. Eddie Ford Brown, actionnaire et ancien Regional CEO Afrique francophone de Prudential Africa annonce la reprise totale des activités issues de la joint-venture entre Prudential plc. et le Groupe Beneficial, initiée en 2019 et la naissance d’un nouvelle entité : Belife Insurance.

L’Angola franchit un pas décisif dans la structuration de son secteur aérien. Le Secrétaire d'État à l'Aviation civile, aux secteurs maritime et portuaire, Rui Carreira, a officialisé le 21 juillet 2025 la construction prochaine d’une Académie d’aéronautique. L’annonce a été faite en marge d’une table ronde à Luanda consacrée au rôle des aéroports dans l’économie nationale et à leur rentabilité, alors que le secteur souffre encore d’un faible trafic passager.

Le Secrétaire d’État Rui Carreira a annoncé, lundi 21 juillet 2025 à Luanda, la création prochaine d’une Académie d’aéronautique destinée à former localement les professionnels du secteur aérien. Une initiative stratégique pour renforcer les compétences nationales, dynamiser le transport aérien angolais et réduire la dépendance à la formation à l’étranger