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Son crime ? L’ex-garde des sceaux était accusé d’avoir tenté de détourner près de 20 millions de dollars US dans le cadre d’un marché pour la construction d’une nouvelle prison à Kisangani (nord-est de la RDC). Il risquait jusqu’à 10 ans de prison et 20 ans d’interdiction d’accès à toute fonction officielle.

Le jeune Constant Mutamba 37 ans a été un éphémère ministre de la Justice de la RDC du juin 2024 au 18 juin 2035. Condamné ce 2 septembre à Kinshasa à 3 ans de travaux forcés, il lui est également interdit d’accès, pour une période de 5 ans, à toute fonction publique par la Cour de cassation pour détournement de fonds publics

Au cœur de la stratégie du nouveau président de la Banque africaine de développement : décupler les montants engagés, transformer la banque en chef de file des acteurs financiers africains, créer massivement de l'emploi pour les jeunes en soutenant les PME et accélérer la construction des infrastructures africaines de transport et d'énergie.

Le Mauritanien Sidi Ould Tah a pris officiellement ses fonctions ce 1 septembre à la tête de la Banque africaine de développement pour les 5 prochaines années. Le mandat est renouvelable une fois. Il a été élu le 29 mai 2025 avec un score de plus de 76%. Premier mauritanien à accéder à ce poste, il succède au Nigérian Akinwumi Adesina et se prépare à affronter de nombreux défis dans un contexte économique mondial fragmenté et incertain

Flutterwave, fondée par Olugbenga Agboola, originaire du Nigéria, traite les paiements des entreprises et des particuliers en Afrique et au-delà. Basée aux États-Unis, Flutterwave est valorisée à 3 milliards de dollars US. B Capital et Tiger Global sont des sociétés d'investissement qui ont investi dans Flutterwave. Ces investissements ont contribué à la croissance fulgurante de Flutterwave.

Les transactions entre l’Afrique et l’Asie de l’Est de Flutterwave Inc., une fintech axée sur l'Afrique, ont atteint 1 milliard de dollars US au premier semestre 2025, contre des volumes négligeables il y a un an. Cette performance résulte du partenariat conclu entre Flutterwave et des sociétés de paiement asiatiques pour faciliter les échanges transfrontaliers.

Depuis déjà pas mal de temps la différence entre les deux concepts avait tendance à s’amenuiser. Les transporteurs historiques ont adopté assez facilement le service spartiate à bord de leurs vols, surtout pour ce qui concerne les classes économiques. Ils n’ont pas encore pris l’habitude d’encaisser les prestations supplémentaires à bord, car les personnels navigants ne veulent pas manipuler l’argent, contrairement à ceux des «low-costs» dont une part non négligeable de leur rémunération provient de cette source.

Le titre est un peu provocateur, mais la question mérite d’être posée. Bien entendu les transporteurs «low-costs» ne vont pas disparaître, mais leur produit et leur mode de fonctionnement rejoignent les méthodes des compagnies traditionnelles et d’ailleurs, ces dernières ont également largement fait évoluer leur opération vers le modèle «low costs.» Dès lors, et tout au moins pour ce qui concerne les courts et moyens courriers, il n’y aura plus qu’un seul modèle hybride pour lequel il serait judicieux de trouver un nom

Cette signature marque le début d’un partenariat économique prometteur. Al Murshidi a souligné l’importance d’intensifier les efforts pour concrétiser rapidement les projets identifiés. Il a également exprimé la volonté de son pays de collaborer avec le Burkina Faso dans des secteurs prioritaires tels que l’agriculture, les mines et l’énergie.

Le Burkina Faso et le Sultanat d’Oman ont franchi une étape importante dans leur coopération bilatérale avec la signature, mercredi 27 août 2025, d’un accord d’investissement. L’accord a été signé par le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, et Abdulsalam Bin Mohammad Al Murshidi, Président de la Haute Autorité du Fonds souverain d’Oman