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Le retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger de la Cour pénale internationale (CPI) prendra officiellement effet en juin 2027, conformément aux dispositions du Statut de Rome. L'information ressort de documents des Nations unies consultés jeudi par l'AFP.

Un an après avoir officiellement notifié leur retrait, le Mali, le Burkina Faso et le Niger quitteront définitivement la Cour pénale internationale (CPI) en juin 2027. Les trois régimes militaires dénoncent une institution « politisée » et « néocoloniale », tandis que la justice internationale et les organisations de défense des droits humains redoutent un recul majeur dans la lutte contre l'impunité.

La junior minière australienne Toubani Resources a annoncé, mercredi 1er juillet, la désignation de Corica Mining Services comme entrepreneur minier de sa future mine d’or Kobada, au Mali. Attribué à l’issue d’un appel d’offres, ce contrat, d’une durée initiale de cinq ans, demeure toutefois conditionné à la finalisation de plusieurs dispositions contractuelles entre les deux parties.

La société ivoirienne Corica Mining Services franchit une nouvelle étape dans son expansion en Afrique de l’Ouest. Sélectionnée par l’australienne Toubani Resources pour assurer les opérations minières de la future mine d’or Kobada, au Mali, elle consolide sa position sur un marché largement dominé par les grands groupes internationaux.

Baptisée Google Africa Applied AI Lab, la structure sera hébergée à l'AI Community Center de la capitale ghanéenne. Le laboratoire associera des porteurs de start-up venus d’un peu partout du continent aux chercheurs de Google, et leur donnera un accès anticipé aux derniers modèles d'IA du major américain de la tech. Les porteurs de start-up ont jusqu’au 31 août 2026 pour postuler.

C’est un joli coup marketing réussi par les autorités ghanéennes. En effet, le géant américain de la tech, Google, a annoncé mercredi 1er juillet à Johannesburg en marge du Google Cloud Summit, qu’il allait implanter un laboratoire d’intelligence artificielle appliquée à Accra.

Les fondamentaux des finances publiques demeurent fragiles. La dette publique reste élevée, oscillant autour de 75 à 80 % du PIB selon les dernières estimations, tandis que le déficit budgétaire continue d’évoluer entre 5 et 6 % du PIB. Les besoins annuels de financement dépassent 2 500 milliards de FCFA, dans un environnement international marqué par des taux d’intérêt durablement élevés. Le service de la dette absorbe désormais près du quart des recettes fiscales, réduisant considérablement les capacités de l’État à financer ses priorités économiques et sociales.

Le Sénégal traverse en 2026 l’une des périodes les plus délicates de son histoire politique récente. Au moment où l’économie devait entrer dans une nouvelle phase portée par l’exploitation du pétrole et du gaz, la rupture ouverte entre le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko a fait émerger une crise de gouvernance dont les conséquences dépassent largement le champ politique. Désormais, la consolidation budgétaire est confrontée à un risque supplémentaire : celui d’une paralysie institutionnelle susceptible d’éroder la confiance des investisseurs, de ralentir les réformes et de renchérir le coût du financement de l’État.

Réunissant plus de 410 intervenants issus de plus de 55 nationalités, les Rencontres économiques d'Aix-en-Provence s'imposent comme l'un des principaux espaces européens de réflexion sur les mutations du monde contemporain. Décideurs publics, chefs d'entreprise, universitaires, représentants de la société civile et experts internationaux débattront durant trois jours au cours de plus de 70 conférences et tables rondes ouvertes au public.

Le Policy Center for the New South (PCNS) prendra part à la 26e édition des Rencontres économiques d'Aix-en-Provence, organisées du 2 au 4 juillet 2026. À travers la participation de son président exécutif, Karim El Aynaoui, et de jeunes représentants de sa communauté, le think tank marocain entend faire entendre la voix du Nouveau Sud dans l'un des plus importants forums européens consacrés aux grands défis économiques, sociaux et géopolitiques.

Le secteur privé ivoirien se prépare à renforcer ses échanges avec les économies du Conseil de coopération du Golfe (GCC).

La Côte d’Ivoire franchit une nouvelle étape dans sa stratégie d’attractivité économique. En accueillant le premier bureau permanent de l’Africa GCC Council sur le continent, Abidjan s’impose comme la porte d’entrée des investisseurs du Golfe en Afrique. Une initiative qui ambitionne de transformer les relations économiques entre les deux régions et de stimuler les investissements dans des secteurs clés.

Le Maroc renoue avec une dynamique économique rarement observée depuis plus de dix ans. Selon le dernier Rapport de suivi de la situation économique au Maroc, publié par la Banque mondiale sous le titre Consolider la croissance : La transformation numérique comme levier de productivité, le Royaume a enregistré en 2025 une croissance estimée à 4,9 %, son meilleur résultat depuis une décennie.

Le Maroc franchit une nouvelle étape dans sa transition énergétique. Le Groupe de la Banque mondiale vient d'approuver un financement de 265 millions de dollars pour la réalisation de la station de transfert d'énergie par pompage (STEP) d'Ifahsa, près de Chefchaouen. Cette infrastructure stratégique, parmi les plus importantes du genre en Afrique, renforcera la capacité du Royaume à intégrer davantage d'énergies renouvelables tout en sécurisant son approvisionnement électrique.

En RD-Congo, cette stratégie était déjà déployée dans le secteur du cobalt. Désormais, elle s’étend au très convoité secteur diamantifère, avec la signature lundi 29 juin d’un accord-cadre entre le Fonds minier pour les générations futures et son partenaire suisse.

Le gouvernement congolais ne veut plus seulement exporter des minerais bruts, mais aussi mieux décider comment ils sortent du pays, à quel prix et avec quelle part de valeur retenue localement. Cette stratégie est désormais le fil conducteur de tous les Etats africains, qui veulent un partage plus équilibré des revenus générés par l’exploitation des mines.