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«Un groupuscule de soldats, sous prétexte de revendications fallacieuses, a entrepris une mutinerie à l'effet de s'attaquer aux institutions de la République et de déstabiliser notre nation en remettant ainsi en cause l’ordre démocratique,» a-t-il déclaré, estimant qu’une telle entreprise « aurait eu pour conséquence de plonger notre pays dans une aventure sans lendemain aux conséquences désastreuses.»

Après quelques heures de flottement et d’incertitude, le chef de l’Etat béninois, Patrice Talon, est apparu sur les antennes de la télévision nationale dimanche soir pour confirmer l’échec de la tentative de coup d’Etat et rassurer la population. Dans une allocution solennelle, il a indiqué que «la situation était sous contrôle» et apporté des précisions supplémentaires sur les événements qui ont failli vaciller la République et plonger le Bénin dans l’inconnu.

Dans cet entretien accordé à AFRIMAG, Abdou Dassouli, CEO et fondateur d’Imtiaz Capital, décrypte la mutation accélérée de la bancassurance sous l’effet du digital et de l’intelligence artificielle. Entre montée en puissance des FinTechs, attentes nouvelles des clients et potentiel stratégique du Maroc, il appelle à une transformation rapide, collaborative et centrée sur l’expérience utilisateur.

Dans cet entretien accordé à AFRIMAG, Abdou Dassouli, CEO et fondateur d’Imtiaz Capital, décrypte la mutation accélérée de la bancassurance sous l’effet du digital et de l’intelligence artificielle. Entre montée en puissance des FinTechs, attentes nouvelles des clients et potentiel stratégique du Maroc, il appelle à une transformation rapide, collaborative et centrée sur l’expérience utilisateur.

Selon la Commission bancaire de la Cemac, l'encours des créances dites «compromises» atteint 2.024 milliards FCFA fin 2024, soit 144 milliards de plus que l’année précédente et une progression de 7,7 %. Rapportées à l'ensemble de la production annuelle de crédits (12.501 milliards FCFA), elles représentent 16,2 % ! Au sein de cette catégorie, ce sont les créances en souffrance qui représentent la plus grosse part. Au sens de la réglementation, les créances en souffrance regroupent les crédits dont trois échéances n’ont pas été honorées depuis 120 jours et la probabilité de remboursement devient faible. Elles totalisent 1.536 milliards FCFA en 2024, contre 1 445 milliards un an plus tôt, soit une progression de 91 milliards (+6,3 %). Elles représentent 12,2 % de l’encours des crédits.

La Commission bancaire de l'Afrique centrale (Cobac), l’organe de supervision du secteur bancaire, lance une alerte dans son rapport d’activité 2024 sur la montée en flèche de créances en souffrance dans la sous-région de la CEMAC ( la zone est composée de six pays de l’Afrique centrale ayant en commun l’usage du franc CFA- Cameroun, Tchad, Gabon, Guinée équatoriale, Congo-Brazzaville et la République Centrafricaine).

Cette évolution s’est faite d’abord très lentement, dans les années 1970 alors que l’aviation civile avait déjà conquis ses lettres de noblesse. Les voyages à motivation personnelle ne représentaient qu’une petite partie de la clientèle, autour de 20% alors que la proportion s’est maintenant inversée. Comment en est-on arrivé là ?  

Voilà un sujet auquel tout le monde peut répondre. Le transport aérien peut-il exister sans le tourisme et quel serait l’avenir du tourisme sans le transport aérien ? Les comportements ont bien changé depuis le début de l’aviation civile moderne à la fin de la deuxième guerre mondiale. On est passé d’un transport très cher, d’une fiabilité aléatoire et fréquenté par une élite, à un transport de masse dont une très grande partie de la clientèle est composée par des touristes.

Après le succès de l’actionnariat populaire (APEC) et la montée en puissance du Fonds de soutien patriotique (FSP), le gouvernement burkinabè dégaine une nouvelle arme économique : les «Diaspora Bonds.» Ce mécanisme innovant ne se contente pas de capter des fonds ; il transforme chaque Burkinabè de l’extérieur en un investisseur direct de la reconstruction nationale.

Malgré un contexte marqué par des défis sécuritaires et humanitaires, l’État burkinabè affiche une performance budgétaire notable en 2025. À fin septembre, le gouvernement a mobilisé plus de 2 500 milliards FCFA de ressources et consacré près de 1 200 milliards FCFA, environ 1,83 milliard d’euros, au règlement de la dette intérieure. Un effort crucial pour soutenir la relance de l’économie nationale.

Monsieur le Secrétaire d’Etat Rubio, J'ai lu votre article publié sur Substack le 3 décembre 2025. Dès le départ, je tiens à féliciter les États-Unis pour leur prise de présidence du G20. Nous leur adressons nos vœux les plus sincères de réussite, un mandat qui, nous l'espérons, servira la cause de l'unité au niveau mondial et du progrès inclusif.

Dans une lettre ouverte cinglante adressée au Secrétaire d’État américain Marco Rubio, Ronald Lamola, chef de la diplomatie sud-africaine, renvoie Washington à ses propres contradictions et défend avec vigueur la légitimité du parcours politique et économique de son pays. Refusant toute mise sous tutelle, il rappelle que l’Afrique du Sud est membre fondateur du G20, que sa présidence a été saluée pour son esprit d’Ubuntu - proche des concepts humanité et solidarité - et que ses politiques de transformation découlent d’un impératif constitutionnel hérité de Nelson Mandela. Opposant souveraineté, multilatéralisme et dignité à ce qu’il décrit comme des «malentendus» et des procès d’intention américains, Lamola affirme que son pays ne cherche pas d’approbation, mais un partenariat fondé sur le respect mutuel — et prévient que le monde n’accepte plus les doubles standards. Nous avons traduit la lettre de Ronald Lamola, ministre des Relations internationales et de la Coopération d'Afrique du Sud, pour vous.