À l’issue d’entretiens tenus à La Haye, les autorités néerlandaises ont vivement salué, vendredi 5 décembre, les avancées majeures réalisées par le Maroc sous l’impulsion du Roi Mohammed VI, ainsi que les initiatives stratégiques portées par le Souverain au bénéfice du continent africain.
Dans une Déclaration conjointe publiée après la rencontre entre Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères du Maroc, et son homologue néerlandais, David Van Weel, les Pays-Bas ont mis en avant «les progrès significatifs» accomplis par le Royaume.
Les réformes marocaines largement applaudies
Amsterdam souligne particulièrement les réformes ambitieuses menées sous la conduite du Roi Mohammed VI, citant le Nouveau Modèle de Développement, la réforme du Code de la Famille ou encore le chantier de la Régionalisation avancée.
Un intérêt marqué pour les Initiatives Atlantiques
La partie néerlandaise a également exprimé un vif intérêt pour les Initiatives Atlantiques lancées par le Souverain marocain en faveur du continent africain. Elle met en lumière trois projets structurants :
- le Processus des États Africains Atlantiques ;
- l’Initiative visant à offrir aux pays du Sahel un accès stratégique à l’Océan Atlantique ;
- le projet de Gazoduc africain Atlantique, destiné à renforcer la connectivité énergétique du continent.
Selon la Déclaration conjointe, ces actions ambitieuses ont pour objectif de faire de l’espace atlantique africain un pôle géostratégique majeur, au service du développement intra-africain, de la stabilité régionale et de la prospérité commune.
Le rôle du Maroc au Moyen-Orient salué
Les Pays-Bas ont également tenu à reconnaître le rôle constructif joué par le Maroc dans la région du Moyen-Orient. Ils ont rendu hommage à l’engagement personnel du Roi Mohammed VI, en sa qualité de Président du Comité Al-Qods, soulignant la contribution marocaine aux efforts de paix et à la préservation du statut de la Ville Sainte.





Pays-Bas
![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-450x253.jpg)


![Tribune | Après la tempête : le Golfe entre rivalités et réconciliations, quels chemins vers une paix durable ? [Par Pr. El Hassane Hzaine]](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/MO-450x271.jpg)

