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Portée par la montée en puissance du mégaprojet gazier Congo LNG et par un regain des exportations d'hydrocarbures, l'économie congolaise devrait connaître un net rebond en 2026. Fitch Solutions anticipe une croissance de 5,2 %, soit plus du double de celle attendue en 2025. Une dynamique qui s'accompagnerait d'un renforcement des finances publiques et d'une consommation des ménages plus résiliente, malgré des tensions inflationnistes.
L’agence S&P Global Ratings (Standard & Poor’s) a confirmé vendredi 24 juillet, la notation de crédit souverain à long et court terme en devises étrangères et locales du Congo-Brazzaville, à « CCC+/C » avec perspectives stables. Les perspectives stables traduisent l'impact de la hausse de cours des hydrocarbures sur l'économie congolaise et l'amélioration du profil d'échéances de la dette et du passif relatif à l'accumulation d'arriérés.
Le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka, a présidé, le mercredi 15 juillet à Brazzaville, la première réunion du Comité de pilotage (COPIL) chargé de superviser la transformation numérique de la gestion des finances publiques. Tous les directeurs généraux des régies financières et des grandes administrations (Impôts, Douanes, Trésor, etc.) étaient réunis autour de l’argentier du pays, qui dit « poser les bases d’une réforme structurelle pour l’Etat.»
Le Conseil des ministres réuni mardi 30 juin 2026 à Oyo, au nord du pays dans le fief du président Denis Sassou N'Guesso, a approuvé un projet de loi de finances rectificative qui prévoit une augmentation de crédits budgétaires à hauteur de 227,5 milliards de FCFA pour l'exercice 2026.
Dans un communiqué, l’agence de notation financière Moody's, a annoncé, mercredi 27 mai, le relèvement de la perspective du Trésor du Congo-Brazzaville de stable à positive, tout en confirmant sa note à long terme en devises locale et étrangère à Caa2. Moody’s explique ce réajustement par «la baisse des risques de refinancement de la dette après les opérations de swap sur la dette régionale et le retour sur le marché international de capitaux.” A cela, ses analystes ajoutent l’impact de réformes de gestion des finances publiques mises en œuvre dans le cadre du programme soutenu par le FMI.
Brazzaville devient le 45e membre du Forum africain des administrations fiscales et mise sur les réformes, la digitalisation et la coopération continentale pour renforcer ses finances publiques.
Le ministère des Finances a annoncé mercredi 20 mai, que le Trésor a émis avec succès, un emprunt obligataire sur le marché international de 850 millions de dollars, à échéance 2036. La transaction, assortie d'un coupon de 9,5%, a attiré une demande de plus de 1,6 milliard de dollars, soit le double du montant proposé.
Un mois après son retour sur les marchés financiers internationaux, Brazzaville remet le couvert. Le ministère des Finances a annoncé mardi 16 décembre, la réouverture de l’obligation souveraine émise en novembre 2025, pour un montant additionnel de 260 millions de dollars, signe de la volonté du gouvernement de s’inscrire durablement dans une stratégie de financement externe, malgré un profil de crédit jugé fragile par les agences de notation.
Devant une assemblée composée d’opérateurs privés, le ministre des Finances, Christian Yoka, a annoncé la semaine dernière une réforme fiscale qualifiée de «majeure» dans le cadre du projet de loi de finances 2026. La mesure la plus spectaculaire est la disparition de l'Impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPP), du moins sous sa forme actuelle. L’IRPP sera remplacé par quatre nouveaux impôts distincts : l'Impôt sur les traitements et salaires, l'Impôt sur les revenus fonciers, l'Impôt sur les revenus des capitaux mobiliers et l'Impôt sur le bénéfice. Il s’agit en fait, d’un retour à la case-départ car c’est ce schéma qui existait avant le regroupement de ces taxes en un seul impôt général sur le revenu
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