Tous les articles qui parlent de George Forrest

Se lancer. Grandir. Se développer. Aller, pourquoi pas, à l'international. Pour toute entreprise, qu'elle soit africaine, américaine ou européenne, se pose un jour la question de la certification. En effet, décrocher une fameuse norme ISO représente souvent un passage obligé pour se conformer aux meilleurs standards internationaux et booster sa compétitivité. Mais aussi pour s'exporter, gagner en visibilité et en crédibilité auprès de ses parties prenantes. Plusieurs certifications ISO représentent, enfin, d'indispensables sésames vers certains marchés exigeants.

De plus en plus d'entreprises africaines entament la démarche de se certifier pour atteindre les plus hauts standards internationaux et gagner de nouveaux marchés. Ainsi en République démocratique du Congo (RDC), où le Groupe Forrest International, l’une des plus grosses entreprises du pays, et ses diverses filiales montrent la voie en acceptant de remettre leur organisation en question pour progresser et investir sur l'avenir

La RDC, dotée d’un potentiel exceptionnel, continue de dépendre quasi exclusivement de l’exportation de ses minerais bruts. Cette dépendance est non seulement risquée, mais elle est aussi synonyme de fragilité économique et de perte d’opportunités. Le monde évolue, les marchés s’ouvrent, mais le Congo reste à la traîne.

Pendant que les grandes puissances économiques — les États-Unis, la Chine et l’Union européenne — s’affrontent pour l’accès aux ressources et aux marchés mondiaux, la République Démocratique du Congo (RDC) reste en marge de cette dynamique. Embourbée dans des querelles politiciennes, des logiques de partage de pouvoir et une corruption chronique, elle semble ignorer l’urgence de mettre à niveau son économie et d’assurer sa place dans les échanges régionaux et internationaux

A raison. Avec 80 millions d’hectares de terres arables, la RDC aurait, selon l’Organisation des nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO), le potentiel pour nourrir 2 milliards d’individus – soit, théoriquement, un être humain sur quatre.

Très dépendante du secteur extractif et de ses fluctuations, la République démocratique du Congo dispose pourtant des moyens pour s’imposer comme le « grenier » agricole de l’Afrique. Un objectif qui ne pourra être atteint qu’avec le plein concours du secteur privé, à l’image du groupe dirigé par l’homme d’affaires George Forrest, qui pense que « l’agriculture pourrait bientôt dépasser l’exploitation minière en tant qu’industrie dominante en RDC ».