Tous les articles qui parlent de Kais Saied - Page 2

Né le 25 janvier 1974 à Tborsok, Maddouri est titulaire d'un doctorat en droit communautaire et relations Maghreb-Europe et d'une maîtrise en sciences juridiques de la Faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis 2. Il est diplômé de l'École nationale d'administration (ENA) et en 2015 de l'Institut de défense nationale.

Selon Tunis Afrique Presse - TAP, le Président de la République, Kais Saïed, s'est entretenu mercredi 7 août, avec le ministre des Affaires sociales, Kamel Maddouri et a décidé de le charger de la présidence du gouvernement à la place de Ahmed Hachani, lit-on sur la page officielle de la présidence de la République

Pas encore remis de l’attaque du week-end dernier, les "robes noires" tunisiens, réputées pour être des acteurs de contestation du pouvoir en place, sont sous le choc. Téléphones en main, des avocats filment la scène à laquelle ils peinent à croire.

Deux jours après l’irruption spectaculaire d’hommes cagoulés (ndlr : appartenant sans doute à la fameuse police secrète de sinistre mémoire sous le régime de Benali) dans les locaux de l’Ordre des avocats à Tunis et l’arrestation de l’avocate Sonia Dahmani, le scénario s’est répété dans la capitale tunisienne, lundi 13 mai

Cette condamnation intervient après onze ans d’enquêtes et procédures judiciaires et quinze heures de délibération. Le tribunal de première instance de Tunis a également condamné deux accusés à la prison à perpétuité, a fait savoir M. Chtiba. Ce dernier s’est félicité que «justice ait été rendue» expliquant la longueur des délibérés par «la nature et le volume» du dossier.

Quatre accusés dans le procès pour l'assassinat de l'opposant de gauche tunisien Chokri Belaïd en 2013 ont été condamnés à mort, a annoncé mercredi, à la télévision nationale, un magistrat du pôle judiciaire antiterroriste. Il s'agit du tout premier verdict prononcé dans cette affaire qui avait choqué le pays

Migrants en Tunisie : L’ONU sort mollement de son silence

Face aux expulsions des migrants africains dans le désert par le pouvoir tunisien, la première réaction de l’ONU est pour le moins molle alors que les ONG dénombrent déjà plusieurs morts. Dans un communiqué publié hier, un groupe d’experts des Nations unies «exhorte les autorités tunisiennes, à prendre des mesures urgentes pour mettre fin aux expulsions collectives et protéger les droits de l’homme de tous les migrants.» Trop maigre.

Tunis et Bruxelles scelle un «partenariat stratégique»

Dans un communiqué pompeux, la présidence tunisienne a annoncé, dimanche dans la soirée, que Tunis et l'Union européenne ont signé un protocole d’accord sur un «partenariat stratégique global» qui concerne la promotion du commerce et le sujet explosif de la lutte contre l’émigration clandestine dont les réseaux pullulent en Tunisie et en Libye voisine. Au total, l’UE s’engage à verser près d’1 milliard d'euros au gouvernement tunisien.